FABIENNE BAISEE DANS LES BOIS

Fabienne avait été déposée par son maitre et sa maitresse à l’orée d’une forêt dense près de Lyon, dans les collines du Beaujolais, un après-midi d’automne où la lumière filtrait à peine à travers les pins et les chênes. La punition du jour était claire : « Promène-toi comme la pute que tu es. Si tu croises quelqu’un, tu offres tout. Pas de refus. Pas de retour avant la nuit. »

Elle portait la tenue imposée : une mini-jupe en cuir noir si courte qu’elle ne couvrait presque rien, un string fendu rouge qui laissait voir la cage rose Holy . Hautbrillant moulant, soutif push-up sans bretelles, bas autofixants noirs , talons aiguilles 14 cm qui s’enfonçaient dans la terre humide. Collier large en cuir noir avec médaille « Sissy salope ". Maquillage de traînée : lèvres écarlates baveuses, eye-liner déjà coulant, fard violet flashy. Les tatouages étaient visibles : « Propriété de Maitre D et Maitresse Christina » juste au-dessus de la cage, « Accro à la bite » sur la fesse droite.

Elle marchait lentement, le plug vibrant à faible intensité, la cage qui fuyait déjà de frustration. Le sentier était étroit, les feuilles mortes craquaient sous ses talons. Elle savait que Christina suivait à distance avec un drone discret pour filmer, et que Maitre D, attendait dans la voiture au parking principal.

Au bout d’une dizaine de minutes, elle entendit des voix graves, des rires. Cinq hommes – la trentaine/quarantaine, randonneurs ou chasseurs du coin – étaient assis autour d’un petit feu de camp improvisé sur une clairière. Bières à la main, fusils posés contre un arbre, ils parlaient fort. Quand Fabienne apparut au détour du sentiers, ils se turent net.

« Putain, c’est quoi ça ? » lança le plus baraqué, un type tatoué avec une barbe rousse.

Maitresse Christina, via l’oreillette Bluetooth cachée dans l’oreille de Fabienne, murmura : « Souris, salope. Montre ta cage. Dis-leur que tu es gratuite. »

Fabienne s’approcha, hanches roulantes, talons enfoncés dans la mousse. Elle releva sa jupe des deux mains pour exposer pleinement la cage rose et le plug noir qui dépassait. Voix aiguë, féminine forcée :

« Bonjour messieurs… Je m’appelle Fabienne. Je suis une sissy punie. Ma Maîtresse m’a envoyée ici pour me faire baiser comme une chienne. Je suis gratuite. Cage verrouillée, chatte ouverte, bouche prête. Vous pouvez tous me prendre. »

Un silence. Puis des rires gras.

Le barbu se leva le premier. Il s’approcha, attrapa le collier, tira Fabienne à genoux dans la terre humide.

« T’as une gueule de pute. Montre-nous ton cul. »

Fabienne se retourna à quatre pattes, jupe relevée sur les reins, cul offert. Le plug vibra soudain plus fort – Maitresse Christina venait d’augmenter l’intensité depuis son téléphone. Fabienne gémit, les cuisses tremblantes.

Le deuxième mec, un grand brun costaud, sortit sa bite déjà dure et la claqua sur les fesses tatouées. « Regardez ça : « Accro à la bite ». Elle est faite pour. »

Ils ne perdirent pas de temps.

Le barbu enleva le plug d’un geste sec – un « plop » humide résonna dans la clairière. Il cracha sur sa main, lubrifia sommairement et s’enfonça d’un coup dans la chatte dilatée de Fabienne. Elle hurla, mais le son fut étouffé par la bite du brun qui lui força la gorge. Les trois autres se branlaient autour, attendant leur tour.

Rotation brutale. Un dans la bouche, un dans le cul, mains sur les seins pour pincer fort les  tétons. Baffes sur les joues quand elle ralentissait. Poppers sortis d’une poche – sniff forcé pour la faire écarter encore plus. « Remue le cul, chienne ! » « Avale jusqu’aux couilles ! » « Regarde comme elle bave, la lope. »

Le cinquième, un type plus jeune, la prit en levrette pendant qu’un autre se branlait sur son visage. Bukkake en rafale : jets chauds sur les joues, le front, les lèvres. Fabienne lécha ce qui coulait, langue sortie, yeux larmoyants de mascara.

Ils la retournèrent sur le dos, jambes en l’air, pour la sodomiser à tour de rôle pendant que les autres se branlaient au-dessus. Un orgasme prostatique forcé la traversa – elle trembla, cage vide, clito qui gouttait sans bander. Ils rirent : « Elle jouit sans bite, la salope ! »

À la fin, Fabienne était à genoux au centre de la clairière, visage et poitrine couverts de sperme, jupe déchirée, bas filés, plug remis par le barbu qui l’avait enfoncé d’un coup de paume. « Merci… messieurs… » murmura-t-elle, voix cassée, comme Claire le lui avait ordonné.

Les cinq repartirent en riant, laissant des bières vides et des mégots autour d’elle.

Quelques minutes plus tard, Christina et Maitre D arrivèrent. Maitresse Christina prit une photo gros plan du visage ruiné, zooma sur les tatouages, et envoya directement sur le bungalow Village de Fabienne avec légende : « Fabienne 69 – Tournée forêt Beaujolais. 5 alphas. Pas de retour possible. »

Fabienne, à terre, épuisée, frustrée, le plug vibrant toujours, murmura : « Merci Maîtresse… Merci Maître… »

Ses maitres la fire rentrer dans le coffre de la voiture.