L’École des Sissies – Deux ans de dressage

Quand fabienne disparut de la circulation en septembre 2024, personne dans son entourage ne comprit vraiment. Il avait simplement dit à ses collègues « je prends deux ans sabbatiques pour un projet personnel ». Sa femme, Christina, avait souri poliment aux questions indiscrètes. La vérité était beaucoup plus simple et beaucoup plus cruelle : fabienne avait été envoyé à l’École.

L’École n’avait pas de nom officiel. On l’appelait juste

« l’Académie des Sissy » ou « la Maison ».

Un ancien couvent reconverti en pleine campagne bourguignonne, entouré de murs de trois mètres, caméras infrarouges et barbelés discrets. Deux cents sissies en formation permanente, encadrées par une dizaine de Maîtresses professionnelles et une rotation constante de « moniteurs » masculins.

Maitre D et Maitresse Chrsitina avait payé 180 000 € pour les deux années. Tout inclus : hébergement, nourriture, lingerie, jouets, hormones et surtout les tournantes hebdomadaires obligatoires.

Jour 1 – Arrivée et effacement

fabienne descendit du van noir menotté, nue sous un manteau trop grand. Maitresse Christina l’accompagna jusqu’à la grille. Elle l’embrassa une dernière fois sur la bouche, puis murmura :

« À partir de maintenant tu t’appelles fabienne. Dans deux ans, si tu es devenue la chienne que je veux, je viendrai te chercher. Sinon…

tu resteras. »

Deux Maîtresses le prirent en charge. Le manteau fut arraché. Rasage intégral en moins de dix minutes. Injection hormonale de départ (œstrogènes + anti-androgènes). Cage de chasteté nano rose installée et scellée (clé envoyée directement à Maitre D).

Première tenue : string blanc en dentelle, porte-jarretelles, bas couture chair, petit soutien-gorge rembourré A, escarpins 10 cm.

Dès le premier soir : inspection collective dans le réfectoire. Soixante-dix nouvelles sissies alignées à genoux. Les moniteurs (douze hommes choisis pour leur endurance et leur autorité) passèrent en revue, palpant, humiliant verbalement,forcant a respirer du popper,  forçant les bouches ouvertes pour « test d’élasticité », 

fabienne fut la première à recevoir son surnom officiel : « La petite chienne qui fuit déjà. »

Mois 1–6 – Féminisation forcée & premiers entraînements

  • Lingerie 24h/24 : string, culotte, porte-jarretelles, corset, nuisette pour dormir

  • Maquillage obligatoire dès le réveil (tutoriels filmés, punition si mal fait)

  • Marche en escarpins 8–12 cm minimum 5 km par jour dans les couloirs

  • Voix aiguë forcée (cours quotidiens avec électro-stimulation si rechute)

  • Plug porté en permanence, montée progressive de taille (de 3 cm à 6 cm en six mois)

  • Cage nettoyée et vérifiée chaque matin par une Maîtresse (toute fuite non autorisée = punition)

Les tournantes commencèrent dès la semaine 3.

Tous les vendredis soir, dans la grande salle aux miroirs :

  • 12 à 20 moniteurs + invités extérieurs

  • Sissies attachées en cercle ou en rangées à quatre pattes

  • Rotation toutes les 15–20 minutes

  • Double/triple pénétrations systématiques

  • Poppers strong  forcés avant chaque série

  • Obligation de remercier à chaque changement : « Merci Maître de baiser cette sissy inutile… merci de remplir son trou de chienne… »

fabienne pleurait beaucoup les premiers mois. Puis les larmes devinrent rares. Le cerveau s’adaptait. Le vide s’installait.

Mois 7–18 – Tournantes intensives & conditionnement total

  • Tournantes quotidiennes à partir du mois 9

  • Parfois 30–40 hommes le week-end (groupes organisés,

  • soirées « open » payantes)

  • Spécialités : – Double anal systématique – Golden showers en fin de session (pissé dans la bouche et sur le corps) – Nettoyage obligatoire après chaque mec (langue sur queue, sur cul, sur sol) –

  • Filtrage : les sissies les plus performantes étaient filmées et vendues en vidéo sur des plateformes privées.

fabienne  devint une des « favorites ».

Elle ne résistait plus. Elle anticipait les ordres. Elle ouvrait la bouche avant même qu’on le lui dise. Elle remerciait avec une voix aiguë et monotone, presque robotique.

 

Maitresse Christina venait tous les trois mois pour une « inspection personnelle ». Elle s’asseyait sur une chaise haute, jambes écartées, et regardait sa sissy se faire démonter par cinq ou six hommes d’affilée. À la fin, elle lui faisait lécher sa chatte pendant que les autres jouissaient sur son dos.

« Tu deviens exactement la chienne que je voulais. Continue. »

Mois 19–24 – La fin de la transformation

Les derniers mois furent consacrés à la « stabilisation ».

  • Plus de résistance visible

  • Plus de larmes

  • Plus de supplications inutiles

  • Juste une exécution parfaite, vide, automatique

  • Tournantes de 40–50 hommes certains week-ends

  • Utilisation en « meuble » : attachée comme table basse, repose-pieds, urinoir humain

  • Cage scellée définitivement (clé détruite devant Camille lors de la visite du mois 21)

Le dernier jour, Maitresse christina revint.

fabienne était à genoux dans le hall d’entrée, nue sauf collier et cage, visage impassible, regard vide.

Maitresse Chrstina s’approcha, caressa ses cheveux.

« Tu es prête. Tu n’es plus Fabien. Tu n’es même plus fabienne. Tu es ma chienne. Ma pute. Mon trou. Tu rentres à la maison. Mais tu rentres comme ça. Pour toujours. »

Elle attacha la laisse. fabienne se leva sur ses talons, suivit sa Maîtresse sans un mot, sans un regard en arrière.

Les portes de l’École se refermèrent derrière elles.

Deux ans exactement. L’éducation était terminée.

mais le retour à une vie « normale » n’existait plus.