Texte tiré du blog de waloou ou le lecteurLe salon de Waloou

La cage d’escalier

Par Waloou 

J'avais rendez-vous avec un mec de Dreux. Il était 23h, la nuit était caniculaire. Je lui envoyai un WhatsApp pour le prévenir que j'étais arrivée.

« Cc c’est Waloou, je suis en bas de chez toi »

Quelques minutes plus tard, il arriva torse nu, vêtu d’un short de sport. Il me regarda avec un sourire en coin, un regard qui me déshabillait déjà.

Je le suivis jusque dans le hall de son immeuble, l’ascenseur était hors service.

« C’est au 6ème », dit-il simplement.

Je soupirai, ajustai ma jupe ultra-courte, et m'engageai devant lui dans l'escalier.

Mes talons résonnaient dans la cage vide.

Je sentais son regard sur moi, et plus nous montions plus ses mains devenaient baladeuses. Une main glissa sur ma hanche, remonta sous ma jupe.

« T'as pas honte de te balader comme ça, salope ? » murmura-t-il.

Je ne répondis pas. Il en profita pour glisser deux doigts sous mon string, s'enfonçant d'un coup dans ma chatte humide.

« Putain, t'es dégoulinante… T'as tellement envie de te faire défoncer, hein, petite chienne ? » murmura-t-il en retirant ses doigts pour les enfoncer dans ma bouche.

« Goûte-toi, salope. » Je suçai ses doigts, le goût âcre de mon excitation mêlé à sa sueur.

Nous reprîmes la montée. Ses mains ne me lâchaient plus, une sur ma hanche, l'autre qui jouait avec l'élastique de mon string. Au 4ème étage, il me plaqua contre le mur, le temps d'un baiser brutal, sa langue forçant mes lèvres, sa bite dure pressée contre mon ventre à travers son short.

« T'as trop envie d'être à moi, hein ? » murmura-t-il.

Il me relâcha et nous continuâmes jusqu'au 6ème et dernier étage. Le palier était étroit, deux portes face à face. Il ouvrit la sienne et m'attrapa par le poignet, me tirant à l'intérieur. La porte claqua derrière moi.

Dans la pièce principale, un canapé, des affaires en désordre, une odeur de transpiration et de cigarette. Mais je n'eus pas le temps d'observer davantage.

Il me poussa contre le mur du couloir, sa main sur ma nuque, son corps contre le mien.

Je haletais, sentant déjà sa bite dure contre mon ventre à travers son short.

Il rigola, un rire grave et rauque.

« J'aime les salopes qui assument. Allez, viens. »

Il me prit par la main et me traîna jusqu'à l'entrée de la cage d'escalier. Là, il m'appuya contre la rambarde métallique, froide sous mes fesses.

« Tu vas te tenir à ça, bien droite, et tu vas pas bouger. Compris ? » ordonna-t-il en me tournant face au vide, mes mains agrippées au fer rouillé.

Je hochai la tête, le souffle court, la jupe déjà relevée sur mes reins.

Il baissa son short d'un geste brusque, libérant une bite déjà gonflée, épaisse qu’il plaqua directement contre mon trou et poussa d'un coup sec. Un gémissement m'échappa, un mélange de douleur et de plaisir.

« T'aimes ça, hein ? » murmura-t-il en commençant à me pilonner. « T'aimes sentir une vraie bite te défoncer le cul, salope ? »

Chaque coup faisait vibrer la rambarde. Mes mains s'agrippaient au métal, mes seins rebondissaient sous mon haut. Il me tenait par les épaules, la tête renversée en arrière, la bouche ouverte.

« "Tu voulais une bite ? T'as une bite ! » rugit-il. « Alors ferme la et encaisse ! »

Des bruits de pas résonnèrent en bas. Quelqu'un montait.

« Tu entends, salope ? » souffla-t-il sans ralentir. « On va te voir. Tout le monde va voir que t'es qu'une pute à qui on tape le cul dans les escaliers. »

Il accéléra encore, ses couilles claquant contre mes fesses, sa respiration de plus en plus rauque.

« Je vais t'inonder, salope. Je vais te remplir de mon sperme, et tu vas le garder toute la nuit. »

Je sentis son orgasme monter, ses mains se crispant sur mes hanches, son rythme s'emballant. Quand il jouit, ce fut en une série de jets puissants, chauds, qui inondèrent mes intestins. Il resta enfoui en moi quelques secondes, haletant, puis se retira d'un coup sec.

Il me retourna brutalement, m'attrapa par la nuque et me colla contre lui.

« T'as été gentille, petite pute. Maintenant, tu vas redescendre et rentrer chez toi. Mais demain, tu passeras à la même heure. Compris ? »

Il me gifla légèrement la joue, avec un sourire sadique.

Je rajustai ma jupe, les cuisses tremblantes, le sperme coulant le long de mes cuisses. Sans un mot, je repris l'escalier, les talons claquant sur les marches.

Je montai dans ma voiture, un sourire aux lèvres.

Demain, je repasserai.