LA FAMILLE BOURGEOISE MOURIAU
SOUMISE A SES DOMESTIQUES
Episode N°1
Claudine, tu vas lire attentivement ce document, te conformer aux instructions que je prends la peine de t’imposer…
Elles vont devenir tes règles de conduite obligée durant la fin de tes études à l’internat du collège.
Tu dois bien comprendre que tes études n’ont plus la moindre importance puisque, sous la surveillance de tes supérieurs, tu vas devenir une bonne lopette pour le restant de tes jours.
Une lopette est idiote…
Elle n’a nul besoin d’étudier, juste obéir, se soumettre, pratiquer les usages courants de ses activités journalières… Sucer des bites, lécher des chattes, prendre en profondeur dans son cul, obéir sans aucunes discussions, baisser les yeux devant les hommes ou les femmes qui daignent s’occuper de satisfaire les perversions naturelles d’une salope de son espèce.
Claudine, tu n’es plus le petit bourgeois prétentieux à sa maman qui vivait dans une villa cossue desservie par un abondant personnel obéissant… Ta mère fait le tapin pour son ancien amant, Mario, devenu son souteneur pour qui elle travaille le matin sur la plage du Méridien à Cannes avant de rejoindre le parc du Bel Canto.
Ton père n’est plus que Micheline, la boniche servile dans son ancienne société immobilière dont il était le propriétaire… Ta sœur, Suzanne, travaille à l’accueil d’une maison close très spéciale sous la surveillance attentive de Madame Irma, la maquerelle du bordel.
Claudine, toi, tu n’es plus que la tapette de tout l’internat, la lopette soumise à ces adolescents en rut dont les gros sexes dressés vont te dilater la pastille ou ta bouche aux lèvres arrondies sur leurs membres vigoureux… Tes clients imposés pourront éjaculer, au choix, dans ton cul, dans ta bouche gourmande, sur ta face de cochonne.
Après les avoir toujours soigneusement nettoyés en bouche, souriante, tu les remercieras poliment en leur proposant de t’en remettre une dose plus tard dès qu’ils en ressentiront le besoin.
Tu prendras l’habitude de toujours porter ton plug anal, ce bouchon qui te rappelle ta fonction principale d’enculée, ta place inférieure dans la société des vrais mâles, ton rôle de tapette de l’internat, ta déchéance complète au service des mâles alphas, de toutes les femmes dominantes, mise à disposition immédiate de ceux et celles qui feront appel à tes compétences sexuelles.
Les sous-vêtements masculins te sont dorénavant strictement interdits !!! Tu porteras en permanence de la lingerie féminine sous tes ridicules habits de garçon manqué… Tu t’habitueras au port d’un soutien-gorge pour caresser tes tétines gonflées en attendant tes futurs gros seins grâce aux hormones féminines que Françoise Dumont t’injectera chaque matin dans ton cul de pute.
Normalement, tu ne portes jamais de collants mais des bas nylons transparents, tendus par quatre jarretelles sur chaque cuisse… Les femmes portent généralement leurs petites culottes au-dessus de leurs porte-jarretelles pour pouvoir s’accroupir plus rapidement quand elles vont uriner aux toilettes.
Toi, Claudine, tu devras mettre d’abord la petite culotte choisie pour la journée, donc en dessous du porte-jarretelles pour toujours pisser dans ta culotte qui sèchera ensuite sur tes fesses de tapette… Pour ne pas mouiller ton pantalon, tu enfileras une protection en plastic rose garnie d’une coquille absorbante TENA… Cette garniture étanche conserve l’humidité de tes petits pipis comme l’odeur de crevette d’une pisseuse mal lavée.
Avec Madame Gabrielle, nous avons finalement décidé de t’imposer quand même la mini-cage de chasteté… Elle n’est pas très utile dans ton cas puisque tu n’as pas de vraie bite, qu’elle ne bande plus sous l’effet des hormones, que ton minuscule zizi ne te sert finalement qu’à uriner dans tes culottes de femme.
La cage rose ne sert en fait qu’à t’humilier devant tes amants qui en auront parfois la clef, à te ridiculiser surtout devant une éventuelle femme audacieuse qui plongerait d’autorité la main dans ta culotte de salope homosexuelle.
Il est hors de question que tu tentes de jouer au petit mâle conquérant devant une femme quelconque… Tu imagines sa surprise si elle découvrait ta zézette en cage… Il vaudrait mieux lui avouer tout de suite ce que tu es en réalité, que tes Maîtres t’imposent une mini-cage pour s’assurer de ta chasteté.
Une femme supérieure te dictera rapidement ta seule place convenable… à ses pieds, sous son cul, à la vulve, comme tout bon soumis, si elle envisageait fort généreusement de se soulager dans ta bouche grande ouverte, humblement transformée en pot de chambre portatif.
L’urine d’une femme doit être sacrée pour toi… Tu dois accepter de la boire en abondance suffisante, au rythme de sa miction… Par contre, tu ne devras pas boire l’urine des mâles qui peuvent toutefois, bien sûr, te pisser sur la gueule… C’est une pratique assez courante dans les bars gay, tes futurs lieux de prédilection pour proposer tes services aux vrais mâles alphas.
En classe, tu n’as plus aucune raison d’écouter ce que racontent les professeurs… Tu te tiendras toujours le dos bien droit, les bras croisés pour te tripoter les pointes de seins à travers les bonnets en dentelles de ton soutien-gorge. Gratte les tétons avec ton majeur, roule tes tétins entre le pouce et l’index en variant la force des pressions.
Tu te concentres alors sur l’effet de ces caresses mammaires sur ta pissette en cage… Quand je te l’indiquerai, tu fais des petits jets de pisse dans ta culotte plastifiée garnie de sa protection absorbante… Il ne s’agit pas de pisser comme une vache en pâture
mais juste d’humidifier ton entrejambe, de savourer le sale plaisir qu’éprouve toute adolescente quand elle mouille sa culotte d’excitation.
En classe, assise sur notre banc, tu prendras soin d’ouvrir ta braguette… Je dois pouvoir vérifier l’humidité entre tes cuisses chaque fois que le professeur nous tournera le dos pour écrire au tableau... Tu t’offriras volontiers à cet attouchement de contrôle… Tu as intérêt à être une humble soumise, humide de pipi-culotte pour éviter la cravache de dressage sur ton cul de pute.
Pendant les récréations, tu dois chaque fois rejoindre ta chiotte fermée à côté des urinoirs… Là, tu retires tes habits de garçons pour attendre tes amants en lingeries…Ils frapperont à la porte en annonçant le mot de passe… ‘Au Pot’… C’est bien ce que tu es… Un pot de chambre… Un bac à sperme.
En une demi-heure de récréation, tu devrais pouvoir sucer six à sept bites à moins que tes clients ne préfèrent décharger dans ta rondelle… Après une sodomie, tu remontes vite ta petite culotte pour ne pas perdre une goutte de ce bon jus qui coulera lentement de ta chatte dans le gousset étroit de ta culotte.
Chaque matin, tu te lèves à cinq heures du matin pour tes lavements intestinaux… N’oublie pas, Claudine, que tout ce qui sort de ton cul merdique doit être nettoyé dans ta bouche de suceuse… Tu as donc intérêt à être bien purgée pour ne pas bouffer ton caca sur tes plugs ou sur les bites qui vont t’enculer.
Deux litres d’eau bien chaude devraient largement suffire après quelques jours de purgations… Tu conserves ton bouillon pointu durant dix bonnes minutes avant de le renvoyer dans ton seau hygiénique… Madame Dumont examinera le contenu du seau avant ta maintenance matinale… Si les eaux de rejet étaient encore troubles, tu prends une deuxième dose, voire même une troisième si c’était nécessaire !!!
Tes amants ont été informés de ta propreté intime… Ils savent que tu ne vas aux toilettes que pour tes gros pipis, que tu ne dois plus jamais faire caca… Tu expliqueras tes règles d’hygiène intime à ceux qui te questionneront… Tu ne vas évidemment jamais aux toilettes sans y être autorisée… Tu demandes alors la permission d’aller t’accroupir pour un gros pipi, tu expliqueras clairement pourquoi tu ne dois plus faire caca.
Dans ton cartable, tu devras toujours emporter ton ‘Book Photos’ parmi tes livres de classe… Tous tes amants peuvent le consulter sur simple demande pour en apprécier les nouvelles photos que Madame Dumont et moi-même y ajouterons régulièrement… Ton ‘Book Photos’ est un argumentaire pratique pour convaincre de nouveaux internes de venir profiter de tes appâts de tapette.
Je t’indiquerai durant les récréations les futures jeunes recrues à qui tu iras proposer de regarder les photos des pratiques dégoûtantes qui font partie des services que tu dois rendre aux internes du collège.
A suivre...
Sissy Claudine.
Episode N°2
Parfait, Claudine, je suppose que tu as bien compris ton rôle de tapette soumise dans notre internat au service des jeunes bites pubères qui ne demandent qu’à sortir de leurs pantalons alors que nous n’avons pas de femelles à l’internat pour les éponger.
Ces jeunes taureaux ont tous besoin d’une suceuse de bites, d’un bac à sperme dans lequel ils peuvent enculer, remuer la queue, pilonner la chatte, décharger leurs giclées de bonnes semences chaudes.
Comme féminisée, c’est ton rôle de tapette, même ton devoir de leur expliquer le soulagement que tu peux leur offrir avec ma permission, mon accord, après paiement du ‘prix étudiant’ que je réclame pour profiter de tes charmes cachés… Une pute comme toi doit ramène sa comptée à son mac !!! Tu n’échappes pas à cette règle des passes.
Ton ‘Book Photos’ est très important… Il faut que le jeune interne approché retourne dans sa chambre avec des images salaces de tout ce qu’il pourrait obtenir de toi… Tes habitués lui vanteront évidemment la qualité de tes services, le confort discret de ta carrée à l’infirmerie, tes différentes tenues disponibles… ‘A sa Demande’… pour accueillir un nouveau client… Soubrette affriolante, pute de trottoir, infirmière vicieuse, secrétaire aguichante, bourgeoise dévergondée.
Pendant les récréations, nous surveillerons ensemble les débuts de barbe au menton pour imaginer qu’un jeune interne découvre probablement les premiers émois de la masturbation, qu’il apprécierait donc certainement tes services sexuels de pute au service des internes.
Le plaisir solitaire ne vaut pas les contractions de tes sphincters sur une bite dressée dans ta chatte, tes lèvres gourmandes arrondies autour d’un gland gonflé de sève prête à gicler dans ta gorge, une tête de gland titillée sur son frein, son méat, par ta langue humide, tes longues léchouilles de deux couilles poilues pendues devant un périnée sensible, un anus vierge pour une feuille de rose obligée.
Le sperme collant de tous ces jeunes puceaux va tapisser tes boyaux, ta gorge, ton visage… Tu vas adorer la semence abondante de ces adolescents dont la vigueur des assauts te comblera.
Avec Madame Dumont, nous avons déjà repéré quatre ou cinq gamins qui deviendront rapidement tes habitués… Il y a même un rouquin… Tu apprécieras certainement les odeurs plus poivrées d’un jeune rouquin, ma chérie.
J’en ai parlé à Madame Gabrielle comme à ton ancienne cuisinière, Maîtresse Marie, qui s’amusent beaucoup de te savoir mise à l’abattage dans un internat de garçons… Une excellente préparation pour ta future carrière de lope au tapin sur les trottoirs de Bruxelles.
Il est temps de t’offrir un maximum de mâles vigoureux alors qu’il n’y a que ton ancien jardinier, Maître Joseph, pour t’enculer régulièrement à la villa. La grosse bite de Maître Joseph reste une bonne opportunité pour te remplir la chatte mais elle ne sera pas suffisante pour une nymphomane de ton espèce.
Les bites anonymes vont rapidement devenir ton unique obsession, ton besoin permanent de pénétrations, de coulissages profonds, de remplissages de bon jus de mâles qui déborde de ton trou-de-cul pour tremper le gousset étroit de tes petites culottes de femelle en chaleur.
Tu dois comprendre, Claudine… Ta mère est une pute, ton père est une pute, ta sœur est une pute, tu n’es plus qu’une pute… Vous n’êtes qu’une famille de putes dégénérées sexuelles… Des grands bourgeois qui jouaient aux seigneurs avant votre prise en main par vos domestiques, Maître Mario et Madame Gabrielle.
Vos Maîtres comptent un jour rapatrier toute la famille dans ce qui fut votre villa prétentieuse dont la conciergerie serait transformée en bordel public… Madame Gabrielle inviterait vos anciens amis informés, ceux qui voudraient savoir où vous avez bien pu passer, ce que vous êtes devenus !!!
Tu imagines leurs têtes ?
Vous n’êtes plus que des putes complètement débauchées aux ordres de vos domestiques devenus vos Maîtres… Il n’y a plus aucun retour en arrière possible à moins que vous ne souhaitiez la diffusion des nombreuses vidéos de vos pratiques quotidiennes humiliantes qui font déjà la joie de vos voyeurs sur Internet.
Tu sais, Claudine, que Madame Gabrielle a installé un grand écran plat dans ta mansarde à la villa, l’ancienne mansarde de Marie, la cuisinière, qui habite dorénavant ta belle chambre à l’étage des Maîtres avec balcon sur le parc… Toi, tu habiteras dans une mansarde de service sous le toit de la villa, juste à côté de Maître Joseph, ta grosse bite préférée de petite bourgeoise enculée !!!
Maître Joseph voulait te garder à sa disposition… Il adore t’enculer, t’humilier, te faire payer tes attitudes hautaines quand il te débourre le cul à la bite comme une vulgaire fille de ferme troussée sur la paille, jupe relevée dans ses écuries puantes.
Avec l’accord de Madame Gabrielle, Maître Joseph compte bientôt t’emmener au Bois de la Cambre dans un chemin discret, un sentier bordé de fourrés, fréquenté par de nombreux homosexuels qui recherchent des rencontres rapides à des tarifs abordables.
Au collège, les internes n’ont pas beaucoup d’argent, ce qui explique les tarifs démocratique de tes passes… Cinq euros pour une pipe baveuse, dix euros pour une pénétration anale… Ce sont des sommes dérisoires comparé à ce que tu rapporteras quand tu seras mise au tapin… Ta pute de mère rapporte à Mario un minimum de mille euros par jour sous surveillance de Nadine, la nouvelle ravissante compagne de Mario.
Tu imagines cette grosse pute, l’ancienne bourgeoise Christine Mouriau, qui jouait au bridge en prenant le thé avec quelques amies, ses visites hebdomadaires chez son coiffeur préféré, son épilation soignée, ses soins de beauté en salon d’esthétique, ses achats de vêtements coûteux, ses lingeries fines, dans les boutiques de luxe !!!
Aujourd’hui, Maîtresse Nadine, la nouvelle compagne de Maître Mario lui a confisqué toutes ses lingeries fines… ‘La Perla’, ‘Aubade’, ‘Simone Pérèle’…Elles sont heureusement à sa taille… Nadine les porte ostensiblement devant ta ‘Sous-Merde’ de mère qu’elle habille dorénavant en vieilles fripes de seconde main.
Christine Mouriau se coiffe dorénavant elle-même… Elle doit laisser pousser sa touffe au maillot, ses poils aux jambes, aux aisselle… L’ancienne bourgeoise ressemble à une guenon poilue, exhibée par Mario et Nadine sur la plage cossue du Méridien à Cannes.
Il faut voir ‘Sous-Merde’ sortir de l’eau avec ses poils de chatte qui débordent de son mini-bikini, les mamelles nue, offertes… Christine est privée de soutien-gorge pour mieux présenter ses gros melons aux cochons qui voudraient la baiser dans la cabane à matelas de Gino le plagiste, un autre rabatteur attitré qui adore l’enculer.
Avec Amanda, l’ancienne boniche marocaine, elles se broutent le minou en 69 sur la terrasse de l'appartement… Maîtresse Nadine les observe moqueuse, blottie dans les bras de son beau Mario, sirotant un rosé frais que les deux boniches soumises doivent servir nues, avant de reprendre leur petit spectacle lesbien.
Sur cette même terrasse, les deux femmes pissent dans leurs culottes, accroupies, cuisses écartées, chattes bien ouvertes des deux mains pour exhiber leurs clitos gonflés, leurs trous à pisse… Elles urinent au-dessus d’une rigole le long du mur qui évacue les eaux de pluie… Elles se nettoient à la langue leurs foufounes dégoulinantes.
Attachées à des anneaux scellés au mur de la terrasse, elles y reçoivent leurs corrections quotidiennes… C’est Maître Ahmed, le mari marocain d’Amanda, qui fait danser leurs culs nus à la fine cravache de dressage… Il faut les voir hurler sous les cinglées !!!
Amanda tapine l’après-midi avec ‘Sous-Merde’ au Port Canto… Amanda est une meilleure gagneuse que Christine qui fait encore pas mal de manières malgré les instructions de Maîtresse Nadine qui surveille son manège… Maîtresse Nadine joue les rabatteuses en vantant aux promeneurs isolés les charmes cachés de ta pute de mère.
Maîtresse Nadine adore humilier Christine, la surveiller durant ses fellations dans les fourrés du Parc, l’encourager de ses remarques salaces pour qu’elle salive mieux sur les bites, qu’elle lèche l’arrière des glands, surtout les grosses couilles poilues avant de branler les manches en érection en proposant son vagin trempé ou son trouduc accueillant de grosse salope en chaleur.
Mario s’amuse beaucoup des humiliations que Nadine impose à son ancienne amoureuse, la fière bourgeoise Mouriau, qui n’est plus qu’une vulgaire pute de trottoir, obligée de ramener chaque soir sa comptée pour ne pas être mise à l’abattage d’Arabes dans des cabines de chantiers… ‘Sous-Merde’ le sait très bien !!!
Mario envoie régulièrement à Gabrielle des vidéos de Christine au tapin… Gabrielle collectionne les vidéos pornographiques de toute cette famille Mouriau qui doit les visionner, prendre conscience du fait qu'elles existent, sachant pertinemment bien que Madame n’hésitera pas à en faire usage s’il prenait l’envie à un soumis de se révolter.
A suivre,
Claudine, sissy de Bruxelles
Episode N°3
LES PIPIS DE CLAUDINE
Maîtresse Marie, l’ancienne cuisinière des Mouriau, est venue, comme chaque matin, réveiller Claudine pour surveiller sa toilette, ses lavements intimes, son habillage de boniche, lui administrer sa punition matinale… La soumise est fouettée chaque matin pour s’assurer de son obéissance durant la journée.
Claudine dormait encore avec son bonnet de nuit de dentelle blanche, une culotte haute ‘Lou’ portée deux ou trois jours par Madame Gabrielle, déposée à mariner dans le pot de porcelaine glissé sous son lit avec ses urines de la nuit... Madame Gabrielle adore préparer de grandes culottes pisseuses avec la ferme intention de les faire sécher sur le visage de Claudine, l’étroite patte odorante collée contre son nez.
Au-dessus du lit de Claudine pendaient encore les sous-vêtement lessivés la veille… Claudine doit les laver à la main avec un rituel d’adoration très précis, surveillé par ses Maîtres sur leurs écrans de contrôle… Une corde à linges est tendue au-dessus du lit de Claudine pour faire sécher les petites culottes pendues entre deux pinces à linge, les strings, les soutiens-gorges, les bas nylons, simplement accrochés à l’étendoir.
Sa journée terminée, Claudine peut s’endormir en regardant ces jolies lingeries de femmes supérieures qui lui rappellent sa condition de lopette féminisée… Avant de plonger les sous-vêtements dans la savonnée, Claudine lèche soigneusement les goussets de culottes portées, le fond des bonnets de soutiens-gorges, un string en bouche ou le pied des bas nylons.
Madame Gabrielle assiste souvent à cette offrande pour rappeler à Claudine tout le respect qu’elle doit à de fines étoffes qui ont été en contact direct avec des chattes humides ou des pointes de seins de ces femmes qui prennent la peine de soumettre une petite salope de son espèce.
-Bien saliver, Claudine, bien lécher les petites crasses délicieuses !!!
Claudine dort normalement en corset, courte nuisette rose transparente, évidemment en cage, un gros plug dans l’anus pour conserver la semence abondante de Maître Joseph qui éjacule chaque soir dans son fondement quand il ne le réveille pas la nuit comme l’envie lui en prend assez souvent.
-Alors, chérie, Maître Joseph t’en a mis quelques cartouches cette nuit ?
-Oui Maîtresse Marie, trois cartouches, une en bouche, deux dans la chatte !!!
-Parfait, ma grande !!! Normal pour un bac à sperme, n’est-ce pas, chérie ?
-Oui, Maîtresse, je suis le bac à sperme de Maître Joseph, sa suceuse de bite !!!
-Et autre chose, il me semble ?
-Un sac à pisse, Maîtresse.
-Exactement, un bac à sperme, une suceuse de bite, un sac à pisse. Tu as pissé cette nuit ? Où est ton ‘Carnet de Pisse’ ?
-J’ai pissé à trois heures quinze cette nuit. J’ai tout bien noté dans mon carnet de pipis.
Claudine tendit son ‘Carnet de Pisse’ à Maîtresse Marie pour qu’elle vérifie son annotation de la nuit.
-N’oublie pas, Claudine, que tu n’as droit qu’à un pipi maximum toutes les deux heures… Ton prochain pipi est à dix heures ce matin… Montre-moi ton pot de chambre que je vérifie la couleur des urines.
Penchée à la taille, Claudine retira le pot de chambre sous son lit pour le présenter à Maîtresse Marie… Courbée à la taille, elle offrait ainsi fort généreusement le spectacle de son cul nu, bouché par le gros plug de six centimètres au milieu de fesses rebondies, marquées de longues estafilades rouges.
-Je rêve, Claudine, ou Maître Joseph t’aurait-il en plus fouettée cette nuit ?
-Vous ne rêvez pas, Maîtresse, j’ai été fouettée à la ceinture de cuir parce que je ne salivais pas assez sur sa bite en érection... Il prétend même avoir senti mes dents.
-Prie le ciel qu’il n’en parle pas à Madame, je t’ai dit cent fois de placer tes lèvres sur les dents quand une bite pénètre ta bouche de suceuse… Si Madame l’apprend, tu es bonne pour une solide raclée, ma mignonne… Il faudrait mieux travailler tes sucettes, bien saliver sur le gode ventouse de ton miroir, solidement enculée sur la grosse bite de ton ‘Tabouret de Baise’.
-Oui, Maîtresse Marie, je vais mieux m’entraîner pour éviter ces punitions.
-De toute manière, tu seras punie !!! Tu ne t’entraînes pas pour éviter des punitions, juste pour accepter de satisfaire les mâles alpha qui daignent enculer une salope de ton espèce… Tu sais très bien que tu as besoin de la cravache ou du martinet pour accepter ce que tu es devenue. Tu es quoi dans cette maison ?
-Je ne suis qu’un bac à sperme, une suceuse de bites, un sac à pisse !!!
-A la bonne heure, tu commences à comprendre ta place… Madame veut te voir dans sa chambre vers neuf heures, en uniforme de soubrette, jupe-tutu en corolle sur jupons de crinoline, les seins nus présentés dans les mini-corbeilles rigides du corset bien lacé, bas nylons tendus par quatre jarretelles sur chaque cuisse, porte jarretelles porté au-dessus de ton string transparent sur ta petite carotte décalottée, talons aiguilles de dix centimètres cadenassés sur tes chevilles, ridicule coiffe de dentelles épinglée dans les cheveux avec de longs rubans blancs dans le dos.
C’est ta tenue obligée de service dans la villa… Tu n’en changeras que pour aller te promener dans le parc en lingeries de pute pour t’offrir aux jardiniers qui t’attendent avec impatience !!! Joseph leur a bien expliqué qui tu es !!!
N’oublie pas, Claudine… Devant les vrais mâles, tu baisses humblement les yeux fixés sur leurs braguettes, langue bien offerte !!! Tu remues la langue entre tes lèvres arrondies pour leur montrer que tu espères pouvoir lécher leurs grosses bites, que c’est ton habitude, ton cadeau de soumise.
Dans la villa, ton travail se résume à pas grand-chose !!! Ramasser et lessiver à la main nos dessous portés, les faire sécher dans ta mansarde au-dessus du lit, nettoyer toutes les chiottes après usages par les Maîtres car elles te sont strictement interdites, vider les pots de chambre utilisés, attendre immobile, en position, à la place indiquée dans le salon avec de profondes révérences à quiconque entre ou sort de la pièce, faire tes petits besoins sur la terrasse dans ton string qui sèchera sur ton cul.
N’oublie pas, Claudine, qu’il y a des caméras partout, des haut-parleurs dans chaque pièce de la villa… Tu es constamment surveillée sans devoir le savoir, même dans ta mansarde.
Madame te donne ses instructions depuis sa chambre… Je lui laisse le soin de te faire encore quelques surprises… Si tu en doutais, tu devrais regarder les vidéos de ton père féminisé en boniche dans son ancienne société, ta ‘Sous-Merd’ de mère mise au tapin à Cannes, ta sœur en servante de bordel !!! Tu comprendras mieux ce qui t’attend.
Quand je pense que votre famille se la pétait autrefois dans sa belle villa avant de déchoir à ce point de dépravation !!! Franchement, je vous plains !!! Au fond, vous n’êtes plus que des détraqués sexuels entre les mains de vos anciens domestiques… Quelle honte, quelle humiliation, quelle déchéance !!!
Approche-toi maintenant, je vais t’aider à fixer tes jarretelles pour gagner du temps… Mais, ma parole, ton string est encore tout humide du pipi de cette nuit. Tu vas sentir la crevette, la fille négligée !!! Madame va adorer cela, espèce de sac à pisse.
Rouge de honte, Claudine se tenait face à Maîtresse Marie qui tendait chaque jarretelle sur ses jambes gainées de bas blond translucide… La jupe rose en large corolle posée sur les jupons de crinoline lui barrait toute vision sous la taille sauf à se regarder dans le miroir en pied, découvrir les jarretelles encadrant le string transparent sur la mini-cage rose cadenassée sur une pissette soigneusement épilée.
De dos, on ne voyait que la ficelle du string sur la base du plug visible entre les fesses sévèrement fouettées par Maître Joseph.
Marquée comme une vache, mamelles et sexe exhibés, chatte épilée, profondément bouchonnée, Claudine savait très bien qu’elle ne pourrait qu’obéir, s’humilier pour éviter le martinet, les différentes cravaches, les canes anglaises, les ceintures en cuir sur son cul de tapette.
Maîtresse Marie terminait d’attacher les jarretelles qui encadraient la pissette épilée de la soumise, n’hésitant pas à lui caresser les bourses comme la quéquette au repos.
-Cela ne te fait même plus rien, ma grande, ton clito reste tout mou… Les hormones t’ont complètement émasculée… Ta quéquette ne sert plus qu’à pisser accroupie en gamine sur son pot pour ne pas en mettre partout avec ton minuscule arrosoir… Heureusement que tu dois uriner dans ton string pour casser les jets, éviter les éclaboussures.
Si Madame tend la main, tu iras déposer ton paquet dans sa paume… Madame parle peu, juste assez pour t’indiquer ce que tu dois faire immédiatement puisque tu as interdiction de la regarder dans les yeux !!! Toujours les yeux baissés devant Madame, comme devant toute femme supérieure, regarder humblement ses souliers, attendre les instructions.
Les instructions plus courantes sont explicites… ‘A genoux’, ‘Chatte’, ‘Cul’, ‘Pied’’, ‘Caresser tes tétines’, ‘Pissou’, ‘Culotte’, ‘Position d’Attente’, ‘Fesses ouvertes’, ‘Présentation chatte’... Madame t’expliquera tout cela, tu t’habitueras très vite, c’est souvent clair, même pour une sotte dans ton genre !!!
Maîtresse Marie terminait sa phrase quand la voix de Madame Gabrielle retentit dans le haut-parleur de la mansarde.
-Qu’est-ce que vous foutez, Marie, j’attends Claudine depuis une demi-heure !!!
-On arrive, Madame, elle est habillée mais elle n’a pas encore effectué ses exercices !!!
-Une demi-heure d’exercice Marie, c’est indispensable. Je la regarde sur écran… Gode- ventouse collé au miroir… Assise sur son ‘Tabouret de Baise’... Au boulot, la grosse pute.
Marie avait fixé le gode-ventouse sur le miroir en pied avant d’amener le ‘Tabouret de Baise’ à sa place. Elle déroula un préservatif lubrifié sur le postiche du tabouret.
-Vas-y, Claudine, à dada sur la bite qui t’attend… Tu apprendras plus tard à dérouler toi-même un préservatif avec la bouche... Enfile-moi cette belle matraque dans la pastille, salive bien sur la bite ventouse, enroule les lèvres sur tes dents quand le gland entre en bouche.
Je veux voir des traces de rouge à lèvres sur le miroir, la bite bien enfoncée en gorge profonde… En même temps, tu remues du cul sur ton tabouret, comme une enculée. Ne fais pas ta timide Tu adores être enculée !!! N’oublie pas que Madame te regarde.
Claudine s’était troussée pour frotter sa rondelle sur le gros postiche enduit de lubrifiant… Un moment normal d’hésitation avant une poussée plus ferme pour forcer les sphincters, faire passer le gros morceau… Quand le gland est entré, la tige coulisse facilement dans un cul de tapette bien lubrifiée.
Profondément enculée, Claudine s’était penchée vers le gode à ventouse pour commencer sa succion, léchant l’urètre, le frein, enroulant sa langue autour du gland avant d’empoigner le manche pour se le plonger en bouche. La voix de Madame se fit alors entendre.
-Marie, elle doit mieux remuer sur la bite, mieux saliver sur l’autre queue… Je ne vois rien, je n’entends rien. Cravache-moi le cul de cette petite tarlouze, qu’elle s’applique, bon sang… On n’est pas dans un salon, tu te prends pour qui, espèce de pute ? Une jeune bourgeoise peut-être ?
-Pardon Madame !!! Non Madame, je sais que je ne suis qu’un bac à sperme, un sac à pisse, une soumise enculée !!!
-Parfait connasse, je vais t’apprendre ta place tout à l’heure, ta place de pisseuse. Tu feras moins la fière quand je t’apprendrai à adorer mon pot de chambre, à bouffer mon string trempé, à respirer ma culotte croutée de bon jus sur ton groin de truie en chaleur.
La cravache de Maîtresse Marie émit un sifflement dans les airs avant de s’abattre méchamment sur les fesses offertes de Claudine. Un cri de douleur répondit à la cinglée avant d’autres cinglées solidement appliquées.
Claudine montait et descendait maintenant en cadence soutenue sur son ‘Tabouret de Baise’ tout en salivant sur le gode-ventouse enfoncé jusqu’à la garde, lèvres contre le miroir qui lui renvoyait l’image de sa parfaite soumission, de son affreuse humiliation.
Une demi-heure plus tard, Madame Gabrielle mit fin aux exercices de Claudine.
-Cela suffit, Marie, amène-moi Claudine dans ma chambre maintenant !!!
Claudine fit sa révérence profonde devant la caméra avant de trottiner derrière Maîtresse Marie d’un pas encore hésitant sur ses talons aiguilles de dix centimètres.
-A petits pas, Claudine, en ligne, croise les pieds, plie légèrement les genoux pour onduler des hanches comme du cul. On travaillera ta démarche de mannequin plus tard sur la terrasse… Tu apprendras aussi à danser comme une star en remuant tous tes appâts sexuels.
Claudine avait appris au collège à marcher en talons aiguilles mais jamais des talons d’une telle hauteur… Elle s’habituerait certainement mais tout en craignant la douloureuse contrainte de ces chaussures cadenassées sur ses chevilles.
Elle fit son entrée dans la chambre de Madame Gabrielle en prenant grand soin de ne pas la regarder, les yeux baissés, humblement fixés sur ses pointes de pieds tout en pinçant les bords de sa jupe rose pour une profonde révérence respectueuse.
-Te voilà enfin, espèce d’enculée !!! Tu es mignonne comme tout dans cette tenue ridicule !!! Tu n’as pas honte de montrer ton cul à tout le monde, ta petite carotte épilée dans un string transparent encore humide de pipi, tes nichons dans leurs corbeilles de corset rose bonbon. Il ne faudra pas t’étonner de la réaction des mâles quand tu vas les rencontrer dans le parc.
Tu vas être spermée à fond, ma grande. Après tout, c’est ton but dans la vie comme ta pouffiasse de mère, ton vicelard de père, ta salope de soeur… Quand je pense qu’on voulait te faire étudier !!! Etudier quoi ? Quelles études pour une pute de trottoir, une boniche de bordel, une suceuse des bites, une lécheuse de culs, de chattes remplies de sperme… Ici, tu apprendras sur le tas, à la cravache de dressage pour te bonifier.
J’ai une surprise pour toi, Claudine, en dessous du lit !!! Un pot de chambre rempli de mes souvenirs de cette nuit !!! Va vérifier… Tu te penches à la taille pour bien montrer ton plug de cul. Tu as enfilé le plus gros, j’espère ?
-Oui, Madame, c’est mon plus gros plug, celui de six centimètres avec commande à distance que Maîtresse Marie peut régler sur son téléphone portable.
Penchée à la taille, Claudine retira le pot de chambre sous le lit. Dans l’urine flottait un minuscule string blanc, une grande culotte grise.
-Tu peux les essorer dans le pot de chambre, Claudine... Ensuite, tu videras le pot dans la poche à lavement au-dessus de la baignoire dans la salle de bains. Tu conserveras ma culotte dans un sac alimentaire sur le lavabo pour en préserver tous les arômes délicats... Ce sera ton bonnet de cette nuit dans ton lit !!! Tu es contente, un beau cadeau, ma chérie, un charmant bonnet de nuit, n’est-ce pas ?
-Oui Madame, merci de me prêter autant d’attention.
-Je suis là pour cela, ma chérie, votre petite famille Mouriau me tient tant à cœur... J’allais oublier, la poche remplie d’urine ne servira pas à te faire aujourd’hui un lavement à la pisse… Tu vas t’allonger dans la baignoire pour boire le divin nectar de ta déesse… Je vais t’apprendre à boire de la pisse de femme supérieure, espèce de pot de chambre... Plus tard, si tu es bien sage, tu pourras boire à la source durant nos promenades, tu vas adorer boire nos urines en plein air !!!
Ta mère en raffole déjà, surtout les urines de Nadine, la nouvelle compagne de son ancien amant, devenu son Maître Mario !!! Maîtresse Nadine adore s’accroupir sur ta vieille salope de mère, bouche grande ouverte, langue bien sortie, pour savourer chaque gorgée de cet excellent champagne.
Tu peux retirer tes jupons et ta jupe-tutu, Claudine, avant d’aller t’allonger dans la baignoire, il ne faudrait pas les salir !!!
A suivre
Sissy Claudine de Bruxelles
EPISODE N°4
CLAUDINE BOIT LE CHAMPAGNE DE MADAME GABRIELLE
Effondrée, Claudine s’était déshabillée devant Gabrielle avant d’aller s’allonger, nue, dans la grande baignoire immaculée… Le long tuyau transparent partait de la poche accrochée au mur, terminé par un petit robinet en bakélite blanche qu’il suffisait d’ouvrir pour laisser couler l’urine, encore tiède, de Madame.
Après avoir embouché le robinet, Claudine l’avait ouvert en bouche pour ne rien salir... Elle eut un léger mouvement de recul quand la première gorgée de liquide amer et salé lui noya la bouche… Madame Gabrielle observait sa soumise d’un air goguenard.
-On fait moins la fière quand on doit boire de la pisse !!! Tu t’y feras rapidement, Claudine, même la pisse de Maîtresse Marie. Je vais adorer le spectacle... Le jeune bourgeois féminisé, Claudine Mouriau, buvant l’urine de son ancienne cuisinière...
C’est rigolo, non ? Maître Joseph a interdiction de te faire boire son urine, pour lui, tu es un bac à sperme, une suceuse de bites, pas un sac à pisse même s’il sait très bien que tu boiras régulièrement les nôtres. Tu ne dois boire que de la pisse de femmes supérieures, pas de la pisse de mâle !!!t
Tu as déjà regardé les vidéos que nous t’avons préparées ?
-Non Madame, pas encore.
-Tu les regarderas ce soir en attendant que Maître Joseph vienne t’enculer. Je pense que tu vas les apprécier... Ta mère au tapin avec sa copine marocaine Amanda, Micheline, ton père, en boniche de bureau chez Madame Jones, ta sœur Suzanne au bordel de Madame Irma !!! Sacrée famille Mouriau, quelle déchéance familiale depuis que mon Mario et moi avons décidé de prendre votre avenir en main.
Tu sais que ta poufiasse de mère est devenue poilue comme un singe ? Elle va au tapin avec des legging pour cacher ses jambes poilues… Sous sa mini-jupe, son legging est ouvert au cul comme à la chatte… Plus de soutien-gorge, pas de culotte pour ne pas perdre du temps…. Tu devrais la voir à poil, jambes velues, belle fourrure à la chatte, touffes de poils aux aisselles.
Au tapin, elle doit juste trousser sa mini-jupe, ras le bonbon, pour s’empaler sur les bites de clients qui giclent dans ses trous… Il faut aussi la voir à la plage, mamelles trémmulantes, bikini trop petit pour cacher les poils qui débordent de partout !!!
Sur la plage à Cannes, elle passe le plus clair de son temps à baiser dans une cabine-débarras sur une vieille paillasse pisseuse... Les amateurs peuvent venir l’enfiler ou se faire sucer avant d’aller déjeuner au restaurant de plage.
Pour son âge, ta mère a encore un certain succès… Mario compte la garder tant qu’elle ramène sa juste comptée chaque soir... Après ce sera la mise à l’abattage en levrette ou les quatre fers en l’air dans des baraques de chantiers.
Elle finira normalement sa carrière de vieille pute comme dame-pipi, nettoyeuse d’urinoirs d’une gare de Bruxelles… Une fin de vie enviable dans les parfums de chiottes pour une vieille pute épuisée par ses excès sexuels.
Pendant que Madame Gabrielle lui racontait des horreurs, Claudine buvait lentement le contenu de la poche d’urine… Un gargouillis lui indiqua que la poche était presque vide.
-Il est presque temps, Claudine, tu apprendras à boire plus vite !!! La pisse bue à la source ne te permet pas de contrôler ton ingestion… Une bonne buveuse de pisse avale au rythme des jets de sa donneuse… Tu ne vas pas m’obliger à t’intuber pour que la miction coule directement dans tes boyaux ?
-Je vais m’améliorer, Madame, je serai un bon sac à pisse avec plus de pratique.
-Parfait, tu peux te rhabiller maintenant, salope !!! Tu gardes mon string pisseux en bouche durant toute la journée… Maîtresse Marie t’attend sur la terrasse pour tes exercices de marche, de baise, de danse !!!
Elle va t’apprendre à remuer ton croupion, onduler des hanches, des fesses, comment tripoter tes pointes de seins, pisser au pot devant tout le monde, répondre humblement aux questions humiliantes de nos invités, apprendre à parler vulgairement de toi comme une bonne tapette en manque de bites.
Rouge de honte, Claudine enfilait rapidement son jupon multicouche de crinolines blanches sous la jupette de service, rose bonbon… Maîtresse Marie fit son apparition dans la chambre pour emmener Claudine sur la terrasse après une profonde révérence respectueuse à Madame Gabrielle.
-A la cravache de dressage, Marie !!! La petite doit apprendre à marcher comme un mannequin sur podium !!! Elle doit danser comme les filles à la barre dans une boîte à strip-tease, la lambada comme une brésilienne, le ventilateur comme une africaine.
-Comptez sur moi, Madame, je vais vous la débourrer rapidement. Est-ce que les jardiniers peuvent la regarder durant son travail ?
-Bien sûr qu’ils peuvent la regarder, même lui fourrer une bite dans le cul, dans la bouche à chaque pause… N’oublie pas de brancher toutes les caméras pour mon site internet… Mes voyeurs adorent les petits spectacles spéciaux de Claudine.
Nous venons de franchir la barre des dix mille abonnés sur ‘Déesse Gabrielle’,.. des abonnés qui se régalent quotidiennement des cochonneries de cette famille bourge Mouriau, cette famille soumise à leurs anciens domestiques italiens.
Claudine va faire sensation dans les prochains jours… Je me réjouis de lire les commentaires graveleux de tous nos pervers sexuels. Ils ont besoin de nouveautés, de chair fraîche, quoi !!!
Commence par son gros pissou au pot sur la terrasse !!! Cinq petits jets avant de lâcher les vannes dans son string… Je veux voir les gouttes de pisse couler dans le pot à travers son string… ton inspection minutieuse du contenu du pot… tes commentaires sur la couleur des urines, le string pisseux moulant sa ridicule carotte en cage.
Marie, complice, souriait déjà en imaginant le pissou public de Claudine sur la terrasse devant les jardiniers qui allaient évidemment se régaler.
Marie avait pris soin d’avertir les jardiniers de la petite séance programmée…
Humiliée, Claudine trottinait maintenant sur ses talons de dix centimètres pour suivre Maîtresse Marie sur la grande terrasse de la villa… La vue sur le parc était superbe mais Claudine ne voyait que les trois jardiniers qui se dépêchaient de venir assister à son gros pissou.
Bien installés sur des fauteuils de jardin, Marcel, Jules et Moussa observaient en silence les dessous de la soumise qui ne pouvait rien leur cacher sous son tutu… Claudine savait très bien que ces regards vicieux étaient fixés sur son string transparent, le gros plug qu’elle ne pourrait pas leur dissimuler, surtout quand elle serait accroupie sur le pot, ses gros nichons offerts dans les petites corbeilles rigides du corset rose.
-Parfait, tout le monde est prêt ? Va t’accroupir, Claudine !!! Je vais compter à haute voix chaque petit jet avant que tu ne puisses te soulager complètement... Au pot la pisseuse !!!
Les yeux baissés, Claudine fit sa révérence à Maîtresse Marie, une autre révérence aux jardiniers alignés avant d’aller honteusement s’accroupir au pot dans le coin de la terrasse.
-Premier jet, Claudine !!!
Claudine se retenait depuis une bonne heure. La difficulté était surtout de ne pas se lâcher complètement… Elle sentit la pisse couler à travers son string, obligée de se retenir pour obéir à sa tourmenteuse.
-Stop, quinze secondes d’attente avant le second jet !!!
Claudine jetait des regards suppliants à Maîtresse Marie qui consultait calmement sa montre.
-Deuxième jet, Claudine, concentre-toi sur ta pissette, elle doit couler, elle ne sert d’ailleurs qu’à cela, tu le sais très bien !!! Contracte bien tes sphincters sur ton plug anal pour augmenter les sensations dans la cage !!!
Claudine obéissait au doigt et à l’œil, son string trempé sous les regards des jardiniers qui attendaient la suite.
-Ok, Claudine, tu peux lâcher les vannes !!! Attention, Messieurs, vous allez voir une vache qui pisse.
Quel bonheur que de pouvoir enfin se soulager même si elle se donnait en spectacle. Durant plusieurs secondes, la miction retentit bruyamment dans le pot d’émail à poignée.
-Alors, ma grande, c’est bientôt fini ce gros pissou dans ton string de pisseuse !!! Je ne pense pas que l’odeur de pisse fraîche dérangera ces messieurs quand ils te déboucheront la rondelle… Un pipi de tapette n’a jamais dérangé une grosse bite dans une craquette de poufiasse.
Claudine va maintenant passer sa main sur son string pour essuyer les gouttes avant de nous présenter son pot pour vérification de la couleur de ses urines. Elle doit peut-être boire plus d’eau, mieux s’hydrater la vessie !!!
Va présenter ton pot à ces Messieurs pour entendre leurs commentaires intéressants… Pot rempli entre les mains, Claudine le présentait maintenant à chaque jardinier.
-Elle pisse trop jaune !!!
-Elle pisse beaucoup !!!
-Sa pisse sent fort !!!
Marie écoutait, visiblement amusée.
-Bien, Claudine, maintenant, tu peux vider ton pot dans le caniveau avant d’aller gentiment frotter ton nez sur les braguettes de tes invités… C’est l’heure des sucettes, chérie, à moins que ces vrais mâles ne préfèrent te ramoner la cheminée.
Ou tiens, mieux encore, un en bouche, l’autre dans ton cul pour faire plaisir à Madame Gabrielle qui a besoin de vidéos salaces pour ses voyeurs !!! Frotte bien ton nez sur les braguettes, Claudine, avant de les dégager pour chercher tes petits cadeaux… Montre à ces Messieurs que tu adorerais sucer leurs bites !!!
Agenouillée devant Moussa, le premier jardinier, Claudine plongea la tête entre ses cuisses, frotter son nez contre une braguette à l’odeur déjà corsée !!! Claudine pouvait déjà imaginer l’odeur de ce sexe en érection quand elle allait l’engober jusqu’aux couilles, son nez contre des poils mal lavés… La voix autoritaire de Madame Gabrielle se fit soudainement entendre sur la terrasse.
-Je vous l’avais dit, Marie, je vois bien que Claudine fait de nouveau des manières alors qu’elle a la chance de pouvoir sucer un vrai mâle... Maître Marc m’avait bien prévenue, elle se croit toujours dans un salon bourgeois, cette tapette de trottoir.
Prenez la caméra, Marie, je veux des gros plans de son nez dans les poils de Moussa, sa langue en léchouilles du frein, déposée sur le méat, les lèvres bien arrondies sur le gland, prête à gober son joli cadeau, aussi odorant soit-il !!! Cravachez-moi le cul de cette pouliche, bite en bouche, bite au fion.
Marie ne se le fit pas dire deux fois en approchant Claudine, une fine cravache en main.
-Bravo, connasse, tu l’auras bien mérité… lève-toi maintenant, tu vas dégager la bite de Moussa, te pencher, troussée, en présentant ton cul à la bite de Jules après mes dix coups de cravache dont tu vas te souvenir… Je vais t’apprendre à surmonter tes petites répugnances idiotes de bourgeoise enculée.
Une bite reste une bite, lavée ou pas lavée, dans ton cul cela ne doit faire aucune différence… N’oublie jamais que tout ce qui sort de ton cul de tapette sera nettoyé dans ta bouche de lopette… Tu nous épargnes tes signes de répulsion, tu suces, tu lèches et tu fermes ta gueule de pétasse !!! Bien compris.
-Oui, j’ai bien compris, Maîtresse Marie !!!
-Présente-moi bien ton cul d’enculée, ton nez dans les poils de Moussa.
Courbée à la taille, Claudine respirait la toison du Marocain lorsque la cravache déchira son fessier… Claudine hurlait sous les cinglées avant de sentir un gland qui tentait de forcer ses sphincters après lui avoir retiré le gros plug de six centimètres.
-Putain, Madame Marie, elle est encore très étroite, j’ai peur de la déchirer.
-Ne craignez rien, Jules, elle a été bien vaselinée ce matin après son lavement. Il vous suffit de forcer un peu… Quand le gland est entré, la tige coulisse facilement.
Maîtresse Marie n’avait pas tort !!! Une forte poussée du jardinier obligeait les sphincters à céder avant d’absorber la longue bite qui s’activait maintenant dans le fondement de la féminisée.
-Tu la sens bien ? Bite en bouche, bite au cul !!! Une jolie vidéo pour Madame Gabrielle. Vous en pensez quoi, Madame ?
-Excellent, Marie, bravo !!! Le début de la séance est déjà sur Internet, les commentaires affluent… Claudine va devenir une vedette du Net… Ils adorent tous !!! Tu me feras un gros plan du jus de Moussa dans la bouche de Claudine avant qu’elle n’avale… Tu la reboucheras quand Jules l’aura spermée... Je veux que le sperme sèche dans sa chatte.
Madame avait à peine terminé que Jules éjaculait dans les boyaux tandis que Claudine léchait encore les couilles poilues de Moussa qui se faisait visiblement prier avant d’envoyer la purée.
Claudine sentit le gros plug reprendre facilement sa place dans son anus explosé tandis qu’elle branlait vigoureusement le manche de Moussa, sa langue bien étalée à l’arrière du gland gonflé de sève… Quelques léchouilles supplémentaires eurent finalement raison du Marocain qui libéra sa crème dans la bouche accueillante.
-Bien ouvrir la bouche, Claudine, je veux ce gros plan de ton bac à sperme... Parfait, tu peux avaler maintenant avant d’aller sucer Marcel.
Marquée à la cravache comme une vache qu’on mène au taureau, Claudine s’était agenouillée devant le dernier jardinier déculotté qui présentait déjà une bite énorme dans une forêt de poils... Marcel sentait l’urine à plein nez !!! Claudine prit bien garde de manifester la moindre répugnance, trop anxieuse d’éviter la cravache.
-Regarde-moi ce beau pieu, Claudine, il y a même une ration de fromage autour du gland, tu vas te régaler, ma chérie !!! A boire et à manger aujourd’hui, ne craignez rien, Marcel, elle va vous nettoyer la bite à la langue comme une brave fille.
Elle a l’habitude des sexes approximatifs avec tous les gamins qu’elle a sucés au collège, n’est-ce pas Claudine, tu étais quoi à l’internat du collège ? Mets la bite en bouche pour nous raconter cela !!!
Claudine prit la bite pour parler la bouche pleine.
-J’étais la tapette de tout l’internat sous surveillance de Maître Marc et Madame Dumont, l’infirmière du collège qui prescrivait mon régime d’hormones féminines… Ils m’ont renvoyée à la maison quand mes seins sont devenus trop gros pour être dissimulés sous mes habits de garçon raté.
Au collège, j’ai surtout appris à sucer des bites, à lécher des chattes, à me faire enculer comme une grosse salope qui ne rêve plus que de bites dans tous mes trous.
-Bravo, Claudine, savoure le fromage de Marcel, ce n’est pas tous les jours dimanche… Ne te vante pas trop de tes nichons, ils sont mignons sans plus… Madame pourrait t’en offrir de bien plus gros si l’envie lui en prenait, des gros lolos déposés, bien offerts dans tes corsets de maintien. Tu te vois avec des tailles de bonnets F, G ou H ?
Tu verras bientôt les gros nichons de Micheline, ton papa chéri !!! Madame Jones lui avait d’abord implanté des 200 cc avant de lui imposer les 600 cc avec grosses tétines. Tu voudras peut-être un jour avoir les mêmes ?
-Non merci, Maîtresse Marie, j’aime bien mes seins naturels... J’aime caresser mes tétons dressés ou me les faire empoigner par derrière quand je ne vois même pas le propriétaire de la bite qui m’encule !!!
-Tu n’es vraiment qu’une grosse salope, Claudine !!! De toute manière, tu n’as rien à dire, c’est Madame qui décide, tu dois juste te soumettre, faire immédiatement ce qu’on t’ordonne de faire !!!
Fais éjaculer Marcel maintenant, on ne va pas y passer la journée !!! Au boulot, la pute, tu me montreras son sperme avant de l’avaler… On va refaire un gros plan pour le site de Madame Gabrielle !!!
Marcel ne se fit pas prier pour envoyer un joli flot de semence dans la bouche grande ouverte de Claudine reconnaissante… Un beau souvenir immortalisé par la caméra.
A suivre
Sissy Claudine de Bruxelles
EPISODE N°5
CLAUDINE REBAPTISEE ‘CRAMOUILLE’
Maîtresse Marie se régalait du spectacle de Claudine gorgée du sperme des trois jardiniers qui étaient maintenant retournés au travail.
-Alors, Claudinette, on est bien trempée ?
-Oui, merci Maîtresse Marie, j’en ai encore plein la chatte, le string tout collant, la bouche poisseuse de bon sperme.
-C’est vrai que tu pues de la gueule, je vais te la rincer… Mets-toi en position, à genoux, tête penchée en arrière, bouche grande ouverte… il est temps que tu te désaltères à la pisse de ton ancienne cuisinière… En position de pot de chambre, salope !!!
Agenouillée sur la terrasse, Claudine regardait, terrorisée, la grosse vulve poilue de Maîtresse Marie accroupie, troussée au-dessus de sa bouche offerte !!!
-N’en perd pas une goutte, salope, ce n’est pas la pisse de Madame mais tout de même de la bonne pisse chaude de ta cuisinière préférée, sors bien ta langue, lopette, pour savourer mes précieux arômes !!!
Marie pissait à gros bouillons tandis que Claudine s’efforçait d’avaler rapidement sans pouvoir éviter quelques débordements maladroits aux commissures de ses lèvres.
-Avale plus vite, connasse, ou je te casse le cul !!!
Gorgée de pisse, Claudine s’activait maintenant à la langue dans la grasse moule trempée, sans oublier de nettoyer la fourrure de poils de la chatte odorante.
Maîtresse Marie remontait sa culotte tout en observant, narquoise, sa petite soumise.
-Tu sais, Claudine, qu’au collège c’était pas mal de transformer Claude en Claudine… Mais, ici à la villa, Claudine devient vraiment un prénom trop distingué, trop bourgeois, pour une pédale féminisée.
Ta mère, Christine, est devenue ‘Sous-Merde’ à Cannes… Ta sœur, Suzanne, est rebaptisée ‘Sucette’ dans le bordel de Madame Irma… Madame Jones cherche encore un nom de scène pour Micheline, la tarlouze qui fut autrefois ton père.
J’en ai parlé à Madame qui est bien d’accord… Elle propose de te rebaptiser ‘Cramouille’… Après tout, 'Cramouille' ce n’est qu’un mot d’argot pour vulgairement décrire les tabernacles sacrés féminins que tu dois adorer comme le Saint Sacrement quand une femme supérieure te le demande.
Madame s’est amusée à rédiger une sorte de code de conduite pour 'Sissy Cramouille'… Je suis certaine que tu vas adorer ce texte qui t’explique ce que Madame Gabrielle pourrait attendre de toi dans le futur… Et encore, ce n’est qu’un début… Madame a une imagination débordante pour les salopes de ton espèce.
Maîtresse Marie remit à sa nouvelle ‘Sissy Cramouille’ quelques feuilles de papier agrafées…
-Bonne lecture, ma 'Sissy Cramouille'…
‘SISSY CRAMOUILLE’
Cramouille, tu es une petite salope et tu vas te faire défoncer le cul comme une chienne. Tu vas être une bonne soumise obéissante et faire tout ce que je te demande.
Tu vas apprendre à ouvrir ta chatte en signe de soumission… Tu vas devenir une bonne grosse pute qui aime se faire remplir la chatte… Pour commencer tu t'adresseras à moi en disant ‘Oui Madame’… Il faut que ça rentre bien dans ta tête !!! Maintenant tu dois obéir sans discuter, dire ‘Oui Madame’ à tout ce que je te demande.
Tu dois être éduquée car tu n'es ni une fille ni un homme… Avec ta petite queue tu ne pourras jamais satisfaire une vraie femme… Tu dois comprendre cela, ta queue est trop petite, elle ne peut servir à rien… En plus d'être trop petite, ta queue reste molle... Pour toi c'est juste une espèce de clito… Rien à voir avec la grosse queue bien dure d'un vrai mâle.
Toi tu n'es qu'une lopette à la petite queue molle… C’est pour ça que tu dois apprendre ton nouveau rôle pour devenir une ‘Sissy’... Pour l'instant tu n'es encore qu'une pisseuse et une petite merdeuse et ce sera comme ça tant que tu ne pourras pas enfiler ta main dans ta chatte.
Cramouille, tu es une petite salope et tu vas devenir une bonne soumise obéissante et faire tout ce que je te demande. Tu dois être éduquée car tu n'es ni une fille ni un homme.
Avec ta petite queue tu ne pourras jamais satisfaire une vraie femme... Tu dois comprendre ça, ta queue est trop petite et ne peut servir à rien. En plus d'être trop petite elle est flasque… Pour toi c'est juste une sorte de clito… Ça n'a rien à voir avec la grosse queue bien dure d'un vrai mâle.
Toi tu n'es qu'une lopette à la petite queue molle… Bien sûr ce n'est pas de ta faute si ta queue est minuscule et si, avec une si petite chose entre les jambes, tu ne peux pas donner du plaisir à une femme comme un vrai mâle... Mais il faut que tu comprennes ça, que tu acceptes ta condition de lopette.
Tout ce qu’il te reste à faire c'est de devenir une ‘Sissy’ pour vrais hommes. Il faut te transformer en femelle soumise, tu ne peux servir à rien d'autre.
Une fois que tu seras une ‘Sissy’, que tu auras accepté ta nouvelle condition de femelle soumise, tu seras enfin heureuse… À partir de ce moment, ta petite queue ne sera plus un problème… Tu n'auras plus à avoir honte quand une femme se moquera de toi à cause de ton sexe minuscule.
Tu auras compris que ton rôle n'est pas de satisfaire les femmes… Ton nouveau rôle sera surtout de satisfaire les hommes, les vrais mâles… Pour ça tu devras être bien soumise et très obéissante… De toute façon, à force de te branler tu ne pouvais plus donner de plaisir aux vraies femmes. Tu n'es qu'un branleur à petite bite… Tu ne sais faire que ça… Dès que tu vois ou que tu doigtes une vraie chatte, tu éjacules en quelques secondes.
Tu ne bandes même plus… Tu es incapable de faire jouir une femme… Tu arrives tout juste à envoyer quelques gouttes de ton foutre à l'entrée de leur chatte avec ta minuscule queue molle… Tu ne peux ni les féconder ni les faire jouir… Il faut bien que tu te dises ça… Tu es une lopette, ta queue ne sert à rien.
Tu comprends, pour donner du plaisir à une vraie femme il ne suffit pas de lui mettre quelques perles de sperme sur la vulve comme tu le fais… Il faut la défoncer avec une grosse queue, lui remplir sa chatte de foutre jusqu'à ras bord… C'est comme ça que font les vrais mâles.
En plus ta bite est trop petite, pas assez dure pour enfiler un cul de femme… Seul un vrai mâle est capable d’enculer une femme… Toi tu n'es pas un vrai mâle, tu es juste une lopette à enculer comme une femelle… C'est pour ça que tu dois devenir une ‘Sissy’ car tu ne peux servir à rien d'autre.
Comme tu n'es ni une femme ni un vrai mâle tu devras être éduquée pour devenir une ‘Sissy’... D'abord il faut que tu t'engages à obéir aux ordres sans discuter, à suivre rigoureusement les instructions que tu recevras… Il faudra que tu acceptes, que tu respectes ta condition de lopette inférieure… En dessous des femmes pour qui tu es inutile à cause de ton sexe minuscule, en dessous des femmes comme des vrais mâles à qui tu devras obéissance et respect.
Ils te traiteront en femelle soumise… En fonction des situations tout sera fait pour te rappeler ta condition de ‘Sissy’… Tu devras suivre le programme éducatif qui sera décidé pour toi.
Tu ne deviendras jamais une vraie femme, juste une lopette féminisée, entièrement soumise… Pour ça il faudra le plus souvent et le plus longtemps possible porter des vêtements féminins. Il faudra aussi transformer ton cul en une grosse chatte bien dilatée car pour l'instant, je te l'ai dit, tu n'es qu'une pisseuse, une petite merdeuse.
Il sera aussi nécessaire d'encager ton sexe ridicule pour que tu n'oublies pas que dorénavant tu n'auras plus à t'en servir sauf pour pisser… D'ailleurs dans ta nouvelle condition tu seras considérée comme une petite pisseuse et tu devras aussi te comporter en fonction de ça.
Tu vas devoir suivre un programme éducatif pour devenir une ‘Sissy’ soumise… C'est un dressage qui va te préparer en bonne ‘Sissy’ à disposition des vrais mâles... Il faudra suivre ce programme très sérieusement car, une fois engagée, tu seras punie si tu n'es pas totalement obéissante.
De toute façon avec ta petite quéquette tu n'as pas vraiment d'autre solution… Les femmes se moquent de ton zizi minuscule… Les vrais mâles alpha comprennent au premier coup d'œil que tu n'es qu'une lopette… Mieux vaut accepter ta réalité de lopette inférieure… Pour ton dressage, il y aura plusieurs séances de conditionnement… Elles sont étudiées pour que dans ton esprit faible rentre bien l'idée que tu n'es qu'une femelle soumise.
Il y aura plusieurs exercices pour que tu deviennes de plus en plus femelle, pour t’expliquer ta nature inférieure destinée à satisfaire les besoins sexuels des vrais mâles. Avec ces exercices, tu apprendras à obéir, à accepter volontairement ta soumission.
Il y aura aussi des exercices pour t’apprendre à offrir ton corps sans discuter… Pendant ces séances tu passeras beaucoup de temps à te dilater la chatte… Ta chatte est très importante pour une femelle soumise car tu seras surtout destinée à être enculée… Plus ta chatte sera grande ouverte, plus ta condition de soumise sera grande.
Pour devenir une soumise digne de ce nom, ta chatte devra être suffisamment élargie pour que tu puisses y enfiler la main… Tu devras continuer les exercices jusqu'à y arriver.
Quand tu seras arrivée à ce stade, avec le conditionnement reçu, tu seras fière de te mettre à quatre pattes devant un vrai mâle en écartant les fesses pour lui présenter ta grosse chatte dilatée… Un vrai mâle pourra enfoncer la main dans ta chatte pour bien remplir ton trou à bites.
Cramouille tu dois bien ouvrir ta chatte, te préparer à devenir une ‘Sissy’ soumise pour les vrais mâles. Tu vas te goder la chatte, prendre l'habitude de te faire enculer comme une petite femelle. Tu vas devoir remplir ta grosse chatte de pute jusqu'à ce qu'elle reste bien ouverte.
Tu comprends, Cramouille, ta grosse chatte doit rester ouverte pour te faire enfiler sans aucune difficulté… Quand tu sentiras ta chatte complément distendue, tu comprendras que tu n’es qu'une femelle soumise servant de vide-couilles pour mâles en rut... Quand tu te feras remplir la chatte de bon foutre collant, elle sera tellement dilatée que tout ce jus de mâles coulera dans tes petites culottes.
Comme tu ne dois pas oublier que tu n'es qu'une pisseuse tu devras aussi garder tes petites culottes pour pisser… Du coup tes culottes seront toujours mouillées soit à cause du sperme des vrais mâles qui se seront vidés les couilles soit parce que tu auras pissé dedans.
Quand il y aura du sperme au fond de ta culotte tu devras la lécher soigneusement avant de la remonter sur ton cul, pour ne pas gâcher ce bon foutre… Il faut que tu prennes l'habitude d’avaler du sperme… Même chose pour la pisse que tu devras boire quand tu serviras d’urinoir pour vrais mâles qui souhaitent pisser.
Tu serviras de pot de chambre, de vide-couilles, de sac à pisse... C'est ton usage normal de ‘Sissy’ soumise... Parfois pour pisser, tu te mettras à quatre pattes au-dessus d'un pot en gardant ta petite culotte… Après, tu resteras à quatre pattes comme une bonne chienne pour boire ton pipi.
Tu pourras boire autre chose mais ça te fera pisser dessus encore plus souvent avec obligation de boire tes urines... C’est un excellent entraînement de servir de chiotte, surtout si plusieurs vrais mâles avaient besoin de pisser... Parfois le matin, pour ton petit déjeuner, tu reçevras un grand bol de pisse avec des tartines dedans… C’est un repas normal pour une pisseuse soumise de ton espèce.
Pour ta chatte il faudra passer beaucoup de temps à la remplir... Tu devras y enfoncer tes godes, tes plugs, pour faire tes exercices de dilatation anale…En plus tu devras remplir ta chatte avec un maximum de choses différentes… Par exemple des œufs, des bananes, des carottes, du fromage, des aliments que tu pourras manger après.
Il faut aussi que tu apprennes à manger tout ce qui sort de ta chatte… Comme ça tu apprendras à bien la purger car tu suceras les grosses queues des vrais hommes qui vont t'enculer… Leurs grosses bites bien épaisses, bien dures, vont s'enfoncer au plus profond de ta chatte… Si elle n'était pas propre, tu serais obligée de bouffer ta merde.
Tu as intérêt à apprendre à déguster tout ce qui sort de ta chatte… Comme ça, quand tu suceras les grosses bites qui t’auront défoncé la rondelle, ce sera à toi de savoir si elles sont juste couvertes de foutre, d’un reste de sperme, de ta merde… C'est toute la différence avec ta petite bite molle et inutile qui ne va plus s’enfoncer nulle part, surtout pas dans une vraie chatte de femme réservée aux vrais hommes.
Toi, ta petite quéquette c'est juste un clito de ‘Sissy’... Tu ne dois jamais oublier cela… Maintenant ta bite minuscule ne va plus te servir avec les femmes… C'est une perte de temps d'agiter ta mini-bite à l'entrée d'une chatte de femme, d'envoyer ta petite giclée insignifiante pour les mouiller juste un peu, moins que quand elles inondent leurs petites culottes en pensant à de vraies grosses bites
Quand les femmes voient ta petite bite de ‘Sissy’ elles savent d'avance qu'elles ne vont pas jouir avec ce petit robinet… Certaines femmes ont un clito aussi gros que ta pathétique queue molle de ‘Sissy’… Elles doivent penser que tu es une espèce de fille mal formée… Pour cela, tu dois accepter ta condition inférieure... Tu comprends Cramouille ? Ni une vraie femme ni un vrai mâle, juste une lopette soumise.
Donc maintenant, Cramouille, tu ne te sers plus de ta petite bite que pour pisser comme une pisseuse qui fait dans sa culotte… Le reste du temps, tu ne dois plus penser que c'est une bite que tu as entre les jambes… Les vraies bites sont tellement plus grosses.
Toi, Cramouille, ce que tu as est trop petit pour mériter le nom de bite… Tu dois appeler ça un clito… Tu es une lopette avec un clito… Voilà ce que tu es… Maintenant ton clito tu peux le tripoter à deux ou trois doigts pour te faire jouir comme une sale fille mais tu dois t’interdire de te branler le manche à pleine main… Un sexe masculin pris à pleine main est une pratique réservée aux vrais hommes avec des grosses bites.
Une ‘Sissy’ doit surtout apprendre à jouir par la chatte… A force de se faire défoncer, une ‘Sissy’ finit par jouir de la sodomie, tu finiras par jouir du cul… Il te faut des sexes raides pour te caresser régulièrement la prostate, apprendre la seule jouissance possible pour une grosse salope régulièrement enculée.
Voilà ton principal objectif, Cramouille… Devenir une bonne ‘Sissy’ soumise pour les vrais hommes qui jouiront de t’enculer… Tu ne dois penser qu'à ça… Des grosses bites qui coulissent à longueur de journée dans ta chatte lubrifiée... Des bonnes giclées de foutre tout frais, tout chaud, pour inonder ta chatte endurante à force de se faire défoncer durant des heures, tous les jours !!!
Cette chatte doit s'ouvrir toute seule dès que tu la présentes en écartant les fesses à deux mains… Un vrai mâle appréciera immédiatement la dilatation de ta chatte aux sphincters frétillants… Les amateurs comprendront vite que tu es une vide-couilles.
Les vrais mâles verront de suite que tu es une grosse pute soumise... Ils vont te baiser à fond… Te tripoter la chatte, te doigter la pastille pendant que tu te mets à quatre pattes pour mieux offrir ta chatte.
Tu devras geindre comme une femelle en chaleur, bien agiter ton cul de pute pour faire comprendre que ta chatte est à disposition, suffisamment ouverte pour qu'il puisse y plonger la main… Pour toi, Cramouille, ce sera le signe que tu es disponible, soumise, que tu as accepté humblement ta condition inférieure.
Cela veut aussi dire, qu'en plus de servir de vide-couilles, tu pourras aussi servir de chiotte pour tes supérieurs, aussi bien les vrais hommes que les vraies femmes… Ils pourront tous pisser dans ta chatte, dans ta bouche, directement sur toi… Pour ça il faut que tu sois habituée à boire ta pisse, à te pisser dessus comme une petite salope prête à servir de chiotte.
Tu seras obéissante à tes supérieurs qui pourront s'amuser avec ta grosse chatte de pute… Pendant tes séances de soumission tu devras boire toute ta pisse… Tout ce que tu mangeras devra sortir de ta chatte… Pour manger il faudra remplir ta chatte avec ta nourriture, la garder au moins dix minutes dans ton cul… Ensuite tu pourras te servir le repas que tu mangeras.
Il faudra garder ta culotte ou ta couche remplie d’aliments jusqu'à ce que tu pisses dedans… C'est seulement après avoir pissé que tu pourras descendre ta culotte ou ta couche pour manger directement dedans, le nez dans l’urine chaude.
Tu mangeras sans les mains, à quatre pattes comme une grosse truie, le nez dans la couche pisseuse… Tu te banderas les yeux pour ne pas faire ta difficile… Tu as intérêt à bien respecter ces instructions, Cramouille, sinon ta punition sera pire encore... Tu dois apprendre à pisser dans ta culotte ou dans une couche, rester dedans avant de repisser dedans, tout ça à quatre pattes.
Tu restes assise dans ta couche souillée jusqu'à ce que tu pisses encore... Après ça tu pourras enlever ta couche remplie de pisse pour branler ta grosse chatte sale avec un beau gode, à nettoyer à la langue… Je pense qu'après ça tu seras enfin plus obéissante, que tu respecteras finalement ce qu'on t’impose comme à toute bonne ‘Sissy’ soumise.
Cramouille, tant qu’on ne pourra pas mettre une main dans ta chatte tu seras considérée comme une pisseuse, une merdeuse… C'est seulement après ça que tu seras enfin une vraie ‘Sissy’… Avant d’être fistée, tu seras traitée comme la pisseuse, la merdeuse que tu es.
La nuit tu devras dormir avec une couche culotte que tu garderas sur toi tant que tu n'auras pas fait dedans… Pas la peine de te retenir si tu ne veux pas la garder tout le reste de la journée… En plus de ça même quand tu auras tout fait dans ta couche, tu devras la garder sur toi jusqu'à ce que tu pisses encore dedans.
Comme punition tu devras parfois garder ta couche culotte tant que tu n'auras pas fait plusieurs fois dedans en fonction de la gravité de la sanction… Ce traitement humiliant te motivera à devenir une véritable ‘Sissy’ à la chatte bien dilatée.
Si ta chatte était tellement dilatée que tu n'arrivais plus à te retenir, il faudrait prendre l’habitude de vivre en couches-culottes.
Madame Gabrielle
EPISODE N° 6
LA COUCHE REMPLIE DE SISSY CRAMOUILLE
Claudine terminait la lecture du document de Madame Grabrielle que Maîtresse Marie lui avait remis… Marie connaissait ce texte affreusement humiliant lu à plusieurs reprises dans sa chambre…
Elle imaginait facilement l’effet produit sur le psychique d’un gamin bourgeois soumis à ses nouveaux maîtres… Marie observait les réactions de sa jeune victime avec un sourire triomphant !!!
-Alors, ma Claudinette, on devient soudainement une petite Cramouille ? Je t’avais déjà dit que Madame Gabrielle avait une imagination débordante !!! Elle ne sait plus quoi inventer pour votre famille qu’elle aime tant…
Elle vous aura vraiment tout donné après vous avoir tout pris, surtout votre dignité dont il ne reste rien depuis que vous êtes devenus des jouets sexuels entre les mains de vos anciens domestiques… Vous n’êtes plus maintenant que des trous à bites remplis du sperme de tous ces vrais mâles qui vous enculent quand bon leur semble.
Ta vidéo de pisseuse suppliante entre les cuisses des jardiniers est déjà sur Internet… Je parie que tu vas faire un tabac sur le Net… Vous devenez une famille très populaire dans les milieux BDSM, partout à travers le monde… Il y a déjà plein de suggestions pour ta mise en couche-culotte TENA pleine de bons ingrédients pour préparer ton dîner de ce soir, à la pisse de lopette.
La voix de Madame Gabrielle se fit entendre sur la terrasse…
-Emmenez Cramouille à la cuisine, Marie, il est temps de lui préparer son repas de ce soir… Elle le mangera en levrette devant Maître Joseph qui a été mis au courant des dernières nouveautés… Il s’en amuse déjà beaucoup… Marie, vous remplacerez le plug de Cramouille par une belle carotte fraîche.
Dans la couche, Marie, vous verserez un vieux pot de yaourt, deux œufs crus, une banane épluchée… Cramouille doit s’asseoir sur un banc pour bien écraser cette boue dans laquelle elle fera ses pipis de la journée sans parler du jus des jardiniers qui va couler sur le dîner de Princesse Cramouille… Ramène-la sur la terrasse quand elle sera équipée, elle va se confesser devant les caméras !!!
Marie fit signe à Cramouille de la suivre avant de l’arrêter.
-Un instant, Cramouille, je vais t’enchaîner les deux chevilles… Tu dois apprendre à marcher à petits pas, bien onduler des fesses, remuer tes gros nichons dans leurs corbeilles de corset… On ne t’a pas payé des lolos de femelle pour les cacher mais pour te les tripoter… Tu adores quand on te tripote les tétins, Cramouille ?
-Oui, Maîtresse Marie, j’adore qu’on me tripote les tétins ?
-C’est normal, ma grande, toutes les lopettes en cage aiment se faire tripoter les seins pour les sensations dans leur quéquette prisonnière… Tu préfères qu’’on te les soupèse, qu’on te les pince ou qu’on te les roule ?
-J’aime tout, Maîtresse Marie, tout ce qui se ressent dans ma quéquette en cage !!!
-Ne viens pas me dire qu’elle bande ta petite queue ?
-Elle ne bande pas mais elle se frotte contre les parois de la cage tandis que mes sphincters se serrent bien sur mon plug !!!
-Parfait, Cramouille, c’est exactement l’effet recherché, une demande d’orgasme refusé, une supplique de pénétration pour caresser ta prostate de femellisé… Allez, ouste, en cuisine à petits pas, salope !!!
Cramouille trottinait devant sa tortionnaire qui surveillait sa démarche chaloupée…
-Plus petits les pas, remue de la croupe, main gauche sur la hanche, secoue ta petite cage, pousse en avant ton pubis glabre dans ton string transparent de lopette épilée…
Tu devrais te voir dans ta jupe-tutu de bonniche, tu es mignonne mais tellement ridicule, pense à ton cul qui va bientôt mariner dans de bonnes matières collantes !!! Explique-moi pourquoi tu ne peux plus faire caca dans ta culotte ?
-Mais, Maîtresse Marie, je suis tellement purgée chaque matin que je ne fais plus jamais caca dans ma culotte !!!
-Je sais mais c’est fort triste… C’est tellement humiliant d’obliger une soumise à faire caca dans sa culotte… Le caca lui tartine le cul… L’odeur se répand partout où elle passe…
Même à l’air libre, la merdeuse pue… Tout le monde s’écarte en se pinçant le nez pour se moquer d’elle… Je ne te parle pas des remarques à haute voix… Je sais que tu ne peux plus faire caca mais on trouvera d’autres moyens de t’humilier avec le caca sacré des femmes supérieures…
Tous nos fluides sont sacrés pour toi… Pisse, menstrues, étrons, crachats, tu n’es qu’une chiotte, Cramouille, répète-le dix fois devant moi, en souriant !!!
-Je suis une chiotte, je suis une chiotte, je suis une chiotte, je suis une chiotte, je suis une chiotte, je suis une chiotte, je suis une chiotte, je suis une chiotte, je suis une chiotte, je suis une chiotte…
-Pas assez souriante, tu recommences, Cramouille !!!
-Je suis une chiotte, je suis une chiotte, je suis une chiotte, je suis une chiotte, je suis une chiotte, je suis une chiotte, je suis une chiotte, je suis une chiotte, je suis une chiotte, je suis une chiotte…
-Pas mal, Cramouille, tes voyeurs vont se régaler en écoutant ta confession sincère dans ta couche TENA pleine de bonnes nourritures sur lesquelles tu vas uriner abondamment à force de boire de la bonne eau du robinet… Tu ne crois tout de même pas qu’on va t’acheter des bouteilles d’Evian pour t’hydrater la vessie !!!
Tiens, je viendrai peut-être ce soir te voir en levrette devant Maître Joseph, le nez dans la couche trempée, en train de laper toutes ces bonnes victuailles marinées dans de la pisse de lopette… Après quelques heures de séjour dans ton cul, la grosse carotte sera certainement croquante, goûteuse à souhait…
Je sais que tu préfèrerais une bonne bite bien chaude pour ramoner ta chatte mais cela dépend de Maître Joseph… Rassure-toi, il va certainement te défoncer l’anus quand tu lui tendras ton cul… Joseph ne rate jamais une cible offerte…
Tu sais que Joseph avait même baisé ta Sous-Merde de mère avant qu’elle ne rencontre son beau Mario… Quelle pute, cette Sous-Merde mais tu le constateras toi-même, tout à l’heure, en savourant ses cochonneries filmées… A la cuisine, maintenant !!!
Sur la longue table de cuisine trônait un gros paquet de couches TENA, les plus absorbantes, celles que préfèrent les vieilles incontinentes durant la nuit… Marie préparait la recette du repas souhaité par Madame Gabrielle.
-Regarde la belle carotte que je t’ai choisie… Tu peux retirer ton plug, le nettoyer en bouche, t’enfiler le beau légume à la place libérée… Quand le plug sortira, tu contractes bien les sphincters pour conserver les jus de tes pénétrants… La carotte doit mariner dans le sperme pour dégager toutes ses saveurs !!!
Cramouille tripotait la base du plug entre ses fesses pour extraire le gros bulbe qui résistait malgré la lubrification des jardiniers.
-Tu te grouilles, Cramouille !!!
-Oui, Maîtresse, mais il est si gros ce plug.
-Evidemment qu’il est gros, tu ne voudrais pas qu’il sorte tout seul… Tire sur ce truc !!!
Cramouille, le visage crispé par la douleur anale, tirait sur la base du gourdin qui finit par sortir avec un ‘Plop’ caractéristique.
-A la bonne heure, tu vois que tu peux quand tu veux… Rebouche-toi vite avec la belle carotte, elle va rentrer comme dans du beurre dans ta cramouille…
-Oui, merci Maîtresse.
-Tiens, après avoir nettoyé ton plug, suce bien la banane épluchée, mouille-la pour qu’elle s’écrase facilement sur tes fesses quand tu vas t’asseoir dans ta couche… Voilà, ta couche est prête, tu peux l’enfiler, t’asseoir sur le banc, commencer à boire ton verre d’eau du robinet.
Honteuse, Cramouille, avait enfilé la couche déjà lourde de son contenu alimentaire… Assise sur le banc, elle sentait la banane gluante s‘étaler comme un étron entre ses fesses tartinées.
Cramouille prit son premier verre d’eau sachant très bien qu’elle allait rapidement devoir pisser après en avoir humblement demandé la permission.
-Un autre verre d’eau pour la pisseuse qui va vite devoir uriner… Tu demandes la permission de te soulager… Tu connais la routine !!! Cinq petits jets, espacés de quinze secondes chacun, avant de pouvoir lâcher les vannes dans ta couche, dans ton string.
La voix de Madame Gabrielle se fit entendre dans la cuisine…
-Amène cette salope sur la terrasse, elle pissera devant les caméras en demandant publiquement la permission de se soulager dans sa TENA qui deviendra sa gamelle !!!
Marie, prenez la cravache de dressage dans la cuisine, il faudra probablement lui caresser les mamelles si elle continue à marcher comme un mec… Est-ce que la prothésiste est venue hier lui poser ses faux ongles ?
-Oui, Madame, Mimi est venue hier pour sa manucure… C’est très réussi, les ongles en amandes sauf le majeur en pointe ‘Stiletto’ comme vous l’aviez demandé… La couleur rose clair est ravissante !!!
-Parfait, Marie, ramenez cette salope sur la terrasse, les abonnés Internet attendent la suite des aventures de Cramouille… Elle s’assied sur son ‘Tabouret de Baise’ pour bien écraser la banane sur son cul….
Je la veux, le dos bien droit, les seins offerts dans leurs corbeilles de corset, les coudes largement écartés, les longs ongles ‘Stiletto’ plantés dans ses tétons qu’elle tripotera, les yeux baissés, pendant que vous la surveillerez.
Avec sa couche, on ne peut plus la fouetter utilement sur le cul… Que Cramouille sache qu’elle serait donc fouettée sur les mamelles si elle ne tripote pas ses tétons avec un bel enthousiasme !!!
Sa Sous-Merde de mère à Cannes est régulièrement punie sur ses grosses mamelles… Elle supplie qu’on les épargne en parlant de ses pis de vache… Maîtresse Suzanne adore regarder Sous-Merde se tripoter ou se faire tripoter les pointes des pis… Quelle salope, celle-là !!! Cramouille la verra cet après-midi en vidéo avec quelques surprises…
Mets-la au ‘Tabouret de Baise’ sur la terrasse, Marie, face caméras !!! La liste des questions a été déposée sur une chaise pour Marie… Marie posera les questions, Cramouille répondra à haute et intelligible voix pour que ses voyeurs ne perdent aucune explication.
Installée sur son ‘Tabouret de Baise’, Cramouille écoutait Maîtresse Marie assise devant elle sur un confortable fauteuil de jardin… Elle lisait la liste des questions avec un sourire sardonique qui n’annonçait rien de bon !!!
-On va effectivement se marrer, Cramouille, enfin toi je ne sais pas mais les abonnés du site ‘Déesse Gabrielle’ en tout cas !!! Allez, j’énumère d’abord les questions, on reprendra ensuite pour tes réponses…
Explique qui tu es dans cette belle villa, quelle est ta place habituelle ?
Raconte brièvement ton éducation de tapette au collège des garçons ?
Quel a été ton traitement de féminisation aux hormones ?
Pourquoi porter une cage sur un clitoris inutile ?
Décris-nous tes tenues de soubrette obéissante, tes lingeries de femelle ?
Pourquoi tu ne fais plus caca chaque jour ?
Comment tu dois toujours pisser ?
Tu portes souvent une couche TENA, il y a quoi dans cette couche ?
Tu as quoi dans te culotte, souvent un string transparent ?
Tu as un prépuce ou es-tu circoncise ?
Explique-nous ta transition de femelle ratée ?
Raconte tes sensations de femelle pénétrée, doigtée, caressée ?
Quelle doit être ton humble attitude devant les femmes supérieures ?
Qui sont tes différents Maîtres, quelles sont leurs exigences quotidiennes ?
Comment es-tu punie quand tu désobéis à tes supérieurs ?
Raconte comment tu dois respecter les différents fluides sacrés des vraies femmes ?
Explique tes lessives à la main des dessous portés, ton addiction aux odeurs intimes ?
Quel est ton avenir de femelle, tes rêves dans une vie de soumise ?
Est-ce que tu te masturbes encore dans ta petite cage rose ?
Quelle est la taille en cm de ton clitoris au repos, en érection ?
Est-ce que tu bandes encore ? Est-ce que tu éjacules encore ? Explique ?
Cramouille n’en croyait pas ses oreilles, sachant parfaitement que les réponses attendues seraient contrôlées avant diffusion sur le Net avec toutes les vidéos correspondantes… C’était clairement une condamnation sans équivoque dans son statut d’esclave sexuel.
Que penserait sa pauvre maman disparue à Cannes, son cher papa introuvable, sa petite sœur adorée… Cramouille a levé des yeux suppliants vers Maîtresse Marie goguenard
-Depuis quand oses-tu lever les yeux sur une femme, baisse immédiatement les yeux, Cramouille, regarde mes pieds, ta place sous les pieds, sous les culs, à la vulve, quand tu n’es pas à la bite de tes nombreux amants…
On fait moins la fière quand il faut avouer toutes tes cochonneries devant les caméras… Je vais te laisser relire calmement les questions pour préparer tes réponses avec tout le vocabulaire très spécial que tu dois utiliser…
Avouer en public que tu n’es qu’un sac à pisse, une suceuse de bites, une lécheuse de chatte, une chiotte répugnante, une pisseuse accroupie, une intoxiquée grave aux petites culottes portées, une salope de merde comme tous les membres de votre famille.
Après ta confession, on retournera dans ta mansarde pour regarder quelques vidéos de ta chère famille… Tu dois savoir ce qu’ils sont tous devenus… Ils ont vu tes vidéos depuis ton passage au collège… Il est temps que tu visionnes les leurs… Ne crains rien, vous êtes tous du même tonneau
A suivre
Sissy Claudine de Bruxelles
EPISODE N° 7
CRAMOUILLE RETROUVE SA MAMAN
L’abominable confession de Cramouille sur la terrasse, devant les caméras, avait duré deux bonnes heures… Madame Gabrielle posait les questions à haute voix, Cramouille répondait en prenant soin d’utiliser le vocabulaire de rigueur... Elle a interdiction de parler d'elle en termes distingués... Une Sissy doit expliquer en toute franchise ce qu'elle est devenue, ne rien cacher de ses vices quand elle est interrogée par ses Maîtres qui aiment l'humilier devant les vrais mâles, les femmes supérieures qu'une Sissy ne peut même pas regarder dans les yeux avant de lui avouer quelle pourrait être sa place de féminisée soumise.
Cramouille a évidemment interdiction de parler de son petit sexe ridicule autrement que comme… ‘Mon clito’, ‘Mon zizi’, ‘Ma pissette’, ‘Mon petit robinet’, ‘Ma quéquette’… Elle n’a pas de couilles mais des ‘Prunes’, des ‘Billes’, des ‘Cerises’… Elle n’a pas de gland mais une ‘Bigarreau’… Complètement épilée, elle n’a évidemment pas de poils mais une ‘Motte épilée’… Elle n’a pas d’anus mais une ‘Chatte’, une 'Cramouille, une 'Boîte à Caca', un 'Brun', une ‘Moule’.
Cramouille ne peut jamais employer le masculin pour parler d’elle… Elle n’est ni une fille, ni un garçon, juste une ‘Tapette’, une ‘Lopette’, une ‘Enculée’ par tout l’internat du collège qu’elle a été obligée de quitter quand ses ‘Nichons’ sont devenus trop gros que pour être dissimulés sous ses chemises de pédale obéissante.
Assise sur son ‘Tabouret de Baise’ pendant sa confession, Cramouille sentait la grosse carotte chatouiller son fondement tandis que la banane épluchée commençait à lui tartiner les sphincters dans la raie culière…
Maîtresse Marie la faisait régulièrement boire au goulot d’une grande bouteille Evian d’un litre et demi, remplie d’eau du robinet… Cramouille doit boire beaucoup d’eau pour souvent uriner dans sa couche TENA farcie de son prochain dîner vespéral…
-Tiens, Cramouille, j’ai retrouvé une ancienne culotte menstruelle de ta ‘Sous-Merde’ de mère… Une protection plastifiée qu’elle portait dans sa jeunesse sur sa KOTEX pendant ses menstrues… Tu vas enfiler cette culotte de protection sur ta couche absorbante pour éviter qu’elle ne déborde de ta bonne pisse à conserver pour ce soir.. Cette protection favorise aussi le développement des odeurs dans ta couche
N’oublie pas, Cramouille, de demander chaque fois la permission de pisser avant de commencer ta routine… Tes voyeurs adorent !!!
Cramouille répondait maintenant aux questions humiliantes de Madame Gabrielle qui corrigeait quand elle voulait, qui ajoutait parfois des commentaires graveleux pour avilir sa protégée devant les caméras.
-Regardez bien, mes amis, Cramouille va ouvrir les vannes… Vous imaginez l’état de la banane écrasée dans sa couche… Heureusement qu’elle a une protection pour conserver les odeurs de crevettes, le parfum des gamines mal lavées…
Demain matin, vous aurez la vidéo de son dîner dans sa mansarde, en levrette, mains sur les fesses pour présenter sa rose, le nez dans la pisse, la grosse bite de Maître Joseph ramonant sa chatte pendant qu’elle lèchera ses crasses dans la TENA pissée…
On pourrait demander à Maîtresse Marie de lui tripoter les tétines, de se faire lécher la touffe à travers son fond de culotte odorante…
Cramouille adore renifler les fonds de culottes… Je vous prépare une vidéo spéciale intitulée ‘Lessive de Culottes Portées’… C’est Cramouille qui lessive à la main toutes les petites culottes des femmes supérieures… Ce sera pour plus tard, un peu de patience, mes amis !!!
Après deux heures de confessions affreusement humiliantes, Cramouille était remontée dans sa mansarde avec Maîtresse Marie… Elle s’était maintenant assise sur son petit tabouret dont Marie avait retiré le gode à ventouse… Assise devant un grand écran plat qui annonçait déjà le titre explicite d’une prochaine vidéo… ‘Sous-Merde au Tapin !!!’
-Cramouille est prête, Marie ?
-Oui, Madame, je lui donne une bouteille d’eau pour la séance… Je crois qu’elle va en avoir besoin !!!
-C’est certain, avec de belles surprises même… Elle a intérêt à s’accrocher…Mes abonnés ont adoré cette vidéo !!! Bon, je lance le truc pendant que vous la faites boire… Elle va pisser de joie dans sa couche-culotte.
-T’as compris, Cramouille, tu bois quand je te le dis !!!
La vidéo démarrait sur la terrasse de l’appartement de Cannes… Quelques hommes buvaient du rosé, servis par deux femmes pratiquement nues… Cramouille a immédiatement reconnu sa mère mais pas l’autre femelle, une certaine Amanda !!!
Perchées sur des talons aiguilles de dix centimètres, les deux femmes portaient des ceintures à jarretelles tendues pour retenir sur des bas nylons clairs, deux jarretelles de pubis encadraient des grosses chattes dissimulées dans une forêt de poils… Les corsets roses, sévèrement lacés, projetaient les seins nus déposés dans les goussets rigides.
Les hommes fumaient, bavardaient, buvaient en riant, caressant distraitement les mamelles offertes, les fesses nues marqués de longues estafilades qui indiquaient que les soumises avaient été sévèrement punies avant l’apéritif réservé aux seuls Maîtres.
Cramouille avait immédiatement reconnu Maître Mario, l’amoureux de sa mère, le salaud qui la traitait maintenant de… ‘Sous-Merde’… devant ses amis… Cramouille a noté le nom d’un Marocain nommé Ahmed, un autre homme, un certain Gino, un plagiste du Méridien qui avait invité trois amis anonymes.
Soudainement est apparue sur la terrasse une ravissante femme, très élégante… Elle s’est approchée de Mario pour l’embrasser sur la bouche… Elle était accompagnée d’un grand Labrador noir qui frétillait de la queue en tournant joyeusement autour des deux femmes nues.
Cramouille voyait sa mère cacher son entrejambe de ses deux mains jointes pour échapper à la truffe du chien
-Sous-Merde, tu laisses Mouf te renifler la moule ou je te fais fouetter au sang, c’est clair ? Regarde Amanda comme elle est obéissante… Vous n’êtes que des chiennes au service des chiens…
Vous devrez vous habituer à leurs museaux humides entre vos cuisses, leurs longues langues râpeuses dans vos poils de chattes… Ce soir, nous irons au Parc pour promener les chiens… Gare aux chiennes qui feraient des manières !!!
Ahmed, vous viendrez avec nous pour surveiller ces deux salopes… On les ramènera après la promenade pour se faire embrocher devant les caméras de l’appartement… Madame Gabrielle va être servie pour son site Internet… Un problème, Sous-Merde ?
-Oui, Maîtresse Nadine, je vais avoir mes règles !!!
-Ecoutez-moi cela, la bourgeoise va avoir ses règles !!! Tu n’as plus de règles, Sous-Merde, tu as des menstrues… J’espère que tu as tout bien noté sur ton calendrier ?
-Oui, Maîtresse, tout est bien noté depuis un an… Maître Ahmed est au courant de tout, je lui ai demandé ma ceinture périodique KOTEX, une serviette hygiénique, une culotte menstruelle…
-Le chien avait donc raison, il a senti la chienne en chaleur… Tu sortiras cul nu ce soir, il va se régaler mon chéri d’amour !!!
-Ahmed, vous avez vérifié les glaires de Sous-Merde ?
-Bien sûr, Nadine, c’est vrai qu’elles étaient fort crémeuses ce matin durant son premier accroupissement… Je pense qu’elle dit la vérité, depuis quelques mois, Sous-Merde menstrue comme une horloge !!!
-Tu entends, Mario… J’aimerais tellement la faire engrosser par quelques nègres bien membrés… Plusieurs nègres… Qu’elle ne sache jamais qui est le père du bébé… Si c’est un garçon, on en fera une lopette métisse, si c’est une fille, une bonne gagneuse au tapin.
Mario regardait amoureusement sa Nadine adorée tout en réfléchissant.
-C’est une bonne idée, chérie, mais si elle est engrossée, elle ne tapinera plus !!!
-Tu rigoles ou quoi, être engrossée ne l’empêche pas de sucer ni de se faire enculer… En plus, les cochons pourront téter les longs tétins de ‘Sous-Merde’ qui offrira ses grosses mamelles, ses pis bien offerts… Ils vont se régaler ces porcs !!!
-On en reparlera, Nadine chérie, je dois y réfléchir.
-Ok, Amour, mais décide-toi rapidement… Ahmed va surveiller les glaires cervicales de cette salope pour déterminer ses dates de fertilité, son ovulation… Je m’occuperai de réunir les nègres pour la saillie !!!
Sous-Merde essayait de repousser le Labrador qui se jetait sur elle pour la renifler… Maîtresse Nadine avait bien remarqué le manège…
-Cela suffit, salope, tu t’assieds sur ton tabouret, cuisses grandes ouvertes pour offrir ta vulve poilue à mon beau chien qui daigne vouloir renifler ton trou à bites… Tu vas même glisser les mains sous son ventre pour le caresser où je pense…
Ahmed, tu pourrais aller chercher Zob pour s’accoupler avec ta femme ? J’aimerais filmer une partouze de chiens, une vidéo sympa pour Madame Gabrielle… Elle me la demande depuis longtemps !!!
-Certainement, Nadine, prépare-toi, Amanda, ton bel amoureux va te rendre visite, chatouille-toi le bouton pendant que je vais chercher Zob dans la loge.
Amanda ne semblait même pas étonnée, probablement habituée à s’accoupler avec le chien mâle de son mari à qui elle obéissait aveuglément…
C’est fou ce que la mèche d’une cravache de dressage, sur les seins ou les culs nus, peut obtenir d’une soumise… Elles feraient n’importe quoi pour échapper aux cinglées sur leurs parties sensibles.
Ahmed avait même fait l’acquisition d’un martinet à courtes lanières pour fouetter les vulves des soumises quand elles désobéissaient… La seule menace par Ahmed du ‘Martinet de Vulve’ était suffisante pour régler toute indocilité.
Cramouille n’en croyait pas ses yeux tout en buvant régulièrement l’eau du robinet… Elle avait déjà uriné à deux reprises dans sa couche en respectant la routine connue des cinq petits jets avant d’ouvrir les vannes du gros-pipi… La banane n’était plus que de la boue visqueuse entre ses fesses trempées d’urine tiède.
Ahmed est réapparu sur la terrasse avec un berger malinois qui s’est jeté sur Amanda pour renifler la vulve cachée dans sa touffe… Zob léchait avidement sa chienne avant de se retourner comme s’il attendait quelque chose… Amanda avait en effet glissé ses mains entre les pattes du chien pour caresser la longue bite sortie de son fourreau poilu… On voyait clairement qu’elle en avait l’habitude.
-Regarde bien, Cramouille, regarde bien comment fait d’Amanda, tu dois apprendre à caresser les chiens comme une bonne chienne !!!
A genoux derrière Zob, Amanda se penchait maintenant sur son chibre pour le sucer goulûment… Cramouille eut un mouvement de surprise sur son tabouret…
-Mais, elle va sucer le chien ?
-Evidemment qu’elle suce le chien qui va la ramoner… Ta Sous-Merde de mère va vite faire la même chose quand Ahmed lui montrera le ‘Martinet de Vulve’… A la villa, nous en avons acheté un pour toi également si tu nous jouais tes petites comédies, un beau ‘Martinet de Zizi’ pour la quéquette d’une petite Cramouille qui se montrerait désobéissante.
Zob s’était retiré de la bouche d’Amanda pour la grimper de face… Amanda guidait la bite dans sa moule trempée… Amanda a rapidement senti Zob pressé d’éjaculer dans sa figue tout en restant installé au chaud pour dégonfler son nœud après la saillie.
Nadine ne regardait pas Amanda, trop occupée à surveiller la préparation de la saillie de ‘Sous-Merde’ qui répugnait à branler le sexe de son partenaire obligé… Elle faisait de nouveau des manières de bourgeoise…
-Tu caresses convenablement la bite de mon chien, salope, tu arrêtes tes simagrées de pucelle… Je vais te caresser les pis, tes pointes de mamelles pendant que Mouf te pénètrera la figue… Tu vas jouir comme une chienne en chaleur… Une vraie chienne pénétrée jusqu’aux couilles contre sa touffe… Pas de danger qu’il t’engrosse juste avant tes menstrues…
Des menstrues qui ne vont pas t’empêcher de prendre ton pied… Dis le devant tout le monde que tu aimes la bite de mon chien !!!
-Oui, Maîtresse, c’est vrai que j’aime la bite mais celle d’un chien !!!
-Ce n’est pas UN chien, c’est MON chien… Tu devrais me remercier au lieu de te plaindre.
-Oui, Maîtresse, merci… mais il est très gros dans ma chatte !!!
-Dans ta vulve tu veux dire, tu n’as pas de chatte… Une petite chatte épilée c’est le tabernacle sacré des Maîtresses !!! Tire sur tes poils pour écarter tes rideaux, présente bien le trou de ton baveux !!!
-Dans ma vulve, Maîtresse, il est trop gros pour ma vulve.
-Mais non, tu en as pris de plus grosses… Ne bouge surtout pas quand il sera dedans, laisse-le s’exciter, il va tremper ta grosse moule poilue de pute de trottoir…
Ce soir, au Parc du Port Canto, on va bien se marrer quand Mouf viendra sans cesse te renifler la vulve entre tes cuisses… Il a le droit de te renifler quand il veut, où il veut, comme il veut, tu peux juste le caresser amoureusement pour le remercier
C’est bien triste que les chiens n’aient pas d’argent pour payer leurs putains… Pas grave, on va se rembourser sur les voyeurs Internet…
Il y a longtemps qu’ils attendent cette vidéo… Madame Gabrielle la réclamait depuis plusieurs semaines… Elle veut voir son ancienne patronne, Madame Christine Mouriau, la prétentieuse bourgeoise de Bruxelles partie à Cannes avec son beau Mario… La connasse de bourgeoise amoureuse de son domestique qui l’offre à un chien… Si une de tes amies apprenait cela, je me demande ce que deviendrait ta réputation.
Madame Gabrielle pourrait laisser filtrer quelques photos compromettantes de toi à tes copines de bridge… ‘La Bourgeoise aimait les Chiens’… A ta place, je ne rentrerais plus jamais à Bruxelles… Tu sentirais les regards de toutes tes anciennes amies sans jamais savoir qui sont celles qui seraient au courant de ce que tu fais en cachette…
Tu étais déjà un bac à sperme, un sac à pisse, une bouche à bites de mâles dominants, maintenant tu deviens un bac à sperme pour chiens… Quelle déchéance, ma salope !!!
Mouf avait abondamment giclé dans la vulve offerte de Sous-Merde, savourant le conduit chaleureux de sa conquête pendant que le chibre gluant dégonflait lentement dans la moule détrempée… Nadine caressait les mamelles de Sous-Merde repue qui avait fermé les yeux, toute honte bue…
Mario comme ses invités semblaient ravis du spectacle lubrique qui venait de se dérouler sous leurs yeux… Nadine triomphait à l’évidence.
-Ahmed, vous surveillerez chaque jour les glaires de Sous-Merde… Je veux déterminer ses dates de fertilité avec précision… Elle doit être engrossée avant qu’il ne soit trop tard… Mario me laissera faire… Je sais comment obtenir son accord sur l’oreiller.
La vidéo se terminait sur ces images salaces, les invités buvant de nombreux verres de rosé frais que les deux soumises remplissaient humblement à la demande.
Cramouille, épuisée par cette vidéo, demandait une fois encore la permission de faire pipi dans sa couche TENA… Maîtresse Marie était passée derrière Cramouille pour tripoter ses pointes de seins offertes dans les goussets rigides du corset rose bonbon.
-Allez, Cramouille chérie, un dernier gros pipi dans ta couche avant ton dîner de ce soir… Maître Joseph devrait bientôt arriver pour te sodomiser pendant que tu t’alimenteras, que tu t’abreuveras dans ton fond de gamelle.
Maître Joseph a demandé que tu l’attendes en levrette, fesses bien écartées à deux mains, cible frétillante en demande de pénétration, le nez plongé dans ta boue de banane puante, la grosse carotte parfumée aux arômes de ton cul prête à être dégustée… Après chaque bouchée, tu aspires une gorgée de pisse retenue dans le fond de ta couche TENA pour t’abreuver.
J’ai oublié de te donner une bonne nouvelle !!! A la demande de Maître Joseph, on retire ta mini-cage ce soir… Maître Joseph veut tripoter ta quéquette molle, tes boulettes nues pour s’assurer de ton impuissance… Des doigts caleux, une main baladeuse, pour caresser ton sac à prunes pendant qu’il t’encule, c’est une bonne nouvelle, Cramouille ?
-Oui, Maîtresse, c’est très une bonne nouvelle !!!
-Maître Joseph veut vérifier si tu bandes encore quand on retire ta mini-cage, si tu éjacules un peu de sperme… J’en doute très fort mais il veut s’en assurer… Pendant qu’il te ramonera la cheminée, tu boufferas ta purée, puis ta carotte croquante, je tripoterai tes pis, tu lècheras mes poils de chatte en pensant à ton petit zizi ridicule paluché par votre ancien palefrenier.
Maîtresse Marie terminait sa phrase quand Maître Joseph est entré dans la mansarde sans même prendre la peine de s’annoncer…
-Elle est prête, Sissy Cramouille ?
-Un instant, Joseph, retire tes culottes, toi !!!
Cramouille descendit sa culotte de protection puis sa couche trempée, puante, dont Marie déchira les côtés pour bien l’étaler sur le sol.
-En levrette, Cramouille, le cul bien haut, fesses ouvertes, le nez au sol, commence à bouffer tes crasses !!!
-Vous avez la clef de sa cage, Marie ?
-Bien sûr, je vais la libérer… Je ne crains vraiment pas grand-chose !!!
-Retire ta carotte, Cramouille, tu la déposes dans ta couche, une carotte à la purée de banane pissée… Je connais une jeune salope qui va se régaler en présentant sa rose.
Maîtresse Marie avait retiré la clef pendue entre ses seins pour déverrouiller le minuscule clito mou de Cramouille présentée en levrette, le cul tendu, le nez dans l’infâme purée de banane à la pisse qu’elle commençait à manger sans enthousiasme…
-Une bouchée pour maman, une gorgée pour papa… On présente bien la petite fleur au gland qui va la caresser…
Maître Joseph avait sorti son énorme mandrin décalotté pour frotter son gros gland gonflé sur les sphincters serrés de Cramouille, tout en tripotant dans sa main caleuse les parties intimes pendues entre les jambes écartées.
-On va bien lui titiller les sphincters avant de les forcer à la bite… Autre chose que cette grosse carotte qui chatouillait ta foufoune !!! Bouffe tes crasses, salope, tends bien ton cul à la bite du mâle qui daigne t’enculer… Dis-moi que tu aimes ma bite !!!
-J’aime votre grosse bite, Maître Joseph, votre gland qui prépare si bien mes sphincters avant de les forcer !!!
-Normal, salope, il faut jouer sur les sphincters des lopettes de ton espèce, les préparer à la pénétration en profondeur, entrer soudainement, coulisser profondément, ressortir, caresser, replonger jusqu’à ce que tu couines comme une bonne fiotte mise à la bite…
Marie, tu peux lui caresser les pis de mamelles, j’ai l’impression que son petit zizi remue un peu, je sors sa cerise pour vérifier si elle mouille.
-Cela m’étonnerait, Joseph, mais je lui caresse volontiers les tétins si cela vous amuse.
Cramouille sentait effectivement une excitation monter dans sa quéquette légèrement tendue… Quand Maîtresse Marie a commencé à lui tripoter les pointes, Cramouille a soudainement senti une fulgurance brutale l’envahir dans la main qui malaxait son clito, ses boulettes, tandis qu’elle poussait sauvagement son cul à la rencontre de la bite qui coulissait dans son fourreau.
Cramouille a poussé un cri perçant en se tordant sur la bite qui la pénétrait, éjaculant quelques gouttes d’un jus clair dans la main du palefrenier ravi de constater qu’il avait fait jouir sa soumise.
-Bon, Marie, vous voyez que Cramouille peut jouir… C’est vrai qu’elle ne bande pas fort mais elle a tout de même giclé quelques gouttes de son jus de lopette.
-D’accord, Joseph, mais ce n’est pas avec cela qu’elle va engrosser une vraie femme… Avec trois ou quatre gouttes de sperme d’impuissant après un petit orgasme à force de lui frotter la prostate… On ne va pas en faire un fromage !!!
-Je viendrai peut-être cette nuit lui en remettre une cartouche… Ce soir, elle est épuisée, elle n’est plus bonne à rien.
-Vous avez raison, Joseph, il est l’heure de la mettre au dodo, sa couche TENA sur le nez, qu’elle lèche les restes de sa purée de banane, qu’elle aspire toute cette bonne pisse qui imprègne encore le gousset gonflé de sa couche…
Je vais lui remettre sa grosse carotte dans le cul, elle la mangera demain matin au petit déjeuner… Replacer la cage sur sa nouille de crainte qu’elle ne se la tripote pendant la nuit maintenant qu’elle a connu le plaisir prostatique des Sissy.
Cramouille ne demandait qu’à aller dormir pour rêver de tout ce qu’elle venait de vivre… Maîtresse Marie la préparait à passer la nuit, carotte dans le cul, mini-cage cadenassée en place, la couche TENA en bonnet de nuit malodorant sur son nez, le gousset rempli de pisse contre ses lèvres de Sissy soumise.
-Bonne nuit, Cramouille, fais de beaux rêves !!!
A suivre
Sissy Claudine de Bruxelles
EPISODE N°8
UN REVEIL DE CRAMOUILLE
Ce matin-là, Cramouille dormait encore profondément quand Maîtresse Marie est entrée à l’aube dans son ancienne mansarde, à l’étage des domestiques… Une odeur d‘ammoniaque flottait dans la pièce mal aérée puisque la seule tabatière donnant sur le ciel de la soupente avait été verrouillée, probablement à dessein.
En effet, Madame Gabrielle estime que Cramouille doit apprendre à vivre dans les puanteurs qui conviennent à une cochonne affamée de sperme comme de pisse… Elle avait même envisagé de remplacer le matelas par une simple paillasse en toile de jute sur laquelle Maître Joseph se serait soulagé la vessie pour la parfumer. Par gentillesse pour Cramouille, elle y avait finalement renoncé.
Ce matin, le parfum de pissotière provenait sûrement de l’épaisse couche TENA imprégnée d’urine dans laquelle Cramouille avait passé la nuit… Maîtresse Marie adorait réveiller Cramouille en lui triturant doucement les pointes de seins offertes dans les mini-poches de soutien du corset rose bonbon.
Sous la caresse, Cramouille avait ouvert les yeux en faisant un beau sourire obligé à sa Maîtresse.
-Il est l’heure, Cramouille, tu vas faire ton gros pipi au pot… Je dois vérifier la couleur de tes urines matinales !!! Où est ton pot de chambre ?
-Mon pot de chambre est sous mon lit, Maîtresse Marie.
-Tu sais que ton pot de chambre doit rester bien visible par les caméras, au milieu de ta mansarde… Pourquoi le caches-tu sous ton lit ? Sors-le pour aller t’accroupir, coudes bien écartés, tes tétons titillés entre pouces et index, tu roules tes pointes pendant que tu pisses en respectant ta routine habituelle.
Cramouille s’était levée pour retirer son pot de chambre sous le lit, se penchant à la taille pour présenter ses fesses nues entre lesquelles on apercevait la grosse carotte de la veille qui avait remplacé le plug habituel.
-Pisse, ma grande… Après, tu pourras croquer la belle carotte parfumée comme petit déjeuner… Je vais te préparer une boisson chaude… Donne-moi ton ‘Verre à Pisse’ !!!
Cramouille avait pris soin de déposer son ‘Verre à Pisse’ sur la table de nuit… Maîtresse Marie le remplissait chaque matin, devant Cramouille, de ses premières urines jaunâtres, les plus concentrées, les plus goûteuses aussi.
-Tu as bien léché le gousset de ta TENA ? Montre bien ta couche à la caméra, que Madame vérifie si tu es une bonne fille qui termine sagement sa gamelle d’enculée… Maître Joseph t’a nourrie cette nuit ?
-Oui, Maîtresse, Maître Joseph m’a enculée deux fois cette nuit avec de belles éjaculations dans mon fondement avant de me reboucher avec la carotte !!!
-Une carotte royale alors, au jus de couilles, au parfum de cul… Tu vas te régaler !!!
Accroupie au pot, Cramouille avait retiré la carotte qu’elle commençait à croquer, les yeux baissés, fixés sur la mini-cage rose qui coulait à travers le petit string transparent… Maîtresse Marie se soulageait impudiquement dans le ‘Verre à Pisse’ qu’elle tendit à Cramouille en lui souriant sardoniquement…
-Carotte de cucul nappée de pisse de la cuisinière, une spécialité réservée à une lopette en chaleur !!!
-Merci, Maîtresse Marie, vous êtes trop bonne pour moi !!!
-Tu vas voir si je suis bonne… Après ton petit déjeuner, tu vas bien présenter tes fesses à la maintenance matinale… Une dizaine de solides cinglées pour t’apprendre si je suis bonne !!!
Les abonnés du site ‘Déesse Gabrielle’ adorent te voir implorer ma pitié quand je cravache ton cul de pédale… Tes petites fesses marquées sous les jupons de crinoline, ta jupe en tutu, ta quéquette bien exposée entre tes cuisses dans sa mini-cage rose… Tu fais fureur sur la toile comme ta ‘Sous-Merde’ de mère, ta tafiole de père, Micheline, en boniche !!!
Allez, cela suffit cette fontaine, présente-moi ton pot…
Cramouille présentait humblement son pot, les yeux baissés comme il se doit.
-Tes urines du matin sont trop jaunes, trop odorantes, trop chargées… Il va falloir boire au moins trois litres d’eau du robinet aujourd’hui pour t’hydrater la vessie, on va commencer par le verre de la cuisinière, à boire rapidement, un grand sourire pour me remercier de ce délicieux cadeau !!! Tu aimes mon champagne, Cramouille ?
-Oui, Maîtresse, j’adore votre champagne !!!
Cramouille mentait, elle détestait boire l’urine des nombreuses femmes supérieures qui s’amusaient à l’utiliser comme chiotte portative… Tellement pratique ces chiottes en promenade… Marie surveillait Cramouille boire rapidement son verre de pisse, souriante avant de la remercier poliment.
-Merci, Maîtresse Marie, pour votre délicieux cadeau… C’était si bon !!!
-Tant mieux, Cramouille, penche-toi sur ton lit maintenant, je vais te marquer le cul pour la journée…
Cramouille savait qu’il valait mieux obéir rapidement pour éviter que Marie n’augmente la dose… Penchée sur le lit, les crinolines s’étaient relevées en corolle pour dévoiler ses fesses nues tandis qu’elle serrait les dents.
-Compte à haute voix, remercie, redemande une autre cinglée !!!
Marie faisait siffler la cravache dans l’air avant la première cinglée appliquée à toute volée… Cramouille avait poussé un cri de douleur…
-Une, merci Maîtresse Marie, puis-je en recevoir une autre…
-Tes désirs sont des ordres, espèce de salope…
La seconde cinglée était encore plus méchante, juste au-dessus de la première pour des marques parallèles, visiblement alignées sur les fesses nues de la suppliciée.
-Deux, merci Maîtresse Marie, puis-je en recevoir une autre…
-On dirait que tu y prends goût, ma parole… Une vraie pute comme ta mère !!!
Cramouille pleurait maintenant à chaudes larmes, les dix longues marques rouges visibles du bas du dos jusqu’au haut des cuisses tremblantes de douleur.
-Parfait, tu vas enfiler ta jupe de soubrette pour aller faire le lit dans la mansarde de Maître Joseph, nettoyer les chambres, surtout celle de Madame… Tu vides les pots de chambre, tu frottes, tu mets de l’ordre, tu refais les lits, tu ramasses les vêtements qui traînent, tu les descends dans la buanderie… Tu sais ce que tu dois y faire !!!
Hier, Madame a acheté cinq porte-perruques que tu pourras coiffer de nos culottes portées… Il faut les mettre à l’envers sur les présentoirs, le gousset sale bien visible aux caméras… Il n’y a plus qu’à t’agenouiller devant nos culottes salies pour les lécher religieusement… On écoutera tes commentaires à haute voix pour décrire leurs odeurs comme leur goût en bouche.
Quand toutes les impuretés seront diluées à la langue, je t’expliquerai comment lessiver des lingeries fines de femmes supérieures… Lessive à la main dans de l’eau froide avant séchage à l’air libre dans ta mansarde puante sur la corde à linge tendue au-dessus de ton lit…
Tu peux boire autant d’eau que tu veux pour mieux humecter ta langue sur les goussets plus étroits… C’est un fort beau cadeau que nous te faisons, une culotte de femme supérieure frotte toute la journée nos tabernacles, ces endroits adorables auxquels tu n’as accès qu’avec ta langue de poufiasse.
Ta lopette de père, Micheline, est complètement intoxiquée aux petites culottes de tout son personnel… Tu le verras en vidéo au travail dans son ancien secrétariat quand il savoure les culottes de ses anciennes employées comme celle de Madame Jones, sa nouvelle patronne !!! Elle adore la convoquer dans son ancien bureau pour se faire lécher sous la table.
Il suffit de lui dire ‘A la Culotte’ avec une indication du doigt pour qu’elle s’agenouille entre les cuisses de sa Madame, langue bien tendue, prête à obéir comme elle doit le faire pour éviter la cravache.
Tu savais Cramouille, que Maître Joseph va deux ou trois fois par semaine enculer ton père dans son ancien secrétariat devant les trois employées qui se moquent de lui… Monsieur le Directeur va prendre dans son cul… Monsieur le Directeur va enfin pouvoir sucer une grosse bite… Monsieur le Directeur préfère quoi, des chattes, des culottes portées ou des grosses bites !!!
Tu étais encore au collège quand Madame Gabrielle dressait facilement ton père… Il allait chaque jour au bureau en lingeries de femme encadrant sa petite cage de chasteté… Au bureau, il avait déjà interdiction d’aller aux toilettes sans demander la permission par téléphone à Madame Gabrielle…
Madame ne lui répondait jamais directement mais elle rappelait Mary Jones qui se demandait évidemment pourquoi elle demandait aussi souvent de lui passer le patron. Madame a vite compris que Mary Jones deviendrait facilement une excellente complice pour féminiser Micheline.
A la villa, Micheline avait déjà souvent été sodomisée par Maître Joseph qui jouait le rôle de chauffeur pour conduire Micheline à l’agence… Dans la Mercedes, Micheline devait immédiatement descendre son pantalon, exhiber sa cage de chasteté, tripoter ses bourses épilées à moins que Maître Joseph ne préfère s’en occuper.
Quand Mary Jones a vu les photos… Micheline sodomisée, Micheline bite en bouche, Micheline en lingeries fines… Elle n’en revenait pas… Madame Gabrielle avait tout préparé pour le grand jour, celui au cours duquel Micheline serait officiellement présentée déshabillée au reste du personnel de l’agence.
Pantalon aux chevilles, penchée sur son ancien bureau directorial, fesses bien offertes, cage visible entre ses cuisses écartées, gros plug planté dans l’anus dilaté, Micheline a été sévèrement cravachée devant tout le personnel féminin de l’agence…
Micheline fait moins la fière aujourd’hui dans sa tenue rose de soubrette, la même que la tienne, avec sa ridicule coiffe de fines dentelles, ses longs rubans blancs dans le dos… Elle est affectée à toutes les tâches domestiques courantes, obéissante au doigt et à l’œil… Elle a un ‘Tabouret de Baise’ au secrétariat, un dans le bureau directorial, une chaise percée pour s’accroupir après avoir demandé la permission de se soulager.
Tiens, Cramouille, je pense avoir oublié de te dire que tu as déjà été remplacée à l’internat du collège… On a reçu des nouvelles de ton ancien amoureux, Maître Marc, qui a trouvé une nouvelle tapette pour l’internat… Elle est nettement plus jeune que toi, moins pudique, plus délurée, plus soumise… Ils ont commencé son traitement aux hormones féminines, à plus petites doses pour la garder plus longtemps au collège
Marc nous a fait savoir que cette Martine suce déjà comme une dévoreuse de bites, Elle sucerait mieux que toi… Martine adore quand ils la pinent… Maître Marc viendra nous présenter sa Martine pour que vous vous amusiez ensemble devant les caméras.
On a souvent des nouvelles de Sucette, ta sœur nymphomane… Elle devrait nous ramener la semaine prochaine un cadeau de sa mère-maquerelle… Je me demande ce qu’elle va nous offrir… Madame Irma nous a juste dit que c’était une surprise…
En attendant, Madame Irma a demandé que tu lessives les culottes portées de ses filles à demeure… Elles n’ont pas le temps de nettoyer leurs lingeries entre les passes… Tu te rends compte de la chance que tu as, Cramouille, des culottes portées par de vraies putes, elles doivent encore être pleine du bon jus de clients… Tu vas te régaler, ma salope !!!
Allez, ouste maintenant, tu fais les chambres avant de descendre à la buanderie !!!
Une heure plus tard, Cramouille se pointait à la buanderie du sous-sol, tenant en main quelques culottes, deux soutiens-gorges, deux caleçons sales de Maître Joseph.
Maîtresse Marie avait déposé une culotte devant chaque porte-perruque dont le premier était déjà coiffé d’une culotte retournée.
-Tu vois, Cramouille, comment il faut faire… Viens examiner le gousset de cette lingerie… Regarde comme il est bien croûté… Tu nous dis quoi ?
-Je crois que Madame Gabrielle a eu beaucoup de pertes blanches, des glaires plus épaisses, plus collantes, qui ont croûté la patte de sa culotte… Elle va peut-être avoir bientôt ses règles mensuelles.
-Bravo, connasse… On dirait que tu t’y connais en règles de femmes… Madame aura effectivement ses règles cette nuit ou demain matin… Elle m’a confié qu’elle compte d’ailleurs sur toi pour changer régulièrement ses TAMPAX…
Tu auras l’insigne honneur de t’agenouiller entre ses cuisses pour retirer les tampons du tabernacle sacré après l’avoir honoré au nez, à la langue sur ses lèvres intimes… Les tampons se sortent avec les dents en tirant sur le cordon apparent…
Madame te montrera comment replacer un tampon propre… Les tampons utilisés marineront dans une coupe d’eau claire que tu dégusteras, souriante, reconnaissante, devant Madame… Le soir, on nouera les cordons des tampons utilisés, deux par deux... De mignonnes boucles d’oreilles à porter pendant toute la durée de nos règles.
Comme j’ai mes règles deux jours après Madame, tu risques fort de te promener au moins dix jours par mois avec des TAMPAX pendus aux oreilles… Les jardiniers vont se marrer comme des patates quand ils verront leur ancien jeune patron se promener dans le parc avec ses TAMPAX en pendentifs.
De toute manière, ils sont au courant des curieuses habitudes de la villa… Ils ne s’étonnent plus de rien… Ils savent aussi tous les avantages que tu peux leur offrir quand il leur suffit de te demander, je veux dire de l’ordonner puisque tu dois évidemment leur obéir… Vous n’êtes plus rien ici, Cramouille, dans cette grande villa qui fut autrefois la vôtre…
Bon, en attendant, tu vas me lécher cette belle culotte croûteuse, bien saliver sur la patte plus étroite, cette doublure qui absorbe nos fluides divins, nos petites pertes urinaires… Au travail, ma cochonne, pendant que je te prépare les culottes suivantes.
La voix de Madame Gabrielle se fit entendre dans le haut-parleur…
-Marie, mettez vos culottes sur les derniers porte-perruques… Je voudrais que Cramouille apprenne à reconnaître chaque propriétaire à l’odeur comme au goût de sa culotte… Je crois que Sissy Cramouille, lécheuse de culottes, va passer beaucoup de temps dans la buanderie…
Madame Irma m’a annoncé hier l’arrivage d’une bonne vingtaine de culottes de ses putains… Avec Sucette, il faudra d’ailleurs que Cramouille visite le bordel de Madame Irma pour faire connaissance avec chaque propriétaire des culottes à lessiver.
Au boulot, Cramouille, lèche bien en commentant l’odeur et le goût… Les caméras font des gros plans de ta langue sur les goussets de nos culottes portées… Mes abonnés t’écoutent !!!
-Oui Madame, merci… Bon, cette culotte sent un peu le pipi, le goût est délicieusement bon, pas facile à définir, un brin d’amertume, une agréable consistance en bouche mais pas de véritable longueur quand je l’avale… Merci Madame pour votre attention.
-Pas mal, bois un peu d’eau, Cramouille, pour mieux diluer les savoureuses pertes blanches !!! Surveillez-la, Marie, cravachez-lui le cul si elle manquait de cœur à l’ouvrage… J’en ai assez de toutes leurs petites répugnances idiotes… Mon Mario a connu les mêmes problèmes avec sa Sous-Merde de mère qui faisait la fière… Non, mais je rêve, quoi !!!
Cramouille a vu ce que sa Sous-Merde de mère est devenue, doigtée à la vulve ou au cul, ou les deux, fouettée, accouplée à un chien après les kilomètres de bites absorbées dans ses trous trempés… On n’a pas fini de s’amuser avec cette famille de merde…
Après sa lessive, Marie, tu installeras Cramouille dans sa mansarde, enculée sur son ‘Tabouret de Baise’ pour regarder quelques vidéos de Micheline et Sucette… Les dossiers sont complets sur chaque membre de cette famille bourgeoise.
Je vais d’ailleurs préparer une note de synthèse sur la discipline exigée des soumises avant d’organiser une grande réunion des Maîtres pour discuter de notre avenir commun… J’ai plein d’idées pour la suite de cette aventure… On en reparlera plus tard !!!
Episode N° 9
UN DEJEUNER CHEZ MADAME GABRIELLE
Ce samedi d’été, Madame Gabrielle avait invité Irma et Mary Jones pour un déjeuner de travail à la villa… Il avait été convenu qu’elles viendraient chacune accompagnée de leur soubrette en uniforme réglementaire…
Sissy Cramouille ferait le service dans la salle à manger, aidée par Sissy Micheline et Sissy Sucette… Une charmante réunion de famille pour les Sissy qui ne se voyaient pas souvent…
Madame avait donné ses instructions à Marie pour que Cramouille soit impeccable lors de cette rencontre, pomponnée, bichonnée, corsetée, pluggée, évidemment encagée sous son mini-string rose mouillé de pisse, complètement transparent…
Cramouille doit se montrer fière de présenter sa petite cage rose à tout le monde alors qu’elle ne peut même pas la voir sous ses crinolines qui font bouffer sa jupe-tutu de soubrette obéissante
Comme Micheline et Sucette porteront le même uniforme, les invitées auront l’impression d’assister à un ballet des petits rats de l’opéra Bolchoï à Moscou.
-Marie, pour ce midi, vous préparerez trois ‘Tabourets de Baise’ dans la salle à manger… Toutes les Sissy seront de service ce midi, il faut qu’elles puissent s’asseoir confortablement devant nous !!!
-Certainement, Madame, ce sera fait… Cramouille va s’en occuper !!!
Vers 12h30, Madame Irma est arrivée à la villa avec Sucette habillée en soubrette sous les regards goguenards des jardiniers et de Joseph qui les attendait sur le perron.
Dix minutes plus tard, c’était au tour de Mary Jones, seule dans sa BMW… Etonné de la voir seule dans la voiture, Joseph lui a demandé où restait Micheline ?
-Dans le coffre bien sûr, Joseph, vous n’imaginez pas que je me promène en ville avec cette lopette en tutu assise à côté de moi...
Joseph avait ouvert le coffre pour découvrir son ancien patron recroquevillé dans cet espace fort réduit.
-Sors de là, vieille salope, tes jardiniers attendent avec impatience de te voir trottiner sur tes talons aiguilles… Ils savent tous ce que tu es devenue mais cela reste tout de même fort humiliant pour toi…
Tu vas devoir leur exposer la marchandise, les yeux baissés sur leurs braguettes tendues, évaluer les tailles de ces gros engins qui te ramoneront un jour le brun… On dit quoi à Maître Joseph ?
-Merci, Maître Joseph, de m’exhiber aux jardiniers qui deviendront bientôt mes amants.
-Pas trop vite, salope, ce sont tes Maîtresses qui décident… Toi, tu la fermes !!!
Bien droite, en tenue ridicule, seins nus, les yeux baissés, Micheline est passée devant ses anciens jardiniers qui la sifflaient admirativement avec des remarques salaces…
-Quel beau cul, la Micheline !!!
-Tu as vu la paire de nichons qu’elle se paye !!!
-Sa petite quéquette en cage, plus un poil à la chatte, je rêve de lui tripoter les billes !!!
Micheline, morte de honte, suivait maintenant Mary Jones vers le perron avant de disparaître dans la villa.
Madame Gabrielle attendait ses invitées pour l’apéritif dans le grand salon dont la longue baie vitrée donnait sur le parc… Les Maîtresses avaient pris place dans les fauteuils du salon, chacune avec sa Sissy agenouillée à ses pieds, les coudes largement écartés, les doigts sur les pointes de seins qu’elles roulaient entre le pouce et l’index.
-Chères amies, bienvenue à la villa Mouriau pour ce déjeuner de travail qui sera servi par Marie avec l’aide de nos soubrettes soumises… Pendant l’apéritif, je propose que les Sissy aillent s’asseoir sur les ‘Tabourets de Baise’ que Cramouille leur a préparés…
Cramouille et Micheline vont s’asseoir face à face, fêter leurs retrouvailles familiales en caressant leurs mamelles respectives pendant que Sissy Sucette cajolera les bourses pendantes derrière les mini-cages de chasteté.
Je dois avouer, Mary, que vous avez fait du bon travail avec Micheline… Elle est ravissante avec ses gros nichons… Elle fait quelle taille de poitrine, au juste ?
-Elle doit bien faire du bonnet E ou F… La doctoresse Devaux lui a placé des implants de 500 cc !!! J’aurais préféré des seins naturels comme ceux de Cramouille mais les résultats des traitements HRT sont imprévisibles d’une personne à l’autre.
-Et pour le mettre en cage ?
-Non, là les hormones ont été une réussite… Le sexe de Micheline a vite rapetissé pour se glisser dans la mini-cage qu’elle porte actuellement… Notez bien que, dès le départ, Micheline n’était pas dotée d’un gros kiki… Je me demande même comment elle a pu enceinter sa Sous-Merde de femme avec son modeste engin… Sous-Merde n’a pas dû connaître de nombreux orgasmes !!!
-A en juger par la vitesse avec laquelle ‘Madame Mouriau’ s’est donnée à mon beau Mario, vous devriez avoir parfaitement raison, Mary… Vous saviez que cette Sous-Merde se tapait très régulièrement notre bon Joseph… Elle le suçait souvent en gorge profonde avant de se donner par devant, par derrière, comme une bonne bourgeoise.
-Tu entends cela, la fiotte, avant même ta féminisation, tu étais déjà cocue !!! Normal, un connard avec un petit kiki qui va au bureau en lingeries de femmes dissimulées sous des costumes sur mesure de tafiole honteuse… Tu en as de la chance d’avoir été prise en main par Madame Gabrielle et moi, n’est-ce pas, Micheline ?
-Oui, Madame, j’ai beaucoup de chance de vous avoir rencontrées, Madame Gabrielle et vous, pour me révéler enfin ma véritable nature de Sissy exhibée.
-Bon, au travail les soubrettes, on s’enfile profondément les postiches dans le brun, on monte, on descend pour frotter les prostates… On se caresse les pointes… Sucette roulera les bourses épilées de son papa, de son grand frère, en vérifiant l’humidité au sommet des cages… Ces deux salopes sont bien capables de les mouiller un peu !!!
Madame Irma, sardonique, regardait le spectacle érotique en sirotant son apéritif…
-Très sympa, le père et le fils en soubrette qui s’astiquent les pointes de seins… Vos féminisations sont de splendides réussites mais je suis certaine qu’il y a moyen d’en tirer un bien meilleur profit !!!
Gabrielle, surprise, se demandait ce que son amie Irma sous-entendait.
-Ah bon, un meilleur profit ?
-Bien sûr, vous devriez voir tous les soumis que nous dominons au donjon… Nous nous sommes inspirés de l’usage Islamique… Dans le temps, les musulmans imposaient aux juifs comme aux catholiques la Dhimmitude en Terre d’Islam… Vous aviez déjà entendu parler de la ‘Dhimmitude’ ? Tous ces Dhimmis cachés doivent aujourd’hui acheter notre protection, notre discrétion très relative !!!
-Ah bon, mais c’est génial ton histoire, et cela rapporte gros ?
-Evidemment que cela rapporte gros, dix pourcents de leur fiche de paye à envoyer scrupuleusement chaque mois à notre secrétariat… Nous n’avons plus qu’à facturer notre discrétion…
Nous avons une trentaine d’encagés à surveiller, plusieurs dizaines d’hommes d’affaires qui vont au bureau en lingeries… Un grand patron ‘Dhimmi’ de multinationale informatique, Toinette, qui gagne plus de 500.000 euros par mois…
Tu fais ton calcul, ma chérie !!! Le type nous verse 50.000 euros chaque mois pour se faire contrôler au bureau à l’improviste, d’autres pour venir au Donjon se faire fouetter le cul attaché sur une croix de Saint André… Autre chose que vos Sissy Soubrettes à la con en train de se pilonner le brun sur des postiches à deux balles.
En outre, plusieurs assistantes de direction, de nombreuses épouses alertées, décident de venir michetonner en maison close avec des inconnus… Il nous suffit de leur téléphoner pour signaler qu’un client les a choisies dans notre ‘Book’ de photos.
Gabrielle écoutait religieusement, visiblement impressionnée par les explications de son amie… Gabrielle comprend très vite le parti qu’elle pourrait tirer de son propre réseau.
-On pourrait démarrer une association fructueuse, Irma… Mes vidéos connaissent un réel succès sur Internet… Mon site ‘Déesse Gabrielle’ vient de passer la barre des 10.000 abonnés avec 3.000 visites par jour, des centaines de conversations osées entre abonnés, de quoi damner un curé…
La villa est trop grande pour nous, avec ses hectares de parc, ses écuries, sa belle conciergerie à l’entrée, parking discret sur l’avenue principale !!!
Tu as parfaitement raison, il y a mieux à faire que de gérer ces lopettes lubriques à longueur de journées… C’est fatigant… Après tout, il n’y a que dix-douze heures utiles dans une journée… Il vaudrait mieux démultiplier notre efficacité… Tu es géniale, Irma.
Mary opinait du bonnet, les trois Femmes Supérieures étaient visiblement sur la même longueur d’ondes tandis que les soubrettes remuaient sur leurs godes, souriantes, les yeux baissés, se caressant les tétons offerts… Sucette pétrissait les bourses.
Irma a continué…
-Vous seriez stupéfaites de découvrir en Belgique le nombre de travelos-secrets qui portent de la lingerie sous leurs vêtements de mâle raté, le nombre de nos soumis qui implorent la fessée ou le martinet, nos renifleurs de culottes portées, nos soupeurs qui dévorent des tartines imbibées de nos urines, les fétichistes de pieds, de bas nylons… Tous ces mecs sont juste des porcs avec une bite dans le cerveau !!!
En apparence, les femmes sont plus discrètes mais c’est à peine mieux que leurs maris quand elles se lâchent… Vous devriez les voir michetonner avec de parfaits inconnus, juste pour se faire du fric, se soumettre à un Maître ou décider de soumettre leurs cocus… Toutes des salopes, je vous l’assure, mais des salopes utiles quand il s’agit de gagner un maximum de fric.
Vos soubrettes, c’est sympa, mais ce sont elles qui prennent leur pied dans les humiliations que vous devez imaginer… Moi, je préfère rester seule détentrice de leurs petits secrets inavouables pour en vivre comme une Reine…
Donc, Gabrielle, j’accepte volontiers votre proposition de nous associer pour faire du fric… L’Union sera notre Force, c’est d’ailleurs la devise de notre minuscule Royaume.
On commencera par développer un solide réseau belge… On verra ensuite comment éventuellement l’étendre à l’International si nous l’estimions utile.
Marie était entrée dans le salon pour annoncer que Madame était servie dans sa salle à manger adjacente au milieu de laquelle trônait une grande table ronde abondamment fleurie, trois couverts dressés devant trois chaises capitonnées.
Les soumises restent debout derrière les trois Femmes Supérieures tandis que Marie assurait le premier service à table… Un foie gras délicieux, un rôti de bœuf pommes sautées, une salade de fruits avec une boule de glace vanille…
Un Sauterne moelleux sur le foie gras, château Larmande1983 pour le rôti de boeuf, un champagne brut Ruinart sur le dessert avant les cafés serrés servis au salon.
Après le repas, les Sissy soumises avaient repris leurs places dans le salon sur les ‘Tabourets de Baise’… Elles se tripotaient les mamelons, les doigts bien écartés pour présenter les ongles soigneusement manucurés, vernis de rose brillant.
Entre les deux tapettes, Sissy Sucette agenouillée tripotait les bourses en pendouilles tout en vérifiant de temps à autre une éventuelle humidité au sommet des mini-cages de chasteté…
La conversation roulait justement sur ces mini-cages dont Mary Jones se demandait si elles étaient encore utiles après les traitements aux hormones… Gabrielle en avait autrefois fait la remarque à Marc… Elle avait oublié l’argumentaire de Marc à l’époque.
-Je pensais comme vous, Mary, mais son Maître Marc voulait absolument lui imposer la mini-cage pour plusieurs raisons dont je dois me souvenir…
Je crois que Marc trouvait surtout cette mini-cage très humiliante, surtout quand Sissy devrait la montrer à un garçon, ou à une jeune fille d’ailleurs… Il est exact que Cramouille bande mou, qu’elle n’éjacule plus grand-chose mais la cage garantit qu’elle ne se tripotera pas durant la nuit pour essayer de jouir tout de même…
Enfin, la mini-cage sous un string ou une culotte dans lesquels elle doit uriner nous évite l’effet arrosoir classique de tous ces mecs qui laissent de sales traces de leurs passages dans nos toilettes…
A la villa, les toilettes sont interdites aux Sissy qui se soulagent au pot ou en couches-culottes… On pourrait donc envisager de libérer les petits oiseaux, obliger les soumises à vivre avec robinets flottants à l’air libre…
Il faudrait surtout demander l’avis à leurs amants… C’est un vrai sujet à débattre quand nous en aurons le temps… Pour l’instant, je préfère écouter les expériences vécues d’Irma, elles sont vraiment passionnantes… Racontez-nous, Irma !!!
-Vous devriez venir passer un après-midi dans notre ‘Centre de Contrôle’, vous seriez stupéfaites de voir à l’écran le nombre de fiottes honteuses qui doivent baisser culottes au bureau pour présenter leurs mini-cages verrouillées, se déshabiller pour vérifier la présence des porte-jarretelles, bas nylons, soutiens-gorges roses, les doigts de pieds vernis, les épilations au pubis, aux aisselles, à la raie culière…
Entre leurs passes, c’est un régal pour mes filles de pouvoir dominer ces vieux cochons qui leur obéissent sans discuter… Elles les connaissent tous car ils sont régulièrement convoqués au ‘Centre de Contrôle’ pour recevoir leurs punitions méritées, des punitions payantes, évidemment, en tenues indiquées.
Ils viennent au Centre avec des lettres imprimées qui détaillent leurs fantasmes dégoûtants, leurs espoirs, leurs aveux… Ils abandonnent toute dignité, donnant les détails abaissants en langue vulgaire, leurs petits noms, ceux qui déclenchent l’entrée en séance de soumission.
‘Petite-Bite’, par exemple, est surveillée par son assistante et son épouse qui viennent régulièrement michetonner au ‘Centre de Contrôle’… Il leur suffit d’entrer à l’improviste dans son grand bureau directorial en le traitant de ‘Petite-Bite’… Il doit immédiatement baisser sa culotte… Un Dhimmi porte des culottes, pas des pantalons !!!
‘Petite-Bite’ a interdiction de se soulager sans l’autorisation des deux femmes… Il faut le voir se tortiller au bureau en mendiant son ‘Permis de Pisse’… Pire encore, les menstrues de ‘Petite-Bite’… Les cinq derniers jours de chaque mois, Petite-Bite porte sa ceinture KOTEX, sa serviette périodique absorbante, sa barboteuse en plastic transparent pour conserver l’humidité comme les odeurs de chiotte.
Il fait trois petits jets dans sa serviette devant son assistante qui place son pot de chambre sous la chaise d’aisance au milieu du bureau… Petite-Bite connaît sa routine des trois petits jets avant de pouvoir se soulager complètement… Il n’y a plus ensuite qu’à replacer sa serviette KOTEX, remonter sa barboteuse de protection plastifiée…
Les caméras placées dans son bureau transmettent toutes les images au ‘Centre de Contrôle’ qui en envoie copie à son épouse avant de les classer dans son dossier de Dhimmitude…
‘Petite Bite’ paye sa dîme rubis sur ongle, chaque mois, avec deux visites mensuelles obligatoires au ‘Centre de Contrôle’ aux dates qui lui sont indiquées… Il doit informer son épouse qui décide de l’accompagner au Centre ou d’en profiter pour le cocufier dans le lit conjugal…
Madame Mary connaît le scénario par cœur… Elle y participe d’ailleurs souvent en imposant ses volontés à ‘Petite Bite’ dès qu’il rentre le soir à la maison… Chez lui, il vit tout nu, encagé, en lingeries de femmes, bas nylons, hauts talons de dix centimètres…
Le soir, Il doit attendre sa Maîtresse derrière la porte d’entrée ou dans sa salle de bains, à genoux, tête plongée dans la chiotte salie car une Maîtresse ne tire jamais une chasse d’eau… C’est un travail de bonniche !!!
Les caméras enregistrent tout sous plusieurs angles, pour le plus grand plaisir de mes filles qui lui téléphonent souvent pour lui demander les détails de son humiliation… Une conversation typique avec ‘Petite-Bite’ donne ce qui suit :
-Maîtresse t’a laissé une crotte, Petite-Bite, ou juste de la pisse…
-Pousse ton nez dans la cuvette, Petite-Bite… C’est ta vraie place de sous-merde !!!
-A ta prochaine visite au Centre, nous allons bien te pisser sur la gueule, Petite-Bite… Tu aimes tellement qu’on te pisse dessus… Alors, raconte, Petite-Bite ?
-Oui, Maîtresse a laissé deux beaux étrons qui nagent dans l’urine…
-Tu sais ce qu’il te reste à faire, Petite-Bite !!!
-Oui, Maîtresse, je vais mettre mes gants de ‘Ramasse Crottes’ pour bien malaxer les excréments, soulager le travail de la fosse septique.
-Voilà, Petite-Bite, tu n’es même pas une merde, juste une sous-merde qui a de la chance de pouvoir malaxer la merde sacrée de tes Maîtresses… Tu as déjà de la chance qu’on ne t’oblige pas à la bouffer… On t’aime trop, Petite-Bite, on tient à ta santé, une aussi bonne gagneuse au turbin avant de finir ta carrière au tapin.
Quand Madame est entrée, les filles se sont tues pour observer la suite de la séance sur leurs écrans de contrôle.
-Alors, Petite-Bite, tu as apprécié mon cadeau… Tu as fait une belle purée, j’espère ?
-Oui, Madame, Petite-Bite a tout malaxé en purée, vous pouvez vérifier !!!
-Tu plaisantes, Petite-Bite, c’est le travail d’une sous-merde, cela ne m’intéresse pas… J’adore juste te voir humiliée, le nez contre une crotte flottante dans l’urine, à ta place de lopette dans une chiotte…
Ton assistante s’est aussi branchée pour te regarder, elle m’a téléphoné pour me dire qu’elle te préparait une grande culotte portée pour demain matin au bureau… Tu sais ce que cela veut dire… Tu es contente, Petite-Bite ?
-Oui, merci Maîtresse, une grande culotte humide de sa pisse qui va sécher sur mes fesses dans ma protection plastifiée.
-Ce n’est pas moi que tu devras remercier, c’est elle qui daigne s’occuper d’une Petite-Bite comme toi… Chez Madame Irma, toutes les filles s’amusent beaucoup en te regardant… Bon, tête en arrière maintenant, bouche grande ouverte, Petite-Bite va savourer son champagne préféré après avoir malaxé mon caviar.
Petite-Bite boit vite, de mieux en mieux, les pipis de Femmes Supérieures qui daignent s’en servir comme pot de chambre.
Madame Gabrielle et Mary Jones écoutaient le sketch vivant de Madame Irma avec une grande attention… Dire que Petite-Bite allait payer plus de 50.000 euros par mois à Irma pour se faire traiter comme une sous-merde.
-Irma, vous êtes un génie des affaires… Bon, Mary, il est plus que temps de nous mettre au travail.
-Excellente idée, Gabrielle, mais il faudra tout de même nous rendre visite avec votre Cramouille pour lui présenter mes filles, nos chambres à thèmes, notre Centre de Contrôle… Vous m’apporterez quelques vidéos publiées sur votre site Internet, je vous montrerai l’un ou l’autre dossier plus particulier… Dossier ‘Petite-Bite’, par exemple… Vous n’allez pas le regretter.
-Je n’y manquerai pas, Irma… Si nous passions au jardin pour profiter de cette belle après-midi ensoleillée… Mes trois jardiniers doivent trépigner d’impatience !!!
A suivre
Sissy Claudine de Bruxelles
EPISODE 10
UN APRES-MIDI AU PARC
Les trois amies s’étaient installées, assises à l’ombre d’un vieux tilleul odorant… Les soubrettes se tenaient à genoux, les jupes tutus en corolles, devant leurs Maîtresses qui les surveillaient du coin de l’œil… Irma racontait des histoires incroyables de tous ses Dhimmis contrôlés à l’improviste dans leurs activités journalières.
-Pour chaque Dhimmi, vous devriez trouver un Avatar humiliant qui doit déclencher son changement immédiat de personnalité… Il est hors de question chez moi de s’appeler Micheline, par exemple !!! D’après tout ce que vous m’en avez raconté, pourquoi ne pas rebaptiser Micheline en ‘Petite Bite’, ‘Cocu’ ou mieux encore ‘Chiotte’.
-Chiotte, pas mal en effet, tu en penses quoi, Mary ?
-Chiotte me va fort bien… C’est d’ailleurs exactement son rôle à l’Agence… Micheline appréciera certainement, n’est-ce pas Micheline ?
-Oui, Madame, ce serait un joli surnom, merci Madame, Chiotte vous en est reconnaissante.
-Il y a de quoi, les filles vont aimer à l’Agence… Chiotte la tête dans les cuvettes sales, Chiotte au pot, Chiotte lécheuse de culottes portées, Chiotte malaxeuse de crottes, Chiotte cocue, Chiotte enculée… Tu es quoi d’autre qu’une Chiotte ?
-Je ne suis rien d’autre, Madame, juste une Chiotte au service des Femmes Supérieures, des Vrais Mâles qui m’enculent.
-Parfait, Mary, je crois que Micheline adore son nouveau prénom, n’est-ce pas Chiotte ?
-Oui, Madame Irma, comment vous remercier d’un tel honneur ?
-Mais non, nous avons plein de ‘Chiotte’ au Centre de Contrôle… Nous devons vous numéroter… Je dois vérifier les fichiers… Vous voulez un numéro, Mary ?
-Volontiers, Irma, Chiotte doit être identifiée avec précision !!!
Irma était au téléphone avec le Centre qui lui demandait un moment de patience pour lui fournir l’information souhaitée… La musique d’attente était sur le haut-parleur du téléphone… ‘J’aime les sucettes, les sucettes à l’anis’ par France Gall avec sa voix infantile.
-Voilà, Madame Irma, cette nouvelle ‘Chiotte’ pourrait porter le numéro 153, c’est un Avatar très demandé, vous savez !!!
-Oui, je sais, je m’en fiche, veuillez juste enregistrer une ‘Chiotte 153’… Je vous communique son téléphone bureau pour un appel de contrôle par jour.
-Bien, Madame, c’est parfaitement en ordre, nous activerons les appels de contrôle dès réception du portable de ‘Chiotte 153’… Merci de nous envoyer les détails du traitement imposé…
-Bien sûr, mon amie remplira sa fiche plus tard… Vous la recevrez avec une vidéo, quelques photos, le questionnaire complété… De quoi remplir son dossier pour nos archives… Alors, Chiotte 153, contente ?
-Oui, Madame, je ne sais pas comment vous remercier !!!
-On verra cela plus tard… Mary, le Centre vous enverra une KOTEX de menstrues, une dizaine de serviettes hygiéniques, deux barboteuses de protection en plastic rose… Nos Dhimmis féminisés doivent absolument en être équipés chaque mois, les cinq derniers jours…
Ce sont leurs dates de menstrues requises… Une fameuse surcharge de travail pour notre Centre qui doit contrôler toutes ces truies en chaleur… Chiotte153 n’échappe pas à la règle de ses petites sœurs qui payent cher un tel privilège…
Le service rendu à Chiotte153 sera gratuit mais utilisé par le Centre comme exemple à suivre pour de futurs adhérents… Nous sommes bien d’accord, Mary ?
-Je suis évidemment d’accord, comme mes assistantes d’ailleurs… Elles ne savent plus quoi inventer pour humilier Micheline devenue Chiotte153… Chiotte complétera son questionnaire avec quelques photos, des vidéos, ses commentaires pour le ‘Tchat’ entre petites sœurs du même tonneau…
Je me réjouis de voir Chiotte en KOTEX visible à la taille de son corset lacé, sa serviette périodique attachée entre ses cuisses, la tête plongée dans un pot de chambre utilisé, en train de caresser ses pis de mamelles offertes, les doigts largement ouverts en présentation des ongles manucurés, vernis du même rose que ses lèvres à pipes, que sa mini-cage de lopette enculée… Tu dis quoi, Gabrielle ?
-Je ne dis rien, Mary, j’approuve… Mais il est temps de calmer mes jardiniers qui attendent de se soulager depuis ce matin… Une vidéo amusante pour mon site avec une copie pour Irma qui l’utilisera comme bon lui semble… Je demande à Joseph d’alerter les vrais mâles ?
-Excellente idée, Gabrielle, reprit Mary… Ces trois putes vont se mettre en position d’attente, alignées devant nous, courbées à la taille, mamelles en pendules, les mains en ouverture des fesses écartées pour présenter les cibles à leurs pénétrants… Toi aussi, Sucette, montre-nous ton petit brun serré, fais fleurir tes sphincters !!!
-Oh, Mary, Sucette n’est plus aussi serrée que tu l’imagines… Elle a pris quelques kilomètres de saucisses dans son brun… Avec ses airs de Sainte Nitouche, elle travaille très bien à l’accueil du Centre… Les Dhimmis l’adorent quand elle les prépare aux séances D/S du donjon… Ils lui remettent leurs lettres de suppliques que Sucette lira à haute voix à la Maîtresse devant le Dhimmi agenouillé, les yeux baissés comme il se doit, coudes écartés, le pouce et l’index pour rouler humblement les tétons… Il faut des ‘Rituels de Soumission’ pour toutes ces salopes.
Plus vous les dégradez, plus vous les humiliez, plus elles vous sont reconnaissantes, plus elles vous payent volontiers la dîme pour notre professionnalisme D/S avec des rites automatiques mais aussi des situations inédites, inattendues, pour que l’effet de surprise joue en notre faveur… Bon, je vois que les jardiniers s’impatientent, je ne vais pas faire plus attendre ces pantalons bien tendus…
Alors, les salopes, on va chercher les cadeaux, dégrafer les pantalons, frotter vos nez sur des caleçons odorants, des parfums de transpiration, de musc, de pisse !!! Une chiotte pue évidemment la chiotte, mais vous aimez tellement les chiottes… Vous n’allez pas nous faire des manières pour vous faire enculer !!! Au boulot, les putes…
Gabrielle et Irma filmaient la scène avec leurs portables… Les pantalons aux chevilles des mâles révélaient effectivement des caleçons, pire que douteux… Les trois salopes frottaient maintenant leurs nez avec une avidité stimulée par les odeurs de pisse.
-On frotte bien les museaux humides, on sort la langue pour de longues léchouilles de désir sur les slips tendus … Je te passerai ma vidéo, Irma, tu me donneras la tienne… Je tiens quelques très bonnes images pour mes abonnés…
Parfait les filles, vous allez suçoter les glands décalottés, comme un cornet de crème à la glace… Voilà, une main autour du pieu, l’autre doucement glissée sous les lourdes couilles pleines de sperme… Bien lécher l’arrière de ces champignons… Savourer le premier précieux liquide annonciateur…
Parfait, excellent, les filles… On arrondit les lèvres sur les glands, attention aux dents, prendre les bites en gorges profondes… Je veux vos trois museaux dans les poils de bites, mentons déposés sur les couilles de vos futurs pénétrants… On entre, on sort, on lèche, on contracte les sphincters, on se prépare aux sodomies…
Bon, cela suffit, vous y prenez trop de plaisirs… Vous allez vous redresser, penchées à la taille, les mains sur les fesses écartées, bien présenter les ‘Bruns’ à vos amants en manque depuis ce matin, les mamelles ballotent… Allez-y, Messieurs, embrochez-moi ce trio de salopes, malaxez-moi ces grosses mamelles de putes !!!
Les trois jardiniers ne se le firent pas dire deux fois, les glands ont rapidement forcé les sphincters dilatés, les grosses bites coulissaient, serrées au chaud, dans des culs aussi accueillants.
-Là, elles vont chacune s’offrir une belle cartouche de jus avant de nettoyer ces membres puissants qui forcent en profondeur leurs intimités offertes… Vous savez, Irma, que mes jardiniers se régalent chaque matin de la petite… Cramouille éponge les trois devant Marie… A l’Agence, Chiotte doit se contenter de Joseph qui l’encule deux ou trois fois par semaine dans son ancien bureau ou son secrétariat attenant.
-Pas mal, en effet, Gabrielle, on voit qu’elles ont l’habitude des sodomies… Mais je retiens surtout l’idée de la banane épluchée dans les couches-culottes… Je crois que c’est une brillante idée plutôt que d’obliger nos Dhimmis à faire caca dans leurs protections…
La sensation est plus ou moins la même, une pâte gluante pour tartiner la raie et les prunes, une odeur moins fétide que la merde, une obligation très humiliante de bouffer ces bananes écrasées ‘Sauce Pipi’… L’idée me plaît beaucoup, Gabrielle !!!
-Merci, Irma, moi, j’adore les ‘Avatars’ déclencheurs immédiats de sessions humiliantes, ton idée géniale de la ‘Dhimmitude’, les contrôles inattendus sur simple appel téléphonique, les cocus contents, les michetonneuses pour clientèle classe ‘Business’…
Je crois sincèrement qu’on va faire du bon boulot, Irma… Mon beau Mario va embrayer rapidement avec tous ses amis de Cannes qui ne sont pas des tristes en matière de cul.
-J’ai encore quelques surprises pour vous, Gabrielle, je viens de prendre une nouvelle participation dans une boîte de nuit ‘Gay’ dans le centre de Bruxelles… Un rendez-vous d’homosexuels, de transgenres, de lesbiennes, que nous allons pouvoir exploiter avec un maximum de résultats rapides…
Ce sont de véritables machines à baiser, une clientèle souvent réunie au bar pour discuter, picoler, s’enfiler dans une ‘Chambre Noire’ ou dans les alcôves équipées de nos caméras… De plus, tous les serveurs ou serveuses sont nos complices pour alimenter le ‘Centre de Contrôle’ en nouveaux dossiers intéressants.
On n’arrive même plus à suivre les ‘Chiotte’, les ‘Cocue’, les ‘Lopette’, les ‘Petite Bite’, les ‘Poil de Touffe’, les ‘Chiotte’, bientôt les ‘Cramouille’… Pas mal trouvé ton Avatar ‘Cramouille’… Nos Dhimmis sautent au plafond quand un inconnu les apostrophe en utilisant leurs Avatars de Dhimmitude.
Vous verriez un Dhimmi quitter discrètement le donjon, obligé de garder sa serviette périodique mouillée, maintenue entre ses cuisses par sa ceinture menstruelle KOTEX, le tout enfermé dans une barboteuse rose de protection plastifiée sous leurs habits de garçon raté…
Après une sévère séance de martinet, il faut les voir sortir dans la rue, regardant partout autour d’eux, inquiétude sur le visage, craignant le regard des passants qui s’en foutent cordialement… Les Dhimmis rentrent chez eux, retrouver parfois des épouses que nous informons si la séance dégradante peut se poursuive à la maison… Parfois encore pire que chez nous d’après les informations qui nous reviennent !!!
Les Femmes Supérieurs, Dominantes, sont infiniment plus imaginatives que ces cons de Dhimmis féminisés qui n’ont qu’une bite dans le cerveau… Le type n’a pas le temps de rentrer sa voiture au garage qu’elles sont déjà à l’attaque…
D’où viens-tu ? Tu mens, tu pues la pisse, baisse ta culotte, montre ta cage, présente ton cul de tapette… Qui t’a fouettée ? Avoue ce que tu es, le Centre de Contrôle m’a envoyé la vidéo de ta punition au donjon, espèce de salope enculée… Tu garderas ta KOTEX de menstrues pour aller dormir ce soir dans ta mansarde de boniche.
Ce soir, j’ai invité un nouvel amant pour me baiser dans le lit conjugal, je vais te préparer une délicieuse tarte à la crème, celle que tu préfères, une vulve poilue dégoulinante… Ta secrétaire t’attend de pied ferme au bureau demain matin, elle sait tout, pas la peine de lui raconter des carabistouilles.
Toutes nos michetonneuses savent comment prendre un Dhimmi en main… Ils sont tellement cons, juste des comptes en banques pour celles qui savent comment les vider !!!
Tu sais Gabrielle, moi je ne veux pas travailler la pute de trottoir, c’est du bas de gamme épuisant… Regarde-moi tes trois putes enculées par tes jardiniers, on a gagné quoi ? Ce sont elles qui ont pris les cartouches dans le cul, gratuitement en plus… C’est ‘Open Bar’, ce soir !!! Très peu pour moi, à part la distraction d’un spectacle aussi banal qui ne me rapporte rien… Il est temps d’aller chercher de la marge dans la haute, dans le luxe…
Je ne compte plus nos avocats, notaires, magistrats, politiciens, médecins, chirurgiens, managers, cadres supérieurs, sportifs, patrons de PME-PMI, qui nous supplient d’accepter leurs candidatures de Dhimmis en expliquant leurs besoins de se soumettre, de s’humilier, de se dégrader, entre les mains de Femmes Supérieures qui daignent s’en occuper.
-Nous sommes bien d’accord, Irma, avec mon équipe habituelle je vais commencer à prospecter le haut de gamme, tu en penses quoi, Mary ?
-Je pense qu’Irma a parfaitement raison, on devrait d’ailleurs transformer l’Agence Immobilière comme la conciergerie de ta villa en lieux de rencontres D/S, Domination-Soumission, avec de belles commissions faciles… L’immobilier, c’est trop de travail pour des clopinettes !!!
-Tu entends, Chiotte, ton Agence de merde va bientôt fermer boutique… Tu vas monter en grade, salope… De Chiotte d’Agence à Nettoyeuse de Chiotte de Bordel… Tu dis quoi, Chiotte ?
-Je n’ai rien à dire, Madame, je ne suis que Chiotte153, à votre service !!!
-C’est vrai, Chiotte, que tu as juste le droit de la fermer… Avec ton trou à sperme, ta bouche à pipes, tu ne racontes de toute manière que des conneries…
Je ne vois d’ailleurs pas bien ce qu’on peut espérer de toi dans un projet aussi grandiose… On t’attachera peut-être à la chaîne dans les chiottes d’un donjon, en charge de nettoyer les bites, les chattes, les cuvettes de WC… Pourquoi aimes-tu tant les cuvettes de WC ?
-Parce que je ne suis moi-même qu’une Chiotte, Madame, une Chiotte qui aime la pisse, les belles crottes à malaxer à la main pour soulager le travail des fosses septiques dans les propriétés de ma Dominatrice.
-Pas mal, Chiotte, c’est un bon résumé de tes fonctions actuelles… Essaye d’y réfléchir encore cette nuit… Tu nous en reparleras demain matin à l’Agence pendant que les petites te fouetteront le cul, devant moi, dans ce qui était ton secrétariat de cocu content…
Je ne savais pas que ta Sous-Merde de femme se faisait tringler par ton Maître Joseph, celui qui t’encule quand il le souhaite… Ce doit être affreusement humiliant pour toi de te souvenir que tu étais autrefois le patron de cette risible Agence Immobilière dont tu n’es plus qu’un souillon en charge des chiottes…
Nos futurs Dhimmis pourront observer ce qui leur pend au nez quand ils te verront dans l’exercice de tes activités quotidiennes… Tu deviens une sorte de cobaye expérimental D/S, un exemple à reproduire sur d’autres soumis si nous estimons que ton activité est efficace… Nous sommes d’accord, Mary ?
-Entièrement d’accord, Gabrielle, de toute manière Chiotte n’a strictement pas voix au chapitre… Elle écoute, elle enregistre si cette conne en est seulement capable, elle obéit vite, immédiatement, nous la punissons sans avoir à nous justifier.
Irma se délectait de l’échange de ses amies en observant la réaction de Chiotte, se demandant si elle pouvait être utile dans son domaine de compétence.
-Parfait, mes amies, je vais devoir y aller… Il y a du boulot ce soir au Centre… J’espère que vous viendrez rapidement me rendre visite… Maintenant que Chiotte 153 est enregistrée, n’oubliez pas qu’elle doit toujours avoir son portable à portée de main… Nos contrôleuses ont horreur d’attendre, Mary !!!
-Rien à craindre, Irma, nous y prendrons grand soin.
-Parfait, allez, en voiture Sucette, on rentre, on n’a pas fini notre journée !!!
Les trois amies se sont embrassées avant de rejoindre leurs voitures pour rentrer chez elles après cette réunion prometteuse d’un nouvel avenir.
A suivre
Sissy Claudine de Bruxelles