Va s'y petite chose leche moi les escarpins !!

tu n'a pas voulu obeir, tu connais la punition chienne ?

tu vas passer trois jours en prison. 

NON !!    PITIE MAITRESSE , PITIE, PITIE

t'ai toi Alexa !!

la prochaine fois tu réflechiras

avant de dire non  !!

 

Intervention Complète de Fabienne 

La Prison de la Cave

C'était le soir du Jour 1 de la punition pour Pute Alexa, une sissy récidiviste du mois 14 de l'ecole de fabienne qui avait osé refuser une double pénétrations pendant une tournante hebdomadaire.

Fabienne avait été alertée par un rapport urgent des Maîtresses : "Refus verbal + fermeture physique du trou". Sa réponse avait été immédiate : "Prison 3 jours. Intensité maximale. J'arrive pour le lancement."

 

À 22h00 précises, la lourde porte de fer de la cave s'ouvrit avec un grincement sinistre. Fabienne entra comme une ombre : 45 ans, silhouette élancée en tailleur noir cintré, escarpins Louboutin rouges qui claquaient sur le béton, cheveux noirs courts impeccables, regard gris acier qui transperçait tout. Aucune émotion sur son visage. Juste une autorité froide, presque clinique.

La sissy était déjà attachée au centre de la pièce : à quatre pattes sur le matelas crasseux et taché de sperme séché, jambes écartées par une barre d'écartement, poignets menottés au sol, collier enchaîné au mur pour que la tête reste basse et le cul relevé. Le plug maximal 8 cm était enfoncé à sec depuis 30 minutes – elle gémissait doucement, le corps tremblant, des larmes coulant sur son maquillage ruiné. La cage nano rose  une petite flaque de precum déjà formée sous elle.

Cinq moniteurs attendaient au garde-à-vous, queues à moitié dures sous leurs pantalons noirs. Deux Maîtresses en latex se tenaient dans les coins, fouets en main.

Fabienne s'approcha lentement, ses talons claquant comme des sentences. Elle s'arrêta à un mètre de la sissy, croisa les bras.

« Regardez-moi cette petite loque. Tu as osé dire non ? Toi, un trou ? Un vide ? Une chiotte vivante qui ose fermer son cul comme une vierge effarouchée ? »

Elle claqua des doigts. Une Maîtresse s'avança, attrapa la perruque de la sissy et força sa tête en arrière. Le visage ravagé apparut : yeux rougis, mascara coulant en rigoles noires, lèvres tremblantes.

Fabienne se pencha légèrement, sa voix basse et lente comme un poison :

« Tu sais pourquoi tu es ici, chose ? Parce que tu as oublié. Tu as cru, une seconde, que tu avais encore un choix. Que ton trou puant appartenait encore à quelqu'un d'autre que nous. Mais non. Tu es à moi. À l'École. À chaque bite qui passera par ici. Et ce soir, on va te le rappeler jusqu'à ce que tu oublies même comment respirer sans ordre. »

Elle fit un signe de tête aux moniteurs.

« Commencez. Plug retiré. Puis double anal immédiat. Poppers en masque forcé. Et fouet pendant. Je veux entendre ses remerciements entre chaque coup. »

Le premier moniteur s'approcha, arracha le plug d'un geste sec. La sissy hurla, liassant le trou beant. Un deuxième colla un masque à poppers sur son nez : vapeur platinum ultra-forte, elle inspira profondément, tête qui tourne, cul qui s'ouvre encore plus.

Deux moniteurs entrèrent en même temps dans le cul : queues épaisses, coups de reins violents qui claquent contre les fesses. Un troisième força la gorge : bite au fond, étouffant les cris.

Fabienne s'assit sur une chaise haute qu'une Maîtresse apporta, jambes croisées, observant comme une reine.

« Fouet. Vingt coups. Alternés sur les fesses et le dos. »

Le fouet siffla. Premier coup : marque rouge sanglante sur la fesse droite. La sissy hurla autour de la bite.

« Remercie, pute. »

« M… merci Maîtresse Fabienne… merci pour le coup… »

Deuxième coup sur le dos. Troisième. Quatrième. À chaque impact, le corps se cabrait, le trou se contractait autour des queues, les moniteurs grognaient de plaisir.

Au dixième coup, la peau rouge vif. Fabienne leva la main pour arrêter.

« Assez pour l'instant. Maintenant, la pisse. Direct dans la bouche. Et elle boit tout. Pincez le nez si elle recrache. »

Les moniteurs se retirèrent. Le premier visa la bouche ouverte via le bâillon-entonoir. Jet chaud, acide, salé. La sissy avala en toussant, les yeux exorbités. Deuxième jet sur le visage, coulant dans les yeux, brûlant. Troisième dans la bouche : ils pincèrent le nez, la forcèrent à avaler en glougloutant comme une chiotte bouchée.

Fabienne se leva, s'approcha, posa son talon sur le dos tremblant de la sissy.

« C'est bien. Tu sens ça ? C'est ta nouvelle réalité. Trois jours comme ça. Avec des tournantes non-stop. Des fouets. De la pisse. Du sperme jusqu'à ce que tu dégoulines. Et à la fin, tu me remercieras d’avoir effacé ce qui restait de ton ancien toi. Parce que tu n’es plus rien. Juste un trou. Une chiotte. Une pute brisée. »

Elle retira son talon, claqua des doigts.

« Continuez. Et augmentez le rythme. Je reviens demain pour vérifier. »

Elle sortit, la porte claqua.

Les moniteurs reprirent : queues, fouet, pisse. La sissy hurla, remercia, hurla encore.

Fabienne ne pleurait pas. Elle n’avait pas besoin. Elle savait que dans 72 heures, il ne resterait plus rien à punir. Juste une pute vide. Parfaite.

Intervention de Fabienne – Jour 2 de la Prison de la Cave

(Heure : 12h00, 48 heures après l'entrée d'Alexa)

La cave était devenue un cloaque vivant. L'air était épais, saturé d'une odeur lourde et écœurante : sperme rance, pisse aigre, sueur, poppers éventés Le matelas sous Alexa était une éponge imbibée – flaques jaunes et blanches partout, traces de doigts, de claques, de fouet.

La sissy était toujours attachée à quatre pattes,t pisse séchés, maquillage réduit à des traînées noires et rouges qui coulaient jusqu'au menton. Le plug 8 cm lesté était toujours enfoncé, la base écrasée contre la peau irritée, le cul béant autour comme une plaie ouverte qui ne se refermait plus.

À 12h00 pile, la porte de fer s'ouvrit. Fabienne entra seule cette fois – pas de Maîtresse, pas de moniteur en escorte. Juste elle, tailleur noir impeccable, escarpins Louboutin rouges claquant sur le béton, une tablette à la main. Elle s'arrêta à trois mètres, observa en silence pendant trente secondes. Le seul bruit était la respiration rauque et saccadée d'Alexa, et le goutte-à-goutte incessant sous sa cage.

Fabienne s'approcha lentement. Ses talons résonnaient comme des coups de marteau dans le crâne de la sissy. Elle s'accroupit devant le visage ravagé, posa un doigt ganté de cuir sous le menton pour relever la tête. Alexa gémit faiblement, les yeux mi-clos, incapable de fixer vraiment.

« Regarde-moi, chose. »

La voix de Fabienne était calme, presque douce, comme une mère qui parle à un enfant malade. Mais il y avait une lame dessous.

« Deux jours. Et regarde ce qui reste de toi. Un trou béant  Une bouche enflée qui pue la pisse et le foutre. Une cage qui pend comme un clitoris mort. Tu sens ça ? C'est ce que tu es maintenant. Pas une sissy. Pas une pute. Juste… ça. Une loque qui fuit. Une chiotte qui respire. »

Elle relâcha le menton. Alexa laissa retomber sa tête, un filet de salive et de sperme séché coulant de sa bouche ouverte.

Fabienne se redressa, claqua des doigts. Quatre moniteurs entrèrent immédiatement – les plus brutaux de l'équipe.

« Reprenez. Mais cette fois, je dirige. Pas de rotation. Une chaîne ininterrompue. Double anal permanent. Gorge forcée en même temps. Poppers masque toutes les 10 minutes. Pisse toutes les 15 minutes – directement dans l'entonnoir, nez pincé jusqu'à ce qu'elle avale ou s'étouffe. Fouet toutes les 20 minutes – 15 coups, alternés fesses et dos. Et je veux l'entendre remercier entre chaque coup. Si elle s'évanouit, réveillez-la avec une claque sur la cage. »

Les moniteurs s'exécutèrent sans un mot. Le premier retira le plug d'un coup sec – Alexa hurla, un cri rauque et animal, le cul béant. Deux queues entrèrent immédiatement dans le trou distendu : épaisses, sans lubrifiant supplémentaire, juste le mélange de sperme et de pisse qui servait de lubrifiant naturel. Coups de reins violents, claquements de peau contre peau. Un troisième força la gorge : bite au fond, tenant les cheveux comme une poignée.

Fabienne s'assit sur la chaise haute apportée par une Maîtresse, jambes croisées, tablette sur les genoux. Elle observait, impassible.

Au premier coup de fouet (sur la fesse droite déjà à vif) : Alexa hurla autour de la bite. Fabienne leva un sourcil.

« Remercie. Maintenant. »

La sissy, étouffée, voix brisée et noyée : « M… merci Maîtresse Fabienne… merci pour le fouet… merci de me briser… »

Deuxième coup sur le dos. Troisième. Quatrième. Chaque impact faisait sursauter le corps, contractait le cul autour des queues, arrachait des gémissements étouffés.

Fabienne parlait calmement, comme si elle commentait une recette :

« Regardez comme elle s'ouvre bien maintenant. Plus de résistance. Juste un trou qui avale. C'est beau, non ? C'est ce que vous êtes toutes destinées à devenir. Des trous qui remercient pour chaque coup, chaque bite, chaque jet de pisse. »

Fabienne se leva, s'approcha, posa son talon sur le dos tremblant.

« Tu sens ça ? C'est ta nouvelle identité. Plus de nom. Plus de passé. Juste un trou qui boit, qui avale, qui remercie. Demain, à la sortie, tu me diras merci d’avoir effacé ce qui restait de toi. Et tu le penseras vraiment. Parce qu'il ne restera plus rien d'autre. »

Elle retira son talon. Claqua des doigts.

« Continuez. Ajoutez un quatrième dans le cul si vous pouvez. Et fouettez toutes les 15 minutes maintenant. Je reviens ce soir pour la fin. »

Elle sortit, la porte claqua.

Les moniteurs reprirent : queues, fouet, pisse, poppers. Alexa ne hurlait plus. Elle gémissait faiblement, remerciait mécaniquement entre les coups.

Fabienne savait. Dans 24 heures, il ne resterait plus rien à punir. Juste une pute vide. Parfaite. Brisée pour toujours.

 

Intervention de Fabienne 

Jour 3 de la Prison de la Cave

(Heure : 00h00, 72 heures après l'entrée d'Alexa – fin de la punition)

La cave était devenue un tombeau vivant. L'odeur était insoutenable : un mélange dense, écœurant de sperme rance, pisse aigre, sang séché, vomi acide, sueur froide et poppers éventés qui collait à la gorge. Le matelas n'était plus qu'une éponge imbibée, une mare jaune et blanche qui s'étalait sous Alexa. La sissy n'était plus reconnaissable :

  • Cheveux collés en paquets gluants de sperme séché et pisse cristallisée

  • Dos et fesses : une carte de zébrures violettes et rouges

  • Cul : béant en permanence (reste ouvert 4–5 cm même sans plug), , distendu au point où les muscles ne répondaient plus

  • Corps entier : tremblant, couvert de bleus, de marques de fouet, de sperme séché ,de pisse qui avait séché en plaques jaunâtres

Elle ne hurlait plus depuis des heures. Juste des gémissements faibles, rauques, presque inaudibles. La respiration saccadée, le corps secoué par les derniers coups de reins d'un moniteur qui finissait dans son cul béant.

À minuit pile, la porte de fer s'ouvrit. Fabienne entra seule. Toujours le même tailleur noir impeccable, les mêmes escarpins Louboutin rouges qui claquaient comme des sentences sur le béton. Elle s'arrêta à deux mètres, observa en silence pendant une longue minute. Le seul bruit était la respiration hachée d'Alexa

Fabienne s'approcha lentement. Elle s'accroupit devant le visage ravagé, posa un doigt ganté de cuir sous le menton pour relever la tête. Alexa gémit faiblement, les yeux mi-clos, incapable de fixer vraiment. Le maquillage n'existait plus : juste un masque de sperme, pisse et larmes séchés.

« Regarde-moi, chose. »

La voix de Fabienne était calme, presque tendre – comme une mère qui parle à un enfant mourant.

« Trois jours. Et regarde ce qui reste. Un trou qui ne se referme plus. Une bouche qui pue la pisse et le foutre. Une cage qui pend comme un clitoris mort et enflé. Tu sens ça ? C'est ta nouvelle peau. Ta nouvelle odeur. Ton nouveau nom. Tu n'es plus Alexa. Tu n'es plus rien. Juste… ça. Un vide qui respire. Une chiotte qui remercie. »

Elle relâcha le menton. La tête retomba mollement.

Fabienne se redressa, claqua des doigts. Les quatre moniteurs présents s'immobilisèrent. Elle fit un geste : ils se retirèrent du corps d'Alexa.

« Détachez-la. Mais laissez le plug et la cage.  Elle va ramper jusqu'à moi. »

Les menottes furent ouvertes. La barre d'écartement retirée. Alexa s'effondra presque sur le matelas. Elle resta là un instant, tremblante, puis – sans ordre – commença à ramper lentement vers Fabienne. le cul béant laissait couler un filet de sperme et de pisse mélangés.

Elle arriva aux pieds de Fabienne. Se redressa faiblement sur les genoux, tête baissée, respiration sifflante.

Fabienne posa un talon sur son épaule, appuya légèrement pour la forcer à rester à genoux.

« Dis-moi ce que tu es maintenant. Et remercie-moi pour t'avoir brisée. »

La voix d'Alexa sortit comme un murmure cassé, rauque, presque inaudible :

« Cette… cette pute est rien. Un trou vide. Une chiotte à remplir. Une bouche à pisser. Merci… Maîtresse Fabienne… merci de m'avoir fouettée… de m'avoir fait avaler votre pisse et celle des autres…  merci de m'avoir effacée… merci de m'avoir transformée en… en ça… »

Fabienne retira son talon. Elle s'accroupit à nouveau, prit le visage gonflé entre ses mains gantées. Elle força Alexa à la regarder dans les yeux.

« Tu vois ? Il ne reste plus rien à punir. Plus de résistance. Plus de larmes. Juste un vide qui obéit. Tu es parfaite maintenant. Une pute brisée. Une chienne qui ne sait plus dire non. Et demain, quand tu sortiras d'ici, tu embrasseras mes pieds devant tout le groupe. Et tu diras merci pour chaque jour de ces trois jours. Parce que sans eux, tu serais encore une petite chose qui croit avoir un choix. Mais maintenant… tu sais. Tu n'en as plus. »

Elle lâcha le visage. Se releva.

« Détachez-la complètement. Laissez-la ramper jusqu'au hall. Pas de douche. Pas de vêtements. Elle restera comme ça jusqu'à demain midi : couverte de sperme, de pisse, Devant les autres sissies. Comme exemple. »

Elle claqua des doigts une dernière fois.

« Et toi, chose… Tu es pardonnée. Mais souviens-toi : la prochaine fois, ce sera une semaine. Et je ne serai pas aussi clémente. »

Fabienne tourna les talons. La porte claqua.

Alexa resta à genoux un long moment. Puis, lentement,

Sans un mot. Sans une larme. Elle tomba dans jun sommeil profond.

Juste une pute vide. Brisée. Parfaite.

Fabienne savait. Elle avait gagné. Comme toujours.