LA FAMILLE BOURGEOISE MOURIAU

SOUMISE A SES DOMESTIQUES

Episode N°1

Claudine, tu vas lire attentivement ce document, te conformer aux instructions que je prends la peine de t’imposer…

Elles vont devenir tes règles de conduite obligée durant la fin de tes études à l’internat du collège.

Tu dois bien comprendre que tes études n’ont plus la moindre importance puisque, sous la surveillance de tes supérieurs, tu vas devenir une bonne lopette pour le restant de tes jours.

Une lopette est idiote…

Elle n’a nul besoin d’étudier, juste obéir, se soumettre, pratiquer les usages courants de ses activités journalières… Sucer des bites, lécher des chattes, prendre en profondeur dans son cul, obéir sans aucunes discussions, baisser les yeux devant les hommes ou les femmes qui daignent s’occuper de satisfaire les perversions naturelles d’une salope de son espèce.

Claudine, tu n’es plus le petit bourgeois prétentieux à sa maman qui vivait dans une villa cossue desservie par un abondant personnel obéissant… Ta mère fait le tapin pour son ancien amant, Mario, devenu son souteneur pour qui elle travaille le matin sur la plage du Méridien à Cannes avant de rejoindre le parc du Bel Canto.

Ton père n’est plus que Micheline, la boniche servile dans son ancienne société immobilière dont il était le propriétaire… Ta sœur, Suzanne, travaille à l’accueil d’une maison close très spéciale sous la surveillance attentive de Madame Irma, la maquerelle du bordel.

Claudine, toi, tu n’es plus que la tapette de tout l’internat, la lopette soumise à ces adolescents en rut dont les gros sexes dressés vont te dilater la pastille ou ta bouche aux lèvres arrondies sur leurs membres vigoureux… Tes clients imposés pourront éjaculer, au choix, dans ton cul, dans ta bouche gourmande, sur ta face de cochonne.

Après les avoir toujours soigneusement nettoyés en bouche, souriante, tu les remercieras poliment en leur proposant de t’en remettre une dose plus tard dès qu’ils en ressentiront le besoin.

Tu prendras l’habitude de toujours porter ton plug anal, ce bouchon qui te rappelle ta fonction principale d’enculée, ta place inférieure dans la société des vrais mâles, ton rôle de tapette de l’internat, ta déchéance complète au service des mâles alphas, de toutes les femmes dominantes, mise à disposition immédiate de ceux et celles qui feront appel à tes compétences sexuelles.

Les sous-vêtements masculins te sont dorénavant strictement interdits !!! Tu porteras en permanence de la lingerie féminine sous tes ridicules habits de garçon manqué… Tu t’habitueras au port d’un soutien-gorge pour caresser tes tétines gonflées en attendant tes futurs gros seins grâce aux hormones féminines que Françoise Dumont t’injectera chaque matin dans ton cul de pute.

Normalement, tu ne portes jamais de collants mais des bas nylons transparents, tendus par quatre jarretelles sur chaque cuisse… Les femmes portent généralement leurs petites culottes au-dessus de leurs porte-jarretelles pour pouvoir s’accroupir plus rapidement quand elles vont uriner aux toilettes.

Toi, Claudine, tu devras mettre d’abord la petite culotte choisie pour la journée, donc en dessous du porte-jarretelles pour toujours pisser dans ta culotte qui sèchera ensuite sur tes fesses de tapette… Pour ne pas mouiller ton pantalon, tu enfileras une protection en plastic rose garnie d’une coquille absorbante TENA… Cette garniture étanche conserve l’humidité de tes petits pipis comme l’odeur de crevette d’une pisseuse mal lavée.

Avec Madame Gabrielle, nous avons finalement décidé de t’imposer quand même la mini-cage de chasteté… Elle n’est pas très utile dans ton cas puisque tu n’as pas de vraie bite, qu’elle ne bande plus sous l’effet des hormones, que ton minuscule zizi ne te sert finalement qu’à uriner dans tes culottes de femme.

La cage rose ne sert en fait qu’à t’humilier devant tes amants qui en auront parfois la clef, à te ridiculiser surtout devant une éventuelle femme audacieuse qui plongerait d’autorité la main dans ta culotte de salope homosexuelle.

Il est hors de question que tu tentes de jouer au petit mâle conquérant devant une femme quelconque… Tu imagines sa surprise si elle découvrait ta zézette en cage… Il vaudrait mieux lui avouer tout de suite ce que tu es en réalité, que tes Maîtres t’imposent une mini-cage pour s’assurer de ta chasteté.

Une femme supérieure te dictera rapidement ta seule place convenable… à ses pieds, sous son cul, à la vulve, comme tout bon soumis, si elle envisageait fort généreusement de se soulager dans ta bouche grande ouverte, humblement transformée en pot de chambre portatif.

L’urine d’une femme doit être sacrée pour toi… Tu dois accepter de la boire en abondance suffisante, au rythme de sa miction… Par contre, tu ne devras pas boire l’urine des mâles qui peuvent toutefois, bien sûr, te pisser sur la gueule… C’est une pratique assez courante dans les bars gay, tes futurs lieux de prédilection pour proposer tes services aux vrais mâles alphas.

En classe, tu n’as plus aucune raison d’écouter ce que racontent les professeurs… Tu te tiendras toujours le dos bien droit, les bras croisés pour te tripoter les pointes de seins à travers les bonnets en dentelles de ton soutien-gorge. Gratte les tétons avec ton majeur, roule tes tétins entre le pouce et l’index en variant la force des pressions.

Tu te concentres alors sur l’effet de ces caresses mammaires sur ta pissette en cage… Quand je te l’indiquerai, tu fais des petits jets de pisse dans ta culotte plastifiée garnie de sa protection absorbante… Il ne s’agit pas de pisser comme une vache en pâture

mais juste d’humidifier ton entrejambe, de savourer le sale plaisir qu’éprouve toute adolescente quand elle mouille sa culotte d’excitation.

En classe, assise sur notre banc, tu prendras soin d’ouvrir ta braguette… Je dois pouvoir vérifier l’humidité entre tes cuisses chaque fois que le professeur nous tournera le dos pour écrire au tableau... Tu t’offriras volontiers à cet attouchement de contrôle… Tu as intérêt à être une humble soumise, humide de pipi-culotte pour éviter la cravache de dressage sur ton cul de pute.

Pendant les récréations, tu dois chaque fois rejoindre ta chiotte fermée à côté des urinoirs… Là, tu retires tes habits de garçons pour attendre tes amants en lingeries…Ils frapperont à la porte en annonçant le mot de passe… ‘Au Pot’… C’est bien ce que tu es… Un pot de chambre… Un bac à sperme.

En une demi-heure de récréation, tu devrais pouvoir sucer six à sept bites à moins que tes clients ne préfèrent décharger dans ta rondelle… Après une sodomie, tu remontes vite ta petite culotte pour ne pas perdre une goutte de ce bon jus qui coulera lentement de ta chatte dans le gousset étroit de ta culotte.

Chaque matin, tu te lèves à cinq heures du matin pour tes lavements intestinaux… N’oublie pas, Claudine, que tout ce qui sort de ton cul merdique doit être nettoyé dans ta bouche de suceuse… Tu as donc intérêt à être bien purgée pour ne pas bouffer ton caca sur tes plugs ou sur les bites qui vont t’enculer.

Deux litres d’eau bien chaude devraient largement suffire après quelques jours de purgations… Tu conserves ton bouillon pointu durant dix bonnes minutes avant de le renvoyer dans ton seau hygiénique… Madame Dumont examinera le contenu du seau avant ta maintenance matinale… Si les eaux de rejet étaient encore troubles, tu prends une deuxième dose, voire même une troisième si c’était nécessaire !!!

Tes amants ont été informés de ta propreté intime… Ils savent que tu ne vas aux toilettes que pour tes gros pipis, que tu ne dois plus jamais faire caca… Tu expliqueras tes règles d’hygiène intime à ceux qui te questionneront… Tu ne vas évidemment jamais aux toilettes sans y être autorisée… Tu demandes alors la permission d’aller t’accroupir pour un gros pipi, tu expliqueras clairement pourquoi tu ne dois plus faire caca.

Dans ton cartable, tu devras toujours emporter ton ‘Book Photos’ parmi tes livres de classe… Tous tes amants peuvent le consulter sur simple demande pour en apprécier les nouvelles photos que Madame Dumont et moi-même y ajouterons régulièrement… Ton ‘Book Photos’ est un argumentaire pratique pour convaincre de nouveaux internes de venir profiter de tes appâts de tapette.

Je t’indiquerai durant les récréations les futures jeunes recrues à qui tu iras proposer de regarder les photos des pratiques dégoûtantes qui font partie des services que tu dois rendre aux internes du collège.

A suivre...

Sissy Claudine.

Episode N°2

Parfait, Claudine, je suppose que tu as bien compris ton rôle de tapette soumise dans notre internat au service des jeunes bites pubères qui ne demandent qu’à sortir de leurs pantalons alors que nous n’avons pas de femelles à l’internat pour les éponger.

Ces jeunes taureaux ont tous besoin d’une suceuse de bites, d’un bac à sperme dans lequel ils peuvent enculer, remuer la queue, pilonner la chatte, décharger leurs giclées de bonnes semences chaudes.

Comme féminisée, c’est ton rôle de tapette, même ton devoir de leur expliquer le soulagement que tu peux leur offrir avec ma permission, mon accord, après paiement du ‘prix étudiant’ que je réclame pour profiter de tes charmes cachés… Une pute comme toi doit ramène sa comptée à son mac !!! Tu n’échappes pas à cette règle des passes.

Ton ‘Book Photos’ est très important… Il faut que le jeune interne approché retourne dans sa chambre avec des images salaces de tout ce qu’il pourrait obtenir de toi… Tes habitués lui vanteront évidemment la qualité de tes services, le confort discret de ta carrée à l’infirmerie, tes différentes tenues disponibles… ‘A sa Demande’… pour accueillir un nouveau client… Soubrette affriolante, pute de trottoir, infirmière vicieuse, secrétaire aguichante, bourgeoise dévergondée.

Pendant les récréations, nous surveillerons ensemble les débuts de barbe au menton pour imaginer qu’un jeune interne découvre probablement les premiers émois de la masturbation, qu’il apprécierait donc certainement tes services sexuels de pute au service des internes.

Le plaisir solitaire ne vaut pas les contractions de tes sphincters sur une bite dressée dans ta chatte, tes lèvres gourmandes arrondies autour d’un gland gonflé de sève prête à gicler dans ta gorge, une tête de gland titillée sur son frein, son méat, par ta langue humide, tes longues léchouilles de deux couilles poilues pendues devant un périnée sensible, un anus vierge pour une feuille de rose obligée.

Le sperme collant de tous ces jeunes puceaux va tapisser tes boyaux, ta gorge, ton visage… Tu vas adorer la semence abondante de ces adolescents dont la vigueur des assauts            te comblera.

Avec Madame Dumont, nous avons déjà repéré quatre ou cinq gamins qui deviendront rapidement tes habitués… Il y a même un rouquin… Tu apprécieras certainement les odeurs plus poivrées d’un jeune rouquin, ma chérie.

J’en ai parlé à Madame Gabrielle comme à ton ancienne cuisinière, Maîtresse Marie, qui s’amusent beaucoup de te savoir mise à l’abattage dans un internat de garçons… Une excellente préparation pour ta future carrière de lope au tapin sur les trottoirs de Bruxelles.

Il est temps de t’offrir un maximum de mâles vigoureux alors qu’il n’y a que ton ancien jardinier, Maître Joseph, pour t’enculer régulièrement à la villa. La grosse bite de Maître Joseph reste une bonne opportunité pour te remplir la chatte mais elle ne sera pas suffisante pour une nymphomane de ton espèce.

Les bites anonymes vont rapidement devenir ton unique obsession, ton besoin permanent de pénétrations, de coulissages profonds, de remplissages de bon jus de mâles qui déborde de ton trou-de-cul pour tremper le gousset étroit de tes petites culottes de femelle en chaleur.

Tu dois comprendre, Claudine… Ta mère est une pute, ton père est une pute, ta sœur est une pute, tu n’es plus qu’une pute… Vous n’êtes qu’une famille de putes dégénérées sexuelles…      Des grands bourgeois qui jouaient aux seigneurs avant votre prise en main par vos domestiques, Maître Mario et Madame Gabrielle.

Vos Maîtres comptent un jour rapatrier toute la famille dans ce qui fut votre villa prétentieuse dont la conciergerie serait transformée en bordel public… Madame Gabrielle inviterait vos anciens amis informés, ceux qui voudraient savoir où vous avez bien pu passer, ce que vous êtes devenus !!!

Tu imagines leurs têtes ?

Vous n’êtes plus que des putes complètement débauchées aux ordres de vos domestiques devenus vos Maîtres… Il n’y a plus aucun retour en arrière possible à moins que vous ne souhaitiez la diffusion des nombreuses vidéos de vos pratiques quotidiennes humiliantes qui font déjà la joie de vos voyeurs sur Internet.

Tu sais, Claudine, que Madame Gabrielle a installé un grand écran plat dans ta mansarde à la villa, l’ancienne mansarde de Marie, la cuisinière, qui habite dorénavant ta belle chambre à l’étage des Maîtres avec balcon sur le parc… Toi, tu habiteras dans une mansarde de service sous le toit de la villa, juste à côté de Maître Joseph, ta grosse bite préférée de petite bourgeoise enculée !!!

Maître Joseph voulait te garder à sa disposition… Il adore t’enculer, t’humilier, te faire payer tes attitudes hautaines quand il te débourre le cul à la bite comme une vulgaire fille de ferme troussée sur la paille, jupe relevée dans ses écuries puantes.

Avec l’accord de Madame Gabrielle, Maître Joseph compte bientôt t’emmener au Bois de la Cambre dans un chemin discret, un sentier bordé de fourrés, fréquenté par de nombreux homosexuels qui recherchent des rencontres rapides à des tarifs abordables.

Au collège, les internes n’ont pas beaucoup d’argent, ce qui explique les tarifs démocratique de tes passes… Cinq euros pour une pipe baveuse, dix euros pour une pénétration anale… Ce sont des sommes dérisoires comparé à ce que tu rapporteras quand tu seras mise au tapin… Ta pute de mère rapporte à Mario un minimum de mille euros par jour sous surveillance de Nadine, la nouvelle ravissante compagne de Mario.

Tu imagines cette grosse pute, l’ancienne bourgeoise Christine Mouriau, qui jouait au bridge en prenant le thé avec quelques amies, ses visites hebdomadaires chez son coiffeur préféré, son épilation soignée, ses soins de beauté en salon d’esthétique, ses achats de vêtements coûteux, ses lingeries fines, dans les boutiques de luxe !!!

Aujourd’hui, Maîtresse Nadine, la nouvelle compagne de Maître Mario lui a confisqué toutes ses lingeries fines… ‘La Perla’, ‘Aubade’, ‘Simone Pérèle’…Elles sont heureusement à sa taille… Nadine les porte ostensiblement devant ta ‘Sous-Merde’ de mère qu’elle habille dorénavant en vieilles fripes de seconde main.

Christine Mouriau se coiffe dorénavant elle-même… Elle doit laisser pousser sa touffe au maillot, ses poils aux jambes, aux aisselle… L’ancienne bourgeoise ressemble à une guenon poilue, exhibée par Mario et Nadine sur la plage cossue du Méridien à Cannes.

Il faut voir ‘Sous-Merde’ sortir de l’eau avec ses poils de chatte qui débordent de son mini-bikini, les mamelles nue, offertes… Christine est privée de soutien-gorge pour mieux présenter ses gros melons aux cochons qui voudraient la baiser dans la cabane à matelas de Gino le plagiste, un autre rabatteur attitré qui adore l’enculer.

Avec Amanda, l’ancienne boniche marocaine, elles se broutent le minou en 69 sur la terrasse de l'appartement… Maîtresse Nadine les observe moqueuse, blottie dans les bras de son beau Mario, sirotant un rosé frais que les deux boniches soumises doivent servir nues, avant de reprendre leur petit spectacle lesbien.

Sur cette même terrasse, les deux femmes pissent dans leurs culottes, accroupies, cuisses écartées, chattes bien ouvertes des deux mains pour exhiber leurs clitos gonflés, leurs trous à pisse… Elles urinent au-dessus d’une rigole le long du mur qui évacue les eaux de pluie… Elles se nettoient à la langue leurs foufounes dégoulinantes.

Attachées à des anneaux scellés au mur de la terrasse, elles y reçoivent leurs corrections quotidiennes… C’est Maître Ahmed, le mari marocain d’Amanda, qui fait danser leurs culs nus à la fine cravache de dressage… Il faut les voir hurler sous les cinglées !!!

Amanda tapine l’après-midi avec ‘Sous-Merde’ au Port Canto… Amanda est une meilleure gagneuse que Christine qui fait encore pas mal de manières malgré les instructions de Maîtresse Nadine qui surveille son manège… Maîtresse Nadine joue les rabatteuses en vantant aux promeneurs isolés les charmes cachés de ta pute de mère.

Maîtresse Nadine adore humilier Christine, la surveiller durant ses fellations dans les fourrés du Parc, l’encourager de ses remarques salaces pour qu’elle salive mieux sur les bites, qu’elle lèche l’arrière des glands, surtout les grosses couilles poilues avant de branler les manches en érection en proposant son vagin trempé ou son trouduc accueillant de grosse salope en chaleur.

Mario s’amuse beaucoup des humiliations que Nadine impose à son ancienne amoureuse, la fière bourgeoise Mouriau, qui n’est plus qu’une vulgaire pute de trottoir, obligée de ramener chaque soir sa comptée pour ne pas être mise à l’abattage d’Arabes dans des cabines de chantiers… ‘Sous-Merde’ le sait très bien !!!

Mario envoie régulièrement à Gabrielle des vidéos de Christine au tapin… Gabrielle collectionne les vidéos pornographiques de toute cette famille Mouriau qui doit les visionner, prendre conscience du fait qu'elles existent, sachant pertinemment bien que Madame n’hésitera pas à en faire usage s’il prenait l’envie à un soumis de se révolter.

A suivre,

Claudine, sissy de Bruxelles

Episode N°3

LES PIPIS DE CLAUDINE

Maîtresse Marie, l’ancienne cuisinière des Mouriau, est venue, comme chaque matin, réveiller Claudine pour surveiller sa toilette, ses lavements intimes, son habillage de boniche, lui administrer sa punition matinale… La soumise est fouettée chaque matin pour s’assurer de son obéissance durant la journée.

Claudine dormait encore avec son bonnet de nuit de dentelle blanche, une culotte haute ‘Lou’ portée deux ou trois jours par Madame Gabrielle, déposée à mariner dans le pot de porcelaine glissé sous son lit avec ses urines de la nuit... Madame Gabrielle adore préparer de grandes culottes pisseuses avec la ferme intention de les faire sécher sur le visage de Claudine, l’étroite patte odorante collée contre son nez.

Au-dessus du lit de Claudine pendaient encore les sous-vêtement lessivés la veille… Claudine doit les laver à la main avec un rituel d’adoration très précis, surveillé par ses Maîtres sur leurs écrans de contrôle… Une corde à linges est tendue au-dessus du lit de Claudine pour faire sécher les petites culottes pendues entre deux pinces à linge, les strings, les soutiens-gorges, les bas nylons, simplement accrochés à l’étendoir.

Sa journée terminée, Claudine peut s’endormir en regardant ces jolies lingeries de femmes supérieures qui lui rappellent sa condition de lopette féminisée… Avant de plonger les sous-vêtements dans la savonnée, Claudine lèche soigneusement les goussets de culottes portées, le fond des bonnets de soutiens-gorges, un string en bouche ou le pied des bas nylons.

Madame Gabrielle assiste souvent à cette offrande pour rappeler à Claudine tout le respect qu’elle doit à de fines étoffes qui ont été en contact direct avec des chattes humides ou des pointes de seins de ces femmes qui prennent la peine de soumettre une petite salope de son espèce.

-Bien saliver, Claudine, bien lécher les petites crasses délicieuses !!!

Claudine dort normalement en corset, courte nuisette rose transparente, évidemment en cage, un gros plug dans l’anus pour conserver la semence abondante de Maître Joseph qui éjacule chaque soir dans son fondement quand il ne le réveille pas la nuit comme l’envie lui en prend assez souvent.

-Alors, chérie, Maître Joseph t’en a mis quelques cartouches cette nuit ?

-Oui Maîtresse Marie, trois cartouches, une en bouche, deux dans la chatte !!!   

 -Parfait, ma grande !!! Normal pour un bac à sperme, n’est-ce pas, chérie ?

-Oui, Maîtresse, je suis le bac à sperme de Maître Joseph, sa suceuse de bite !!!

-Et autre chose, il me semble ?

-Un sac à pisse, Maîtresse.

-Exactement, un bac à sperme, une suceuse de bite, un sac à pisse. Tu as pissé cette nuit ? Où est ton ‘Carnet de Pisse’ ?

-J’ai pissé à trois heures quinze cette nuit. J’ai tout bien noté dans mon carnet de pipis.

Claudine tendit son ‘Carnet de Pisse’ à Maîtresse Marie pour qu’elle vérifie son annotation de la nuit.

-N’oublie pas, Claudine, que tu n’as droit qu’à un pipi maximum toutes les deux heures… Ton prochain pipi est à dix heures ce matin… Montre-moi ton pot de chambre que je vérifie la couleur des urines.

Penchée à la taille, Claudine retira le pot de chambre sous son lit pour le présenter à Maîtresse Marie… Courbée à la taille, elle offrait ainsi fort généreusement le spectacle de son cul nu, bouché par le gros plug de six centimètres au milieu de fesses rebondies, marquées de longues estafilades rouges.

-Je rêve, Claudine, ou Maître Joseph t’aurait-il en plus fouettée cette nuit ?

-Vous ne rêvez pas, Maîtresse, j’ai été fouettée à la ceinture de cuir parce que je ne salivais pas assez sur sa bite en érection... Il prétend même avoir senti mes dents.

-Prie le ciel qu’il n’en parle pas à Madame, je t’ai dit cent fois de placer tes lèvres sur les dents quand une bite pénètre ta bouche de suceuse… Si Madame l’apprend, tu es bonne pour une solide raclée, ma mignonne… Il faudrait mieux travailler tes sucettes, bien saliver sur le gode ventouse de ton miroir, solidement enculée sur la grosse bite de ton ‘Tabouret de Baise’.

-Oui, Maîtresse Marie, je vais mieux m’entraîner pour éviter ces punitions.

-De toute manière, tu seras punie !!! Tu ne t’entraînes pas pour éviter des punitions, juste pour accepter de satisfaire les mâles alpha qui daignent enculer une salope de ton espèce… Tu sais très bien que tu as besoin de la cravache ou du martinet pour accepter ce que tu es devenue. Tu es quoi dans cette maison ?

-Je ne suis qu’un bac à sperme, une suceuse de bites, un sac à pisse !!!         

-A la bonne heure, tu commences à comprendre ta place… Madame veut te voir dans sa chambre vers neuf heures, en uniforme de soubrette, jupe-tutu en corolle sur jupons de crinoline, les seins nus présentés dans les mini-corbeilles rigides du corset bien lacé, bas nylons tendus par quatre jarretelles sur chaque cuisse, porte jarretelles porté au-dessus de ton string transparent sur ta petite carotte décalottée, talons aiguilles de dix centimètres cadenassés sur tes chevilles, ridicule coiffe de dentelles épinglée dans les cheveux avec de longs rubans blancs dans le dos.

C’est ta tenue obligée de service dans la villa… Tu n’en changeras que pour aller te promener dans le parc en lingeries de pute pour t’offrir aux jardiniers qui t’attendent avec impatience !!! Joseph leur a bien expliqué qui tu es !!!

N’oublie pas, Claudine… Devant les vrais mâles, tu baisses humblement les yeux fixés sur leurs braguettes, langue bien offerte !!! Tu remues la langue entre tes lèvres arrondies pour leur montrer que tu espères pouvoir lécher leurs grosses bites, que c’est ton habitude, ton cadeau de soumise.

Dans la villa, ton travail se résume à pas grand-chose !!! Ramasser et lessiver à la main nos dessous portés, les faire sécher dans ta mansarde au-dessus du lit, nettoyer toutes les chiottes après usages par les Maîtres car elles te sont strictement interdites, vider les pots de chambre utilisés, attendre immobile, en position, à la place indiquée dans le salon avec de profondes révérences à quiconque entre ou sort de la pièce, faire tes petits besoins sur la terrasse dans ton string qui sèchera sur ton cul.

N’oublie pas, Claudine, qu’il y a des caméras partout, des haut-parleurs dans chaque pièce de la villa… Tu es constamment surveillée sans devoir le savoir, même dans ta mansarde.

Madame te donne ses instructions depuis sa chambre… Je lui laisse le soin de te faire encore quelques surprises… Si tu en doutais, tu devrais regarder les vidéos de ton père féminisé en boniche dans son ancienne société, ta ‘Sous-Merd’ de mère mise au tapin à Cannes, ta sœur en servante de bordel !!! Tu comprendras mieux ce qui t’attend.

Quand je pense que votre famille se la pétait autrefois dans sa belle villa avant de déchoir à ce point de dépravation !!! Franchement, je vous plains !!! Au fond, vous n’êtes plus que des détraqués sexuels entre les mains de vos anciens domestiques… Quelle honte, quelle humiliation, quelle déchéance !!!

Approche-toi maintenant, je vais t’aider à fixer tes jarretelles pour gagner du temps… Mais, ma parole, ton string est encore tout humide du pipi de cette nuit. Tu vas sentir la crevette, la fille négligée !!! Madame va adorer cela, espèce de sac à pisse.

Rouge de honte, Claudine se tenait face à Maîtresse Marie qui tendait chaque jarretelle sur ses jambes gainées de bas blond translucide… La jupe rose en large corolle posée sur les jupons de crinoline lui barrait toute vision sous la taille sauf à se regarder dans le miroir en pied, découvrir les jarretelles encadrant le string transparent sur la mini-cage rose cadenassée sur une pissette soigneusement épilée.

De dos, on ne voyait que la ficelle du string sur la base du plug visible entre les fesses sévèrement fouettées par Maître Joseph.

Marquée comme une vache, mamelles et sexe exhibés, chatte épilée, profondément bouchonnée, Claudine savait très bien qu’elle ne pourrait qu’obéir, s’humilier pour éviter le martinet, les différentes cravaches, les canes anglaises, les ceintures en cuir sur son cul de tapette.

Maîtresse Marie terminait d’attacher les jarretelles qui encadraient la pissette épilée de la soumise, n’hésitant pas à lui caresser les bourses comme la quéquette au repos.

-Cela ne te fait même plus rien, ma grande, ton clito reste tout mou… Les hormones t’ont complètement émasculée… Ta quéquette ne sert plus qu’à pisser accroupie en gamine sur son pot pour ne pas en mettre partout avec ton minuscule arrosoir… Heureusement que tu dois uriner dans ton string pour casser les jets, éviter les éclaboussures.

Si Madame tend la main, tu iras déposer ton paquet dans sa paume… Madame parle peu, juste assez pour t’indiquer ce que tu dois faire immédiatement puisque tu as interdiction de la regarder dans les yeux !!! Toujours les yeux baissés devant Madame, comme devant toute femme supérieure, regarder humblement ses souliers, attendre les instructions.

Les instructions plus courantes sont explicites… ‘A genoux’, ‘Chatte’, ‘Cul’, ‘Pied’’, ‘Caresser tes tétines’, ‘Pissou’, ‘Culotte’, ‘Position d’Attente’, ‘Fesses ouvertes’, ‘Présentation chatte’... Madame t’expliquera tout cela, tu t’habitueras très vite, c’est souvent clair, même pour une sotte dans ton genre !!!

Maîtresse Marie terminait sa phrase quand la voix de Madame Gabrielle retentit dans le haut-parleur de la mansarde.

-Qu’est-ce que vous foutez, Marie, j’attends Claudine depuis une demi-heure !!!

-On arrive, Madame, elle est habillée mais elle n’a pas encore effectué ses exercices !!!

-Une demi-heure d’exercice Marie, c’est indispensable. Je la regarde sur écran… Gode- ventouse collé au miroir… Assise sur son ‘Tabouret de Baise’... Au boulot, la grosse pute.

Marie avait fixé le gode-ventouse sur le miroir en pied avant d’amener le ‘Tabouret de Baise’ à sa place. Elle déroula un préservatif lubrifié sur le postiche du tabouret.

-Vas-y, Claudine, à dada sur la bite qui t’attend… Tu apprendras plus tard à dérouler toi-même un préservatif avec la bouche... Enfile-moi cette belle matraque dans la pastille, salive bien sur la bite ventouse, enroule les lèvres sur tes dents quand le gland entre en bouche.

Je veux voir des traces de rouge à lèvres sur le miroir, la bite bien enfoncée en gorge profonde… En même temps, tu remues du cul sur ton tabouret, comme une enculée. Ne fais pas ta timide Tu adores être enculée !!! N’oublie pas que Madame te regarde.

Claudine s’était troussée pour frotter sa rondelle sur le gros postiche enduit de lubrifiant… Un moment normal d’hésitation avant une poussée plus ferme pour forcer les sphincters, faire passer le gros morceau… Quand le gland est entré, la tige coulisse facilement dans un cul de tapette bien lubrifiée.

Profondément enculée, Claudine s’était penchée vers le gode à ventouse pour commencer sa succion, léchant l’urètre, le frein, enroulant sa langue autour du gland avant d’empoigner le manche pour se le plonger en bouche. La voix de Madame se fit alors entendre.

-Marie, elle doit mieux remuer sur la bite, mieux saliver sur l’autre queue… Je ne vois rien, je n’entends rien. Cravache-moi le cul de cette petite tarlouze, qu’elle s’applique, bon sang… On n’est pas dans un salon, tu te prends pour qui, espèce de pute ? Une jeune bourgeoise peut-être ?

-Pardon Madame !!! Non Madame, je sais que je ne suis qu’un bac à sperme, un sac à pisse, une soumise enculée !!!

-Parfait connasse, je vais t’apprendre ta place tout à l’heure, ta place de pisseuse. Tu feras moins la fière quand je t’apprendrai à adorer mon pot de chambre, à bouffer mon string trempé, à respirer ma culotte croutée de bon jus sur ton groin de truie en chaleur.

La cravache de Maîtresse Marie émit un sifflement dans les airs avant de s’abattre méchamment sur les fesses offertes de Claudine. Un cri de douleur répondit à la cinglée avant d’autres cinglées solidement appliquées.

Claudine montait et descendait maintenant en cadence soutenue sur son ‘Tabouret de Baise’ tout en salivant sur le gode-ventouse enfoncé jusqu’à la garde, lèvres contre le miroir qui lui renvoyait l’image de sa parfaite soumission, de son affreuse humiliation.

Une demi-heure plus tard, Madame Gabrielle mit fin aux exercices de Claudine.

-Cela suffit, Marie, amène-moi Claudine dans ma chambre maintenant !!!

Claudine fit sa révérence profonde devant la caméra avant de trottiner derrière Maîtresse Marie d’un pas encore hésitant sur ses talons aiguilles de dix centimètres.

-A petits pas, Claudine, en ligne, croise les pieds, plie légèrement les genoux pour onduler des hanches comme du cul. On travaillera ta démarche de mannequin plus tard sur la terrasse… Tu apprendras aussi à danser comme une star en remuant tous tes appâts sexuels.

Claudine avait appris au collège à marcher en talons aiguilles mais jamais des talons d’une telle hauteur… Elle s’habituerait certainement mais tout en craignant la douloureuse contrainte de ces chaussures cadenassées sur ses chevilles.

Elle fit son entrée dans la chambre de Madame Gabrielle en prenant grand soin de ne pas la regarder, les yeux baissés, humblement fixés sur ses pointes de pieds tout en pinçant les bords de sa jupe rose pour une profonde révérence respectueuse.

-Te voilà enfin, espèce d’enculée !!! Tu es mignonne comme tout dans cette tenue ridicule !!! Tu n’as pas honte de montrer ton cul à tout le monde, ta petite carotte épilée dans un string transparent encore humide de pipi, tes nichons dans leurs corbeilles de corset rose bonbon. Il ne faudra pas t’étonner de la réaction des mâles quand tu vas les rencontrer dans le parc.

Tu vas être spermée à fond, ma grande. Après tout, c’est ton but dans la vie comme ta pouffiasse de mère, ton vicelard de père, ta salope de soeur… Quand je pense qu’on voulait te faire étudier !!! Etudier quoi ? Quelles études pour une pute de trottoir, une boniche de bordel, une suceuse des bites, une lécheuse de culs, de chattes remplies de sperme…  Ici, tu apprendras sur le tas, à la cravache de dressage pour te bonifier.

J’ai une surprise pour toi, Claudine, en dessous du lit !!! Un pot de chambre rempli de mes souvenirs de cette nuit !!! Va vérifier… Tu te penches à la taille pour bien montrer ton plug de cul. Tu as enfilé le plus gros, j’espère ?

-Oui, Madame, c’est mon plus gros plug, celui de six centimètres avec commande à distance que Maîtresse Marie peut régler sur son téléphone portable.

Penchée à la taille, Claudine retira le pot de chambre sous le lit. Dans l’urine flottait un minuscule string blanc, une grande culotte grise.

-Tu peux les essorer dans le pot de chambre, Claudine... Ensuite, tu videras le pot dans la poche à lavement au-dessus de la baignoire dans la salle de bains. Tu conserveras ma culotte dans un sac alimentaire sur le lavabo pour en préserver tous les arômes délicats... Ce sera ton bonnet de cette nuit dans ton lit !!! Tu es contente, un beau cadeau, ma chérie, un charmant bonnet de nuit, n’est-ce pas ?

-Oui Madame, merci de me prêter autant d’attention.

-Je suis là pour cela, ma chérie, votre petite famille Mouriau me tient tant à cœur... J’allais oublier, la poche remplie d’urine ne servira pas à te faire aujourd’hui un lavement à la pisse… Tu vas t’allonger dans la baignoire pour boire le divin nectar de ta déesse… Je vais t’apprendre à boire de la pisse de femme supérieure, espèce de pot de chambre... Plus tard, si tu es bien sage, tu pourras boire à la source durant nos promenades, tu vas adorer boire nos urines en plein air !!!

Ta mère en raffole déjà, surtout les urines de Nadine, la nouvelle compagne de son ancien amant, devenu son Maître Mario !!! Maîtresse Nadine adore s’accroupir sur ta vieille salope de mère, bouche grande ouverte, langue bien sortie, pour savourer chaque gorgée de cet excellent champagne.

Tu peux retirer tes jupons et ta jupe-tutu, Claudine, avant d’aller t’allonger dans la baignoire, il ne faudrait pas les salir !!!

A suivre

Sissy Claudine de Bruxelles

 

EPISODE N°4

CLAUDINE BOIT LE CHAMPAGNE DE MADAME GABRIELLE

Effondrée, Claudine s’était déshabillée devant Gabrielle avant d’aller s’allonger, nue, dans la grande baignoire immaculée… Le long tuyau transparent partait de la poche accrochée au mur, terminé par un petit robinet en bakélite blanche qu’il suffisait d’ouvrir pour laisser couler l’urine, encore tiède, de Madame.

Après avoir embouché le robinet, Claudine l’avait ouvert en bouche pour ne rien salir... Elle eut un léger mouvement de recul quand la première gorgée de liquide amer et salé lui noya la bouche… Madame Gabrielle observait sa soumise d’un air goguenard.

-On fait moins la fière quand on doit boire de la pisse !!! Tu t’y feras rapidement, Claudine, même la pisse de Maîtresse Marie. Je vais adorer le spectacle... Le jeune bourgeois féminisé, Claudine Mouriau, buvant l’urine de son ancienne cuisinière...

C’est rigolo, non ? Maître Joseph a interdiction de te faire boire son urine, pour lui, tu es un bac à sperme, une suceuse de bites, pas un sac à pisse même s’il sait très bien que tu boiras régulièrement les nôtres. Tu ne dois boire que de la pisse de femmes supérieures, pas de la pisse de mâle !!!t

Tu as déjà regardé les vidéos que nous t’avons préparées ?

-Non Madame, pas encore.

-Tu les regarderas ce soir en attendant que Maître Joseph vienne t’enculer. Je pense que tu vas les apprécier... Ta mère au tapin avec sa copine marocaine Amanda, Micheline, ton père, en boniche de bureau chez Madame Jones, ta sœur Suzanne au bordel de Madame Irma !!! Sacrée famille Mouriau, quelle déchéance familiale depuis que mon Mario et moi avons décidé de prendre votre avenir en main.

Tu sais que ta poufiasse de mère est devenue poilue comme un singe ? Elle va au tapin avec des legging pour cacher ses jambes poilues… Sous sa mini-jupe, son legging est ouvert au cul comme à la chatte… Plus de soutien-gorge, pas de culotte pour ne pas perdre du temps…. Tu devrais la voir à poil, jambes velues, belle fourrure à la chatte, touffes de poils aux aisselles.

Au tapin, elle doit juste trousser sa mini-jupe, ras le bonbon, pour s’empaler sur les bites de clients qui giclent dans ses trous… Il faut aussi la voir à la plage, mamelles trémmulantes, bikini trop petit pour cacher les poils qui débordent de partout !!!

Sur la plage à Cannes, elle passe le plus clair de son temps à baiser dans une cabine-débarras sur une vieille paillasse pisseuse... Les amateurs peuvent venir l’enfiler ou se faire sucer avant d’aller déjeuner au restaurant de plage.

Pour son âge, ta mère a encore un certain succès… Mario compte la garder tant qu’elle ramène sa juste comptée chaque soir... Après ce sera la mise à l’abattage en levrette ou les quatre fers en l’air dans des baraques de chantiers.

Elle finira normalement sa carrière de vieille pute comme dame-pipi, nettoyeuse d’urinoirs d’une gare de Bruxelles… Une fin de vie enviable dans les parfums de chiottes pour une vieille pute épuisée par ses excès sexuels.

Pendant que Madame Gabrielle lui racontait des horreurs, Claudine buvait lentement le contenu de la poche d’urine… Un gargouillis lui indiqua que la poche était presque vide.

-Il est presque temps, Claudine, tu apprendras à boire plus vite !!! La pisse bue à la source ne te permet pas de contrôler ton ingestion… Une bonne buveuse de pisse avale au rythme des jets de sa donneuse… Tu ne vas pas m’obliger à t’intuber pour que la miction coule directement dans tes boyaux ?

-Je vais m’améliorer, Madame, je serai un bon sac à pisse avec plus de pratique.

-Parfait, tu peux te rhabiller maintenant, salope !!! Tu gardes mon string pisseux en bouche durant toute la journée… Maîtresse Marie t’attend sur la terrasse pour tes exercices de marche, de baise, de danse !!!

Elle va t’apprendre à remuer ton croupion, onduler des hanches, des fesses, comment tripoter tes pointes de seins, pisser au pot devant tout le monde, répondre humblement aux questions humiliantes de nos invités, apprendre à parler vulgairement de toi comme une bonne tapette en manque de bites.

Rouge de honte, Claudine enfilait rapidement son jupon multicouche de crinolines blanches sous la jupette de service, rose bonbon… Maîtresse Marie fit son apparition dans la chambre pour emmener Claudine sur la terrasse après une profonde révérence respectueuse à Madame Gabrielle.

-A la cravache de dressage, Marie !!! La petite doit apprendre à marcher comme un mannequin sur podium !!! Elle doit danser comme les filles à la barre dans une boîte à strip-tease, la lambada comme une brésilienne, le ventilateur comme une africaine.

-Comptez sur moi, Madame, je vais vous la débourrer rapidement. Est-ce que les jardiniers peuvent la regarder durant son travail ?

-Bien sûr qu’ils peuvent la regarder, même lui fourrer une bite dans le cul, dans la bouche à chaque pause… N’oublie pas de brancher toutes les caméras pour mon site internet… Mes voyeurs adorent les petits spectacles spéciaux de Claudine.

Nous venons de franchir la barre des dix mille abonnés sur ‘Déesse Gabrielle’,.. des abonnés qui se régalent quotidiennement des cochonneries de cette famille bourge Mouriau, cette famille soumise à leurs anciens domestiques italiens.

Claudine va faire sensation dans les prochains jours… Je me réjouis de lire les commentaires graveleux de tous nos pervers sexuels. Ils ont besoin de nouveautés, de chair fraîche, quoi !!!

Commence par son gros pissou au pot sur la terrasse !!! Cinq petits jets avant de lâcher les vannes dans son string… Je veux voir les gouttes de pisse couler dans le pot à travers son string… ton inspection minutieuse du contenu du pot… tes commentaires sur la couleur des urines, le string pisseux moulant sa ridicule carotte en cage.

Marie, complice, souriait déjà en imaginant le pissou public de Claudine sur la terrasse devant les jardiniers qui allaient évidemment se régaler.

 Marie avait pris soin d’avertir les jardiniers de la petite séance programmée…

Humiliée, Claudine trottinait maintenant sur ses talons de dix centimètres pour suivre Maîtresse Marie sur la grande terrasse de la villa… La vue sur le parc était superbe mais Claudine ne voyait que les trois jardiniers qui se dépêchaient de venir assister à son gros pissou.

Bien installés sur des fauteuils de jardin, Marcel, Jules et Moussa observaient en silence les dessous de la soumise qui ne pouvait rien leur cacher sous son tutu… Claudine savait très bien que ces regards vicieux étaient fixés sur son string transparent, le gros plug qu’elle ne pourrait pas leur dissimuler, surtout quand elle serait accroupie sur le pot, ses gros nichons offerts dans les petites corbeilles rigides du corset rose.

-Parfait, tout le monde est prêt ? Va t’accroupir, Claudine !!! Je vais compter à haute voix chaque petit jet avant que tu ne puisses te soulager complètement... Au pot la pisseuse !!!

Les yeux baissés, Claudine fit sa révérence à Maîtresse Marie, une autre révérence aux jardiniers alignés avant d’aller honteusement s’accroupir au pot dans le coin de la terrasse.

-Premier jet, Claudine !!!

Claudine se retenait depuis une bonne heure. La difficulté était surtout de ne pas se lâcher complètement… Elle sentit la pisse couler à travers son string, obligée de se retenir pour obéir à sa tourmenteuse.

-Stop, quinze secondes d’attente avant le second jet !!!

Claudine jetait des regards suppliants à Maîtresse Marie qui consultait calmement sa montre.

-Deuxième jet, Claudine, concentre-toi sur ta pissette, elle doit couler, elle ne sert d’ailleurs qu’à cela, tu le sais très bien !!! Contracte bien tes sphincters sur ton plug anal pour augmenter les sensations dans la cage !!!

Claudine obéissait au doigt et à l’œil, son string trempé sous les regards des jardiniers qui attendaient la suite.

-Ok, Claudine, tu peux lâcher les vannes !!! Attention, Messieurs, vous allez voir une vache qui pisse.

Quel bonheur que de pouvoir enfin se soulager même si elle se donnait en spectacle. Durant plusieurs secondes, la miction retentit bruyamment dans le pot d’émail à poignée.

-Alors, ma grande, c’est bientôt fini ce gros pissou dans ton string de pisseuse !!! Je ne pense pas que l’odeur de pisse fraîche dérangera ces messieurs quand ils te déboucheront la rondelle… Un pipi de tapette n’a jamais dérangé une grosse bite dans une craquette de poufiasse.

Claudine va maintenant passer sa main sur son string pour essuyer les gouttes avant de nous présenter son pot pour vérification de la couleur de ses urines. Elle doit peut-être boire plus d’eau, mieux s’hydrater la vessie !!!

Va présenter ton pot à ces Messieurs pour entendre leurs commentaires intéressants… Pot rempli entre les mains, Claudine le présentait maintenant à chaque jardinier.

-Elle pisse trop jaune !!!

-Elle pisse beaucoup !!!

-Sa pisse sent fort !!!

Marie écoutait, visiblement amusée.

-Bien, Claudine, maintenant, tu peux vider ton pot dans le caniveau avant d’aller gentiment frotter ton nez sur les braguettes de tes invités… C’est l’heure des sucettes, chérie, à moins que ces vrais mâles ne préfèrent te ramoner la cheminée.

Ou tiens, mieux encore, un en bouche, l’autre dans ton cul pour faire plaisir à Madame Gabrielle qui a besoin de vidéos salaces pour ses voyeurs !!! Frotte bien ton nez sur les braguettes, Claudine, avant de les dégager pour chercher tes petits cadeaux… Montre à ces Messieurs que tu adorerais sucer leurs bites !!!

Agenouillée devant Moussa, le premier jardinier, Claudine plongea la tête entre ses cuisses, frotter son nez contre une braguette à l’odeur déjà corsée !!! Claudine pouvait déjà imaginer l’odeur de ce sexe en érection quand elle allait l’engober jusqu’aux couilles, son nez contre des poils mal lavés… La voix autoritaire de Madame Gabrielle se fit soudainement entendre sur la terrasse.

-Je vous l’avais dit, Marie, je vois bien que Claudine fait de nouveau des manières alors qu’elle a la chance de pouvoir sucer un vrai mâle... Maître Marc m’avait bien prévenue, elle se croit toujours dans un salon bourgeois, cette tapette de trottoir.

Prenez la caméra, Marie, je veux des gros plans de son nez dans les poils de Moussa, sa langue en léchouilles du frein, déposée sur le méat, les lèvres bien arrondies sur le gland, prête à gober son joli cadeau, aussi odorant soit-il !!! Cravachez-moi le cul de cette pouliche, bite en bouche, bite au fion.

Marie ne se le fit pas dire deux fois en approchant Claudine, une fine cravache en main.

-Bravo, connasse, tu l’auras bien mérité… lève-toi maintenant, tu vas dégager la bite de Moussa, te pencher, troussée, en présentant ton cul à la bite de Jules après mes dix coups de cravache dont tu vas te souvenir… Je vais t’apprendre à surmonter tes petites répugnances idiotes de bourgeoise enculée.

Une bite reste une bite, lavée ou pas lavée, dans ton cul cela ne doit faire aucune différence… N’oublie jamais que tout ce qui sort de ton cul de tapette sera nettoyé dans ta bouche de lopette… Tu nous épargnes tes signes de répulsion, tu suces, tu lèches et tu fermes ta gueule de pétasse !!! Bien compris.

-Oui, j’ai bien compris, Maîtresse Marie !!!

-Présente-moi bien ton cul d’enculée, ton nez dans les poils de Moussa.

Courbée à la taille, Claudine respirait la toison du Marocain lorsque la cravache déchira son fessier… Claudine hurlait sous les cinglées avant de sentir un gland qui tentait de forcer ses sphincters après lui avoir retiré le gros plug de six centimètres.

-Putain, Madame Marie, elle est encore très étroite, j’ai peur de la déchirer.

-Ne craignez rien, Jules, elle a été bien vaselinée ce matin après son lavement. Il vous suffit de forcer un peu… Quand le gland est entré, la tige coulisse facilement.

Maîtresse Marie n’avait pas tort !!! Une forte poussée du jardinier obligeait les sphincters à céder avant d’absorber la longue bite qui s’activait maintenant dans le fondement de la féminisée.

-Tu la sens bien ? Bite en bouche, bite au cul !!! Une jolie vidéo pour Madame Gabrielle. Vous en pensez quoi, Madame ?

-Excellent, Marie, bravo !!! Le début de la séance est déjà sur Internet, les commentaires affluent… Claudine va devenir une vedette du Net… Ils adorent tous !!! Tu me feras un gros plan du jus de Moussa dans la bouche de Claudine avant qu’elle n’avale… Tu la reboucheras quand Jules l’aura spermée... Je veux que le sperme sèche dans sa chatte.

Madame avait à peine terminé que Jules éjaculait dans les boyaux tandis que Claudine léchait encore les couilles poilues de Moussa qui se faisait visiblement prier avant d’envoyer la purée.

Claudine sentit le gros plug reprendre facilement sa place dans son anus explosé tandis qu’elle branlait vigoureusement le manche de Moussa, sa langue bien étalée à l’arrière du gland gonflé de sève… Quelques léchouilles supplémentaires eurent finalement raison du Marocain qui libéra sa crème dans la bouche accueillante.

-Bien ouvrir la bouche, Claudine, je veux ce gros plan de ton bac à sperme... Parfait, tu peux avaler maintenant avant d’aller sucer Marcel.

Marquée à la cravache comme une vache qu’on mène au taureau, Claudine s’était agenouillée devant le dernier jardinier déculotté qui présentait déjà une bite énorme dans une forêt de poils... Marcel sentait l’urine à plein nez !!! Claudine prit bien garde de manifester la moindre répugnance, trop anxieuse d’éviter la cravache.

-Regarde-moi ce beau pieu, Claudine, il y a même une ration de fromage autour du gland, tu vas te régaler, ma chérie !!! A boire et à manger aujourd’hui, ne craignez rien, Marcel, elle va vous nettoyer la bite à la langue comme une brave fille.

Elle a l’habitude des sexes approximatifs avec tous les gamins qu’elle a sucés au collège, n’est-ce pas Claudine, tu étais quoi à l’internat du collège ? Mets la bite en bouche pour nous raconter cela !!!

Claudine prit la bite pour parler la bouche pleine.

-J’étais la tapette de tout l’internat sous surveillance de Maître Marc et Madame Dumont, l’infirmière du collège qui prescrivait mon régime d’hormones féminines… Ils m’ont renvoyée à la maison quand mes seins sont devenus trop gros pour être dissimulés sous mes habits de garçon raté.

Au collège, j’ai surtout appris à sucer des bites, à lécher des chattes, à me faire enculer comme une grosse salope qui ne rêve plus que de bites dans tous mes trous.

-Bravo, Claudine, savoure le fromage de Marcel, ce n’est pas tous les jours dimanche… Ne te vante pas trop de tes nichons, ils sont mignons sans plus… Madame pourrait t’en offrir de bien plus gros si l’envie lui en prenait, des gros lolos déposés, bien offerts dans tes corsets de maintien. Tu te vois avec des tailles de bonnets F, G ou H ?

Tu verras bientôt les gros nichons de Micheline, ton papa chéri !!! Madame Jones lui avait d’abord implanté des 200 cc avant de lui imposer les 600 cc avec grosses tétines. Tu voudras peut-être un jour avoir les mêmes ?

-Non merci, Maîtresse Marie, j’aime bien mes seins naturels... J’aime caresser mes tétons dressés ou me les faire empoigner par derrière quand je ne vois même pas le propriétaire de la bite qui m’encule !!!

-Tu n’es vraiment qu’une grosse salope, Claudine !!! De toute manière, tu n’as rien à dire, c’est Madame qui décide, tu dois juste te soumettre, faire immédiatement ce qu’on t’ordonne de faire !!!

Fais éjaculer Marcel maintenant, on ne va pas y passer la journée !!! Au boulot, la pute, tu me montreras son sperme avant de l’avaler… On va refaire un gros plan pour le site de Madame Gabrielle !!!

Marcel ne se fit pas prier pour envoyer un joli flot de semence dans la bouche grande ouverte de Claudine reconnaissante… Un beau souvenir immortalisé par la caméra.

A suivre

Sissy Claudine de Bruxelles

 

EPISODE N°5

CLAUDINE REBAPTISEE ‘CRAMOUILLE’

Maîtresse Marie se régalait du spectacle de Claudine gorgée du sperme des trois jardiniers qui étaient maintenant retournés au travail.

-Alors, Claudinette, on est bien trempée ?

-Oui, merci Maîtresse Marie, j’en ai encore plein la chatte, le string tout collant, la bouche poisseuse de bon sperme.

-C’est vrai que tu pues de la gueule, je vais te la rincer… Mets-toi en position, à genoux, tête penchée en arrière, bouche grande ouverte… il est temps que tu te désaltères à la pisse de ton ancienne cuisinière… En position de pot de chambre, salope !!!

Agenouillée sur la terrasse, Claudine regardait, terrorisée, la grosse vulve poilue de Maîtresse Marie accroupie, troussée au-dessus de sa bouche offerte !!!

-N’en perd pas une goutte, salope, ce n’est pas la pisse de Madame mais tout de même de la bonne pisse chaude de ta cuisinière préférée, sors bien ta langue, lopette, pour savourer mes précieux arômes !!!

Marie pissait à gros bouillons tandis que Claudine s’efforçait d’avaler rapidement sans pouvoir éviter quelques débordements maladroits aux commissures de ses lèvres.

-Avale plus vite, connasse, ou je te casse le cul !!!

Gorgée de pisse, Claudine s’activait maintenant à la langue dans la grasse moule trempée, sans oublier de nettoyer la fourrure de poils de la chatte odorante.

Maîtresse Marie remontait sa culotte tout en observant, narquoise, sa petite soumise.

-Tu sais, Claudine, qu’au collège c’était pas mal de transformer Claude en Claudine… Mais, ici à la villa, Claudine devient vraiment un prénom trop distingué, trop bourgeois, pour une pédale féminisée.

Ta mère, Christine, est devenue ‘Sous-Merde’ à Cannes… Ta sœur, Suzanne, est rebaptisée ‘Sucette’ dans le bordel de Madame Irma… Madame Jones cherche encore un nom de scène pour Micheline, la tarlouze qui fut autrefois ton père.

J’en ai parlé à Madame qui est bien d’accord… Elle propose de te rebaptiser ‘Cramouille’… Après tout, 'Cramouille' ce n’est qu’un mot d’argot pour vulgairement décrire les tabernacles sacrés féminins que tu dois adorer comme le Saint Sacrement quand une femme supérieure te le demande.

Madame s’est amusée à rédiger une sorte de code de conduite pour 'Sissy Cramouille'… Je suis certaine que tu vas adorer ce texte qui t’explique ce que Madame Gabrielle pourrait attendre de toi dans le futur… Et encore, ce n’est qu’un début… Madame a une imagination débordante pour les salopes de ton espèce.

Maîtresse Marie remit à sa nouvelle ‘Sissy Cramouille’ quelques feuilles de papier agrafées…

-Bonne lecture, ma 'Sissy Cramouille'…

‘SISSY CRAMOUILLE’                         

Cramouille, tu es une petite salope et tu vas te faire défoncer le cul comme une chienne. Tu vas être une bonne soumise obéissante et faire tout ce que je te demande.

Tu vas apprendre à ouvrir ta chatte en signe de soumission… Tu vas devenir une bonne grosse pute qui aime se faire remplir la chatte… Pour commencer tu t'adresseras à moi en disant ‘Oui Madame’… Il faut que ça rentre bien dans ta tête !!! Maintenant tu dois obéir sans discuter, dire ‘Oui Madame’ à tout ce que je te demande.

Tu dois être éduquée car tu n'es ni une fille ni un homme… Avec ta petite queue tu ne pourras jamais satisfaire une vraie femme… Tu dois comprendre cela, ta queue est trop petite, elle ne peut servir à rien… En plus d'être trop petite, ta queue reste molle... Pour toi c'est juste une espèce de clito… Rien à voir avec la grosse queue bien dure d'un vrai mâle.

Toi tu n'es qu'une lopette à la petite queue molle… C’est pour ça que tu dois apprendre ton nouveau rôle pour devenir une ‘Sissy’... Pour l'instant tu n'es encore qu'une pisseuse et une petite merdeuse et ce sera comme ça tant que tu ne pourras pas enfiler ta main dans ta chatte.

Cramouille, tu es une petite salope et tu vas devenir une bonne soumise obéissante et faire tout ce que je te demande. Tu dois être éduquée car tu n'es ni une fille ni un homme.

Avec ta petite queue tu ne pourras jamais satisfaire une vraie femme... Tu dois comprendre ça, ta queue est trop petite et ne peut servir à rien. En plus d'être trop petite elle est flasque… Pour toi c'est juste une sorte de clito… Ça n'a rien à voir avec la grosse queue bien dure d'un vrai mâle.

 Toi tu n'es qu'une lopette à la petite queue molle… Bien sûr ce n'est pas de ta faute si ta queue est minuscule et si, avec une si petite chose entre les jambes, tu ne peux pas donner du plaisir à une femme comme un vrai mâle... Mais il faut que tu comprennes ça, que tu acceptes ta condition de lopette.

Tout ce qu’il te reste à faire c'est de devenir une ‘Sissy’ pour vrais hommes. Il faut te transformer en femelle soumise, tu ne peux servir à rien d'autre.

Une fois que tu seras une ‘Sissy’, que tu auras accepté ta nouvelle condition de femelle soumise, tu seras enfin heureuse… À partir de ce moment, ta petite queue ne sera plus un problème… Tu n'auras plus à avoir honte quand une femme se moquera de toi à cause de ton sexe minuscule.

Tu auras compris que ton rôle n'est pas de satisfaire les femmes… Ton nouveau rôle sera surtout de satisfaire les hommes, les vrais mâles… Pour ça tu devras être bien soumise et très obéissante… De toute façon, à force de te branler tu ne pouvais plus donner de plaisir aux vraies femmes. Tu n'es qu'un branleur à petite bite… Tu ne sais faire que ça… Dès que tu vois ou que tu doigtes une vraie chatte, tu éjacules en quelques secondes.

Tu ne bandes même plus… Tu es incapable de faire jouir une femme… Tu arrives tout juste à envoyer quelques gouttes de ton foutre à l'entrée de leur chatte avec ta minuscule queue molle… Tu ne peux ni les féconder ni les faire jouir… Il faut bien que tu te dises ça… Tu es une lopette, ta queue ne sert à rien.

Tu comprends, pour donner du plaisir à une vraie femme il ne suffit pas de lui mettre quelques perles de sperme sur la vulve comme tu le fais… Il faut la défoncer avec une grosse queue, lui remplir sa chatte de foutre jusqu'à ras bord… C'est comme ça que font les vrais mâles.

En plus ta bite est trop petite, pas assez dure pour enfiler un cul de femme… Seul un vrai mâle est capable d’enculer une femme… Toi tu n'es pas un vrai mâle, tu es juste une lopette à enculer comme une femelle… C'est pour ça que tu dois devenir une ‘Sissy’ car tu ne peux servir à rien d'autre.

Comme tu n'es ni une femme ni un vrai mâle tu devras être éduquée pour devenir une ‘Sissy’... D'abord il faut que tu t'engages à obéir aux ordres sans discuter, à suivre rigoureusement les instructions que tu recevras… Il faudra que tu acceptes, que tu respectes ta condition de lopette inférieure… En dessous des femmes pour qui tu es inutile à cause de ton sexe minuscule, en dessous des femmes comme des vrais mâles à qui tu devras obéissance et respect.

Ils te traiteront en femelle soumise… En fonction des situations tout sera fait pour te rappeler ta condition de ‘Sissy’… Tu devras suivre le programme éducatif qui sera décidé pour toi.

Tu ne deviendras jamais une vraie femme, juste une lopette féminisée, entièrement soumise… Pour ça il faudra le plus souvent et le plus longtemps possible porter des vêtements féminins. Il faudra aussi transformer ton cul en une grosse chatte bien dilatée car pour l'instant, je te l'ai dit, tu n'es qu'une pisseuse, une petite merdeuse.

Il sera aussi nécessaire d'encager ton sexe ridicule pour que tu n'oublies pas que dorénavant tu n'auras plus à t'en servir sauf pour pisser… D'ailleurs dans ta nouvelle condition tu seras considérée comme une petite pisseuse et tu devras aussi te comporter en fonction de ça.

Tu vas devoir suivre un programme éducatif pour devenir une ‘Sissy’ soumise… C'est un dressage qui va te préparer en bonne ‘Sissy’ à disposition des vrais mâles... Il faudra suivre ce programme très sérieusement car, une fois engagée, tu seras punie si tu n'es pas totalement obéissante.

De toute façon avec ta petite quéquette tu n'as pas vraiment d'autre solution… Les femmes se moquent de ton zizi minuscule… Les vrais mâles alpha comprennent au premier coup d'œil que tu n'es qu'une lopette… Mieux vaut accepter ta réalité de lopette inférieure… Pour ton dressage, il y aura plusieurs séances de conditionnement… Elles sont étudiées pour que dans ton esprit faible rentre bien l'idée que tu n'es qu'une femelle soumise.

Il y aura plusieurs exercices pour que tu deviennes de plus en plus femelle, pour t’expliquer ta nature inférieure destinée à satisfaire les besoins sexuels des vrais mâles. Avec ces exercices, tu apprendras à obéir, à accepter volontairement ta soumission.

 Il y aura aussi des exercices pour t’apprendre à offrir ton corps sans discuter… Pendant ces séances tu passeras beaucoup de temps à te dilater la chatte… Ta chatte est très importante pour une femelle soumise car tu seras surtout destinée à être enculée… Plus ta chatte sera grande ouverte, plus ta condition de soumise sera grande.

Pour devenir une soumise digne de ce nom, ta chatte devra être suffisamment élargie pour que tu puisses y enfiler la main… Tu devras continuer les exercices jusqu'à y arriver.

Quand tu seras arrivée à ce stade, avec le conditionnement reçu, tu seras fière de te mettre à quatre pattes devant un vrai mâle en écartant les fesses pour lui présenter ta grosse chatte dilatée… Un vrai mâle pourra enfoncer la main dans ta chatte pour bien remplir ton trou à bites.

Cramouille tu dois bien ouvrir ta chatte, te préparer à devenir une ‘Sissy’ soumise pour les vrais mâles. Tu vas te goder la chatte, prendre l'habitude de te faire enculer comme une petite femelle. Tu vas devoir remplir ta grosse chatte de pute jusqu'à ce qu'elle reste bien ouverte.

Tu comprends, Cramouille, ta grosse chatte doit rester ouverte pour te faire enfiler sans aucune difficulté… Quand tu sentiras ta chatte complément distendue, tu comprendras que tu n’es qu'une femelle soumise servant de vide-couilles pour mâles en rut... Quand tu te feras remplir la chatte de bon foutre collant, elle sera tellement dilatée que tout ce jus de mâles coulera dans tes petites culottes.

Comme tu ne dois pas oublier que tu n'es qu'une pisseuse tu devras aussi garder tes petites culottes pour pisser… Du coup tes culottes seront toujours mouillées soit à cause du sperme des vrais mâles qui se seront vidés les couilles soit parce que tu auras pissé dedans.

Quand il y aura du sperme au fond de ta culotte tu devras la lécher soigneusement avant de la remonter sur ton cul, pour ne pas gâcher ce bon foutre… Il faut que tu prennes l'habitude d’avaler du sperme… Même chose pour la pisse que tu devras boire quand tu serviras d’urinoir pour vrais mâles qui souhaitent pisser.

Tu serviras de pot de chambre, de vide-couilles, de sac à pisse... C'est ton usage normal de ‘Sissy’ soumise... Parfois pour pisser, tu te mettras à quatre pattes au-dessus d'un pot en gardant ta petite culotte… Après, tu resteras à quatre pattes comme une bonne chienne pour boire ton pipi.

Tu pourras boire autre chose mais ça te fera pisser dessus encore plus souvent avec obligation de boire tes urines... C’est un excellent entraînement de servir de chiotte, surtout si plusieurs vrais mâles avaient besoin de pisser... Parfois le matin, pour ton petit déjeuner, tu reçevras un grand bol de pisse avec des tartines dedans… C’est un repas normal pour une pisseuse soumise de ton espèce.

Pour ta chatte il faudra passer beaucoup de temps à la remplir... Tu devras y enfoncer tes godes, tes plugs, pour faire tes exercices de dilatation anale…En plus tu devras remplir ta chatte avec un maximum de choses différentes… Par exemple des œufs, des bananes, des carottes, du fromage, des aliments que tu pourras manger après.

Il faut aussi que tu apprennes à manger tout ce qui sort de ta chatte… Comme ça tu apprendras à bien la purger car tu suceras les grosses queues des vrais hommes qui vont t'enculer… Leurs grosses bites bien épaisses, bien dures, vont s'enfoncer au plus profond de ta chatte… Si elle n'était pas propre, tu serais obligée de bouffer ta merde.

Tu as intérêt à apprendre à déguster tout ce qui sort de ta chatte… Comme ça, quand tu suceras les grosses bites qui t’auront défoncé la rondelle, ce sera à toi de savoir si elles sont juste couvertes de foutre, d’un reste de sperme, de ta merde… C'est toute la différence avec ta petite bite molle et inutile qui ne va plus s’enfoncer nulle part, surtout pas dans une vraie chatte de femme réservée aux vrais hommes.

Toi, ta petite quéquette c'est juste un clito de ‘Sissy’... Tu ne dois jamais oublier cela… Maintenant ta bite minuscule ne va plus te servir avec les femmes… C'est une perte de temps d'agiter ta mini-bite à l'entrée d'une chatte de femme, d'envoyer ta petite giclée insignifiante pour les mouiller juste un peu, moins que quand elles inondent leurs petites culottes en pensant à de vraies grosses bites

Quand les femmes voient ta petite bite de ‘Sissy’ elles savent d'avance qu'elles ne vont pas jouir avec ce petit robinet… Certaines femmes ont un clito aussi gros que ta pathétique queue molle de ‘Sissy’… Elles doivent penser que tu es une espèce de fille mal formée… Pour cela, tu dois accepter ta condition inférieure... Tu comprends Cramouille ? Ni une vraie femme ni un vrai mâle, juste une lopette soumise.

Donc maintenant, Cramouille, tu ne te sers plus de ta petite bite que pour pisser comme une pisseuse qui fait dans sa culotte… Le reste du temps, tu ne dois plus penser que c'est une bite que tu as entre les jambes… Les vraies bites sont tellement plus grosses.

Toi, Cramouille, ce que tu as est trop petit pour mériter le nom de bite… Tu dois appeler ça un clito… Tu es une lopette avec un clito… Voilà ce que tu es… Maintenant ton clito tu peux le tripoter à deux ou trois doigts pour te faire jouir comme une sale fille mais tu dois t’interdire de te branler le manche à pleine main… Un sexe masculin pris à pleine main est une pratique réservée aux vrais hommes avec des grosses bites.

Une ‘Sissy’ doit surtout apprendre à jouir par la chatte… A force de se faire défoncer, une ‘Sissy’ finit par jouir de la sodomie, tu finiras par jouir du cul… Il te faut des sexes raides pour te caresser régulièrement la prostate, apprendre la seule jouissance possible pour une grosse salope régulièrement enculée.

Voilà ton principal objectif, Cramouille… Devenir une bonne ‘Sissy’ soumise pour les vrais hommes qui jouiront de t’enculer… Tu ne dois penser qu'à ça… Des grosses bites qui coulissent à longueur de journée dans ta chatte lubrifiée... Des bonnes giclées de foutre tout frais, tout chaud, pour inonder ta chatte endurante à force de se faire défoncer durant des heures, tous les jours !!!

Cette chatte doit s'ouvrir toute seule dès que tu la présentes en écartant les fesses à deux mains… Un vrai mâle appréciera immédiatement la dilatation de ta chatte aux sphincters frétillants… Les amateurs comprendront vite que tu es une vide-couilles.

Les vrais mâles verront de suite que tu es une grosse pute soumise... Ils vont te baiser à fond… Te tripoter la chatte, te doigter la pastille pendant que tu te mets à quatre pattes pour mieux offrir ta chatte.

Tu devras geindre comme une femelle en chaleur, bien agiter ton cul de pute pour faire comprendre que ta chatte est à disposition, suffisamment ouverte pour qu'il puisse y plonger la main… Pour toi, Cramouille, ce sera le signe que tu es disponible, soumise, que tu as accepté humblement ta condition inférieure.

Cela veut aussi dire, qu'en plus de servir de vide-couilles, tu pourras aussi servir de chiotte pour tes supérieurs, aussi bien les vrais hommes que les vraies femmes… Ils pourront tous pisser dans ta chatte, dans ta bouche, directement sur toi… Pour ça il faut que tu sois habituée à boire ta pisse, à te pisser dessus comme une petite salope prête à servir de chiotte.

Tu seras obéissante à tes supérieurs qui pourront s'amuser avec ta grosse chatte de pute… Pendant tes séances de soumission tu devras boire toute ta pisse… Tout ce que tu mangeras devra sortir de ta chatte… Pour manger il faudra remplir ta chatte avec ta nourriture, la garder au moins dix minutes dans ton cul… Ensuite tu pourras te servir le repas que tu mangeras.

Il faudra garder ta culotte ou ta couche remplie d’aliments jusqu'à ce que tu pisses dedans… C'est seulement après avoir pissé que tu pourras descendre ta culotte ou ta couche pour manger directement dedans, le nez dans l’urine chaude.

Tu mangeras sans les mains, à quatre pattes comme une grosse truie, le nez dans la couche pisseuse… Tu te banderas les yeux pour ne pas faire ta difficile… Tu as intérêt à bien respecter ces instructions, Cramouille, sinon ta punition sera pire encore... Tu dois apprendre à pisser dans ta culotte ou dans une couche, rester dedans avant de repisser dedans, tout ça à quatre pattes.

Tu restes assise dans ta couche souillée jusqu'à ce que tu pisses encore... Après ça tu pourras enlever ta couche remplie de pisse pour branler ta grosse chatte sale avec un beau gode, à nettoyer à la langue… Je pense qu'après ça tu seras enfin plus obéissante, que tu respecteras finalement ce qu'on t’impose comme à toute bonne ‘Sissy’ soumise.

Cramouille, tant qu’on ne pourra pas mettre une main dans ta chatte tu seras considérée comme une pisseuse, une merdeuse… C'est seulement après ça que tu seras enfin une vraie ‘Sissy’…  Avant d’être fistée, tu seras traitée comme la pisseuse, la merdeuse que tu es.

La nuit tu devras dormir avec une couche culotte que tu garderas sur toi tant que tu n'auras pas fait dedans… Pas la peine de te retenir si tu ne veux pas la garder tout le reste de la journée… En plus de ça même quand tu auras tout fait dans ta couche, tu devras la garder sur toi jusqu'à ce que tu pisses encore dedans.

Comme punition tu devras parfois garder ta couche culotte tant que tu n'auras pas fait plusieurs fois dedans en fonction de la gravité de la sanction… Ce traitement humiliant te motivera à devenir une véritable ‘Sissy’ à la chatte bien dilatée.

Si ta chatte était tellement dilatée que tu n'arrivais plus à te retenir, il faudrait prendre l’habitude de vivre en couches-culottes.

Madame Gabrielle