Je vais vous poster des histoires inventées par l'I.A.
A vous de trouver une suite originale en répondant en commentaire.
DEUX SISSY MISES MINABLES PAR DES LOUBARDS
Il était un peu plus de minuit à Lyon, du côté des quais du Rhône près de la Guillotière. Les néons des bars clignotaient encore faiblement. Deux silhouettes provocantes marchaient d’un pas chaloupé sur le trottoir désert : Lola et Chloé, deux sissy parfaitement apprêtées en putes de luxe.
Lola portait une micro-jupe en latex rose qui laissait voir le bas de ses fesses rebondies, des bas résille noirs et des talons aiguilles de 15 cm. Son petit haut en résille transparent laissait deviner ses faux seins ronds et ses tétons percés. Chloé était encore plus vulgaire : robe moulante rouge ultra-courte, décolleté plongeant jusqu’au nombril, et une énorme plug rose qui dépassait légèrement quand elle marchait, faisant danser ses hanches comme une vraie salope en chaleur.
Elles gloussaient, un peu ivres, quand un groupe de cinq loubards sortit de l’ombre. Casquettes, survêts, regards durs. Le plus grand, un grand black baraqué aux tatouages dans le cou, siffla.
— putain… regardez-moi ces deux tapettes.
Les sissy s’arrêtèrent net. Lola baissa instinctivement les yeux, Chloé tenta un petit sourire timide. En signe de soumission.
— Vous allez où comme ça, les salopes ? demanda un autre, un rebeu trapu avec une grosse chaîne en or.
Avant qu’elles puissent répondre, elles furent encerclées. Des mains baladeuses palpèrent leurs fesses, soulevèrent leurs jupes, découvrirent leurs petites cages roses bien serrées sous leurs strings.
— Elles sont en chasse ce soir, les chiennes, ricana le chef. On va leur donner ce qu’elles cherchent.
Les deux sissy furent emmenées sans ménagement dans une ruelle, puis descendues dans une cave abandonnée sous un immeuble en rénovation. L’endroit puait l’humidité et la cigarette froide. Un vieux matelas taché traînait au sol, une caméra sur trépied était déjà installée dans un coin.
— On va vous tourner, les fiottes, annonça le grand black en allumant la caméra. et on postera sur le net. Ce soir vous devenez de vraies putes de quartier.
Lola et Chloé furent jetées à genoux. Les loubards baissèrent leurs survêts presque en même temps. Cinq grosses queues, dures, veineuses, de toutes les couleurs, se dressèrent devant leurs visages maquillés.
— Sucez, ordonna-t-on.
Les deux sissy n’eurent pas le choix. Elles ouvrirent grand la bouche. Très vite, la cave fut remplie de bruits obscènes : gorges profondes, baves qui coulaient, claques sur leurs joues et leurs fesses. On les traitait de "sale sissy", "pute à black", "chienne à bite".
Chloé fut la première à être prise. Penché en avant sur le matelas, sa robe relevée sur les reins, elle se fit défoncer sans préliminaires pendant que Lola continuait à sucer les autres. Les coups de reins étaient violents, profonds. Chaque va-et-vient faisait trembler son petit corps et gémir comme une vraie chienne.
Lola ne tarda pas à subir le même sort. Allongée sur le dos, jambes écartées en l’air, elle se fit pilonner par deux queues à tour de rôle pendant qu’une troisième lui remplissait la gorge. Ses faux seins tressautaient, son maquillage coulait.
Pendant plus d’une heure, elles furent tournées dans tous les sens. Double pénétration, double anal, gorge profonde jusqu’aux larmes, facial, bukkake… La caméra n’arrêtait pas de tourner. À un moment, les deux sissy furent mises côte à côte à quatre pattes, fesses en l’air, pendant que les mecs les baisaient en alternance en les comparant :
— Celle-là a le cul plus serré… mais l’autre suce mieux.
Finalement, ils les firent mettre à genoux au centre. Les cinq loubards se branlèrent sur leurs visages déjà couverts de sperme. De grosses giclées chaudes atterrirent sur leurs langues tirées, leurs joues, leurs faux seins et leurs cheveux.
Quand ce fut terminé, le chef les filma une dernière fois en gros plan :
— Dites-le bien fort pour la caméra.
Rouges, essoufflées, détruites et couvertes de sperme, Lola et Chloé murmurèrent en chœur, la voix cassée :
— On est des vraies putes sissy… on veut se faire tourner tous les soirs…
Les loubards rirent, coupèrent la caméra, et laissèrent les deux sissy pantelantes sur le matelas, le cul rouge et dégoulinant, déjà en train de se demander quand elles vont devoir revenir dans le quartier.
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