Un résumé de l'histoire de Fabienne
Fabienne – ou plutôt fabien, à l’époque – était un mari volage comme on en voit trop. À Lyon, dans leur bel appartement haussmannien près de la place Bellecour, il collectionnait les aventures : collègues, applis de rencontres, week-ends « business » qui finissaient en hôtels avec des inconnues.
Il se croyait discret, malin, intouchable. Sa femme, Chisritna, une avocate brillante et patiente, supportait depuis des années les mensonges, les parfums inconnus sur ses chemises, les retours tardifs. Jusqu’au jour où elle à tout découvert.
Un soir de novembre, Christina à ouvert l’ordinateur partagé pour une facture oubliée. Elle a trouvé les messages, les photos, les vidéos. Pas une erreur isolée, mais un système rodé : planning de tromperies, excuses préparées, même des notes sur les performances de ses conquêtes. Elle n’a pas pleuré. Elle a fermé l’écran, attendu qu’il rentre, et quand il a poussé la porte avec son sourire habituel, elle l’a fixé sans un mot.
« Assieds-toi, fabien. On va parler de ton avenir. »
Il a ri nerveusement. Elle ne souriait pas.
Elle lui a montré les preuves, une à une, calmement.
Puis elle a posé les conditions :
« Tu as deux choix. Le divorce immédiat, avec preuves de tromperie, et je te ruine. Ou tu acceptes ma punition. Une punition qui va durer aussi longtemps que j’en aurai envie. Tu deviendras exactement ce que tu mérites : une salope soumise, offerte aux vrais mâles. Tu ne seras plus fabien.
Tu seras Fabienne. Ma petite pute personnelle. »
Il a cru à un bluff. Il a ri. Elle a sorti une petite clé USB et lancé une vidéo : lui, nu, en train de baiser une fille dans un hôtel.
« Imagine ça sur LinkedIn, sur le groupe famille, chez tes parents. Tu choisis quoi ? »
Il a blêmi. Il a signé un contrat improvisé, rédigé par elle sur le moment : renoncement total à sa virilité, soumission absolue, chasteté permanente, transformation en sissy. Pas de retour en arrière.
Phase 1 – La Brisure (premiers 30 jours)
Le lendemain, fabien/Fabienne a été rasé intégralement. Christina l’a attaché à une chaise dans la salle de bain, a pris le rasoir et a tout enlevé : torse, jambes, pubis, aisselles, fesses. « Les vrais hommes ont du poil. Toi, tu n’en auras plus jamais. »
Ensuite, la cage. Une Holy Trainer rose fluo, taille nano, verrouillée avec un cadenas dont Chsristina gardait la clé sur un collier autour de son cou.
« Ton clito ne bandera plus. Il pleurera, c’est tout. »
Le plug est arrivé le jour 3 : un modèle vibrant, télécommandé via app, diamètre progressif. Christina l’insérait chaque matin, activait des vibrations aléatoires toute la journée. Au bureau, en réunion, en voiture. Fabienne rentrait les larmes aux yeux, suppliant pour qu’on arrête. Claire souriait : « Tu aimais baiser les autres. Maintenant, c’est ton cul qui va être baisé. »
Vêtements masculins jetés. Garde-robe remplacée : culottes en dentelle satin, ou nylon, soutif rembourré, bas autofixants, mini-jupes, talons. Maquillage obligatoire dès le réveil. Voix féminine entraînée avec des apps et des vidéos. Marche en talons jusqu’à ce que les pieds saignent.
Christina a pris un amant : Lucas, un ancien collègue musclé, dominant, qui connaissait déjà les infidélités de fabien. Lucas est devenu le « Maître » de Fabienne. Il venait plusieurs soirs par semaine pour « l’éducation ».
Phase 2 – L’Éducation de la Salope (mois 2 à 6)
Lucas et Chistina ont imposé un rituel quotidien :
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Fabienne en tenue de pute (jupe plissée trop courte, string visible, collier « Propriété de Claire & Lucas ») servait le dîner nue sous la jupe.
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Après le repas, elle suçait Lucas pendant que Christina filmait et commentait : « Regarde comme elle avale bien maintenant. Elle apprend vite, la petite lope. »
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Lucas la sodomisait sur le canapé, devant Christina qui l humiliait
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Déni orgasmique total : orgasmes clitoridiens interdits. Seulement prostatiques, rares, contrôlés. Souvent, Lucas se retirait juste avant et jouissait sur son visage. « Nettoie avec la langue, salope. »
Exhibition progressive :
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Premiers parkings : Claire et Lucas l’emmenaient sur l’aire de l’A43 vers Bourg, la faisaient attendre en laisse près des camions. « Souris aux routiers. Montre ta cage. »
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Sex-shops : Fabienne entrait en jupe, achetait des plugs plus gros sous les regards. Parfois, elle suçait le vendeur dans l’arrière-boutique pendant que Claire regardait.
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Toilettes publiques : Glory holes improvisés dans des bars gays de Lyon. Fabienne à genoux, bouche ouverte, pendant que Chrisina comptait les mecs.
Humiliation verbale permanente :
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« Tu n’étais qu’un mauvais mari. Maintenant tu es une bonne pute. »
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« Dis merci à chaque fois qu’on te baise. »
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« Ta bite est morte. Ton cul est ta seule valeur. »
Phase 3 – La Salope Publique (mois 6+)
Fabienne ne sort plus qu’en tenue de pute : mini-jupe vinyle, haut transparent, talons, maquillage de traînée, collier avec médaille « Salope de Lyon – Gratuit pour alphas ».
Claire poste des annonces anonymes sur des forums et Telegram : « fabienne Sissy lyonnaise offerte ce soir, parking A43 ou centre-ville. Cage, plug, avale tout. »
Les tournantes deviennent régulières : 4–5 mecs à la fois, parfois plus. Fabienne est prise en levrette sur le capot d’une voiture, gorge profonde pendant qu’on la sodomise, bukkake final sur le visage pour ruiner le mascara.
Lucas et Christina filment tout. Certaines vidéos circulent dans des groupes privés. Fabienne le sait. Elle rougit, ses anciens amis, peuvent voir la pute qu'elle est devenue, mais son clito fuit dans sa cage à chaque notification.
Un soir, Christina lui a murmuré à l’oreille pendant qu’un inconnu la prenait : « Tu te souviens quand tu me trompais ? Maintenant c’est moi qui décide qui te baise. Et tu vas remercier chaque bite qui te remplit. »
Fabienne, à genoux, couverte de sperme, a murmuré entre deux sanglots :
« Merci… Maîtresse. Merci Maître. Merci à tous… »
Elle est devenue exactement ce qu’elle méritait : une sissy soumise, une pute offerte, une salope lyonnaise qui ne bande plus, qui ne pense plus qu’à sucer et écarter.
Et Christina ? Elle sourit. La vengeance est douce, longue, et délicieusement humiliante.